LA LANDE
) 188. — 2 pièces, parchemin.
. ^-1519-1520, mars. — Ventes par François Nètreet par Louis • !.. z-®® Roches , laboureur, à v. et d. personne m. Michel Mares- , -. .. aal, curé de Bernegoue, de à boissdées de « chenevrault » , ... .. ;.ises près du vivier de La Barre; Louis Des Roches retient un , .^.^.ienier de cens sur les 2 boissdées de terre qu'il a vendues.
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Au dos est le retrait de ces biens par puissance de fief fait par Nicoles Glaveurier, sgr de La Lande, le 16 août 1522.
D 189. — ParchemiQ.
1521, 6 juin. — Procès-verbal d'apposition de bornes au
u: moulin de La Lande, fait par Méry Motet , sergent royal, à la
K'ja-'^ suite du partage intervenu entre Nicoles et Joseph Glaveurier.
LA LEVRAUDRIÈRE.
D 190. — 4 pièces, parchemin.
16A0-1660. — Acquisitions faites par Louis et Henri Légier^ sgrs de La Sauvagère,.de maisons et de pièces de terre au lieu et ténement de La Levraudrière.
D 191. — 5 pièces, parchemin. \
1409, 16 décembre. — Vente par Simon Chasteigner, valet, sgr de La Barre-Pouvrea, à h. h. et d. mss. Jean Frementin, chanoine de Manigoste, pour la somme de 8 livres, de S boisseaux de seigle de rente, mesure de Sanxay, que Michea,
Jean Sappin, Guillaume et Jean Bonizeaux, du village de La Levraudère, sont tenus de lui payer chaque année.
1&20, 1 décembre. — Reconnaissance de cette rente donnée à Jean Fromentin par ceux qui y sont tenus.
I&&i-l&i5, 20 mars. — Retrait féodal de cette rente feit par Guillaume Grani, éc, sgr de La Barre-Pouvreau, en v^-tu du testament de Jean Fremen tin qui fut chanoine prébendier de Menigouste et archiprêtre d'Exoudun , lequel accorde un délai de 10 ans à ceux qui lui ont cédé quelque bien pour en faire le retrait.
1A53, 8 juillet. — Reconnaissance de cette rente donnée par les héritiers de Pierre Bonizeau à Guillaume Grani.
LA MAISONNEUVE
D 192. — 2 pièces, parchemin.
1631-1632. — Ventes faites à Gabriel Gaudin, éc, sgr de Verne, par Pierre Goisson, notaire royal et procureur fiscal de la baronnie de La Mothe-Saint-Héraye, et Suzanne Bellin, sa femme, moyennant 2,400 livres, du bois de La Coudrée, de plusieurs pièces de terre près de La Maisonneufve, et de la moitié du tiers des bâtiments dudit lieu, et par René Lambert, s' de Vitré, échevin de Saint-Maixent et Louis Lambert, sgr de La Brousse, moyennant 276 livres, de leur portion en ladite maison noble de La Maisonneufve, comme héritiers de Renée Bellin, dame de Chambort, leur aïeule maternelle.
D 193.— Papier.
1646, 7 mai. — Bail à ferme par René de Tusseau, éc, sgr de La Bironnière , de la petite et de la grande Vergne, à Jean Mesmeau, de la métairie de La Maisonneufve, sauf la tierce partie.
D 194. — Papier.
1656, 15 août. — Arrentement par Gabriel Des Gittons, chev., sgr châtelain de La Baronnière, de Serzé, de Venssay et autres places, et Louise d'Albin, sa femme, à Jean Ochier, marchand, moyennant la rente de 350 livres, de la métairie noble de La Maisonneuve, à la réserve de la tierce partie dans les anciennes maisons, et généralement de tout ce qui est demeuré au s' de Vesrine, frère dudit s' de La Baronnière, par le partage fait entre eux ; il lui remet plusieurs titres, entre autres un hommage rendu par Pierre Groisson au sgr de La Sauvagère, le 11 juillet 1630.
1658, 5 août. — Amortissement de cette rente, moyennant 7,000 livres, par Pierre Gascon, s' de Pesré, beau-frère de Jean Ochier, fait en présence de Pierre AUonneau, s' de La Maisonneufve.
LA MAISONNEUVE
D 195. — Parchemin.
1318, le samedi après la fête de Saint-Mathieu, apôtre, ( 23 septembre ) . — Vente par Hugues Aynon {Aynoni) , valet, et par Jean, son fils, dit Moynes, à Jeanne, veuve d*Hugues Pouvreau {Pouverelli) et à Guillaume, son fils, sgr de La Barre {de Barra) , pour le prix de 60 livres de monnaie courante, de Thébergement de La Bêchée {de Becheya) avec les terres et le bois y contigus, tenus à foi et hommage lige
dudit sgr de La Barre, jouxte son bois, Yhébetg&aaeaai des hoirs de Michel Breton et le chemin de La Yh^au^ à Coustières {apud Costerias); plus 1& boisselées de terre, sises entre le pré et les terres de feu Aymeri le jeune; k prévenderées de terre jouxte Leschacerie et le grand Esbaupin {Esbaupinum magnum) ; un pré sis entre ceux des Boedins et ceux du sgr de La Guilletère, et un pâturage d'une prévenderée, sis jouxte le pré et la terre qui fut aux Vingnaneas de La Rypaudère ; les acquéreurs affranchissent en outre tes vendeurs de 20 sous de rente dus aux héritiers d' Aymeri le jeune, de 2 sous d'aumône annuelle à l'église de Coustières pour l'aniversaire de feu Minet, d'une livre de cire due annuellement à ladite église pour l'aniversaire d'Ylarie de La Bêchée, et de la part prenante à certains devoirs avec les héritiers d' Aymeri le jeune; fait en présence de Jean Pouvreaa de La Pagerie {de Pageria) , valet, et d'Hugues Bonnin (Banini^ , valet.
D 196. — Papier.
1672, 3 février. — Bail à ferme de la métairie de La Maisonneuve, par Louis Légier, chev' de l'ordre du roi, sgr de La Sauvagère.
D 197. — 4 pièces, papier.
1695-1696. — Quittance donnée à Pierre-Louis Légier de La Sauvagère, du principal et des intérêts de l'acquisition faite par Louis Légier, son grand-père, de la maison et métûrie de La Maisonneuve.
LA MARRIÈRE.
D 196. — Papier.
1653, 16 novembre. — Bail à ferme par Philippe Ghaubier,
de La Bibouillerie , à Louis Regnault, marchand, et à rançois AUard, son gendre, moyennant &00 livres et 26 livres beurre frais, du lieu noble, métairie et ténement de La Marïère qui lui appartient à cause de Marie Guibault , sa femme.
D 199. —Papier.
172&, 29 octobre. — Cession faite à Jacques Darrot, éc, t^r de La Boutrochëre et de La Petitière, par René Glisson, i:Ëiarcband, et Jacquette Goudeau, sa femme, moyennant l&O livres de rente, de Tarrentement fait par eux pour même sonmie à feue Marie-Louise Robin , veuve de Charles Rozen , chev., sgr de La Courtière, de partie des domaines qu'ils avaient acquis de mss. Georges de Rozen , frère dudit Charles, et au sujet duquel ils ont procès avec les demoiselles Richier- Gamier de Pougnes, petites-filles de ladite Robin.
D 200. — 7 pièces, parchemin ; 272 pièces, papier.
1725-an VIL — Procès de Jacques- Claude Darrot et de ses héritiers avec les d"** Richier-Gamier de Pougnes et leurs héritiers au sujet de La Marrière.
Faits du procès : en 1691, Marie- Louise Robin, veuve de Jacques Richier-Gamier et du s' du Fort, épousa en troisièmes noces Annaiid-Gharle& de Rozen, lequel acquit au moyen de 9,550 Hvres que lui donna le duc de Mazarin par son contrat de mariage le fief de La Grange-Courtière ; après sa mort , partage fut fait le 25 juin 1696 entre sa veuve et Georges-Charles de Rozen , son frère et seul héritier qui céda pour une rente de 1 50 livres tous ses droits à Renô Glisson, meunier; celui-ci, le 18 juillet 1697, céda à Louise Robin le domaine de La Porte de La Courtière, qui composait la plus grande part de ce bien contre une rente de 1 40 livres; en 1717, il y eut procès entre eux sur les arrérages; Suzanne, Marguerite et Françoise Richier-Garnier, filles de Jacques Ridiier-Garnier et de Suzanne Gourjault , petites-filles de ladite Robia prirent la suite du procès sous l'autorité de Geoi^ea Conpain,
éc, sgr de La Tour-Girard, leur curateur, et Clissoa céda s« droits à Jacques Darrot par Tacte de 1725.
En 1750, les parties en présence sont : Marguerite Richier- Garnier , femme d* André-Pierre Aubusson , bourgeois , Anne- Françoise Richier-Garnier, veuve de Charles- Armand d'KIlène de Montbail , et Joseph-Gharlès-Ja'cques Darrot , ûls de Jacques- Claude, qui obtient en sa faveur un arrêt pour paiements d'indemnités et frais, dont le chiffre s* élève à 4,881 livres 17 soos; Suzanne Richier-Garnier était morte , et sa sœur Marguerite saccombe aussi en 1751, laissant quatre enfants : ' Anne-Su^nne , André-Pierre, Jacques et Louise Aubusson.
Le 9 septembre 1751 , la veuve de Montbail et Aubusson père, cèdent à Joseph-Charles- Jacques Darrot , la métairie noble de La Marrière, moyennant la rente foncière de 140 livres qu'il leur paiera, et la remise des 3,617 livres qu'ils lui doivent, et le 21 février 1752, un coinpromis est passé entre ledit Darrot et Gabriel- Augustin Poibeau , docteur-médecin ,• qui voulait opérer le retrait lignagier de la terre de La Marrière, par lequel Itfs parties s'en rapportent à un arbitre.
L'affaire semblait terminée lorsqu'on 1757 PhiUppe Boutet, sonsbrigadier de maréchaussée, mari d'Anne-Suzanne Aubusson, Jean Glisson , marchand , mari de Louise Aubusson , Charles- Armand- René d'Ellène, chev., sgr de Montbail, et ses sœurs, Marie- Françoise , Renée et Marguerite-Françoise , cette dernière femme de Joseph Rossegand, bourgeois, cherchent à faire résilier le contrat de 1751, et en 1767 ils obtiennent un arrêt du parlement qui condamne Joseph-Charles- Jacques Darrot à leur payer la somme de 2,031 livres 14 sous; dans cette instance était intervenue, en 1764, Marie-Charlotte Colasseau, religieuse de l'Union- Chrétienne, à Partenay, qui avait fait saisir entre les mains de m' Darrot tout ce qu'il pouvait devoir au s' Boutet, en garantie du paiement d'un billet de 162 livres 18 sous.
Le procès se continue entre Joseph-Charles-Jacques Darrot qui avait acquis, en 1765, d'André Cornuaut,- cordonnier, et de Jeanne Pillot, sa femme, héritiers pour un septième de Marie Clisson, leur grande tante, leur portion s' élevant à 12 livres 19 sous 6 deniers dans la rente de 140 livres qu'il devait, et ses héri-
tiers d^une part et les héritiers Aubusson d'autre, à qui il réclame leur garantie pour T exécution du contrat de 1751; enfin, en 1 787, Joseph-Charles Darrot adresse aux officiers dePartenay une requête pour qu'il soit prcfcédé à la licitation de la métairie noble de La Marrière qu'il possède par indivis avec dame Suzanne Aubusson, veuve de Philippe Boutèt, et ses héritiers, mais l'affaire traîne en longueur et ne se termine définitivement qu'en l'an VII.
LA MARRONIÈRE.
D 201. — 2 pièces, papier.
1694 , 28 juillet. — Licitation entre Jacques-René Darrot, éc, sgr de La Haye-Poupelinière , Marie-Madeleine Darrot, veuve de René Darrot, chev. , sgr de La Boutrochère, et d"* Charlotte-Thérèse Darrot, de la moitié de la métairie de La Marronière qui leur échue dans la succession de René Marin, éc. , sgr du Pinier; elle est enchérie par Marie-Madeleine Darrot à 1,080 livres.
LA MARTELIÈRE.
D 202. — 2 pièces, parchemin.
1497, 10 juin. — Accord en vertu duquel Guillaume et autre Guillaume dé L* Abbaye, dits Chaigneaux, père et fils, marchands, ayants-droit de Jacques Clabat pour une rente que François et Jean de La Salle, père et fils, écuyers, doivent sur Thôtel et gaigneri.e de La Maitelière, ledit Jean de La Salle, mari d'Isabeau de Ferriëres, possesseur dudit hôtel par transport de son père qui le lui avait abandonné pour les reprises de Catherine de Maxoignes, sa première femme, mère dudit Jean,