L. B. 539. — B.-du-B
1313 1350 — 6 octobre.
Bertrand Rostan, chanoine de la Major de Marseille et procureur d'Antoine de Baux, prévôt de la même église, donne à empliitéose et à acapte à Bonet Vitalis, juif d'Uzès, habitant de Marseille, deux pièces de terre contiguësen très mauvais état de culture et d'une étendue de 5 carterées et demie, situées dans le territoire de cette ville au lieu dit Calfona, sous le cens annuel de 32 sous de royaux, payables le 15 août; et le don d'une poule pour droîl
d'acapte. — Bonet Vitalis, einphitéote, jure d'observer toutes les clauses du nouveau bail en touchant de sa main la sainte loi de Moïse. — Acte à Marseille dans la maison de Bertrand Rostan.
CI», aux arc/i. de la Major, — B.-du-R.
Transaction entre Raymond de Baux V, prince d'Orange, el
son frère Guillaume, passée par devant Anne du Viennois leur
: mère et Guillaume de Baux I, seigneur de Camaret et Sérignan, leur
1 cousin, servant à régler leurs droits sur l'héritage de leur père
i Raymond IV. Les arbitres déclarent que le prince donnera à son
frère 100 florins de rente annuelle qui seront assignés sur les lieux
l de Montréal et la peyrière de Sainte-Jalle, et de plus la somme
' de 100 florins pour tous les droits qu'il pourrait revendiquer. —
Bernard Gilles, notaire d'Orange.
I ,•• Ch. orifj. avec sceau en plomb. — Arch. de La Haye.
1315 1350 — 4 décembre.
! Diplôme du roi Louis et de la reine Jeanne, accordant en toute propriété et à perpétuité à Raymond de Baux , maréchal de Sicile, et à ses héritiers légitimes, les châteaux de Tourves, Rayssetel [ Gaillet et leurs territoires, situés dans le bailliage de Brignoles et ' Saint-Maximin, avec la haute et moyenne juridiction, les vassaux, forts, terres cultes et incultes, revenus et tous autres droits, en considération de ses mérites et de sa vigilance pour la conservation du royaume de Sicile. — Acte à Gaëte.
Reg, B. 21, f 404 v. - B.-du-R.
1316 1350 — 11 décembre.
Déclaration du lieutenant de Jean Chanuel, trésorier des guerres du Roi, constatant qu'il est dû la somme de 914 livres, 19 sous et onze deniers tournois à Bertrand de Baux d'Avellin, sire de Courtheson, Branles et Plaisians, jadis sénéchal de Saintonge, pour les gages de Jean Fillet et autres hommes de sa compagnie, ayant servi sous son commandement en Poitou et en Saintonge depuis le 5 septembre 1346 jusques au 12 décembre. — Ecrit à Paris.
Reg. 231, pièces origin. — Ch. 16. — Bibliot. nation.
1317 1351 — 10 février.
Roger Infantuli , juge du royaume de Sicile, et Pierre de Massa, notaire, en présence de Raymond de Baux de Courtheson, maréchal du royaume, seigneur de Minervino et de sa baronnie, attestent, sur sa demande, que le Roi et la Reine lui ont donné à titre gracieux pour lui et ses héritiers les châteaux de Tourves, Rayssetel et Gaillet, situés dans le bailliage de Brignoles et de Saint- Maximin, avec toute la juridiction et revenus, et une pension annuelle de 400 florins d'or de Florence à prendre sur les produits de la gabelle du sel de Berre; que Raymond, étant très occupi dans le royaume et ne pouvant aller en prendre possession, donne cette mission à ses procureurs, Jacques de Puyloubier, à Bernard Garde, maître rational, et au chevalier Rodolphe de Bredula, avec pouvoir de gouverner ces localités. — Acte à Gaëte.
Reg. 21, f 403. — B.-du-R.
1318' 1351 —17 février.
Hugues de Baux, seigneur des Baux, comte d'Avellin, nomme pour nouveaux procureurs Adhemar Duport, seigneur de Gémenos, Aycard de Roquefort et autres, chargés de le défendre devant la Cour romaine dans le procès commencé contre l'archevêque d'Arles, en présence des délégués du Pape. — Acte à Avignon.
Liv. de la Crau, i" 146. — B.-du-R.
1319 . 1351— 9 mars.
Hommage prêté par Guillaume de Baux, seigneur de Marignane, pour tous ses domaines, à Raymond d'Agout, sénéchal de Provence! et de Forcalquier, en sa qualité de procureur de Louis et Jeanne, roi et reine de Jérusalem et Sicile, comte et comtesse de Provence. — Acte à Aix.
Reg. B. 758. l" 9. - B.-du-R.
1820 1351 — 1" mai.
Lettre de Louis de Tarente et de la reine Jeanne au sénéchal des comtés de Provence et Forcalquier et aux officiers du seigneur de Berre, à l'occasion des plaintes portées à Naples par les ambassadeurs de Marseille contre ces derniers, qui exigent indûment de nouveaux impôts et droits de péage des Marseillais transportant des marchandises à Aix. Celte lettre porte défense à qui que ce
soit de contrevenir aux anciennes franchises et libertés qui régissent la Provence en percevant des impôts illégalement établis. — Donné à Naples.
Liv. noir, 1° 33 v. — Arch. munie, de Marseille.
1321 1351 — 5 mai.
Les châtelain et bailli de Catherine de Baux , dame de Courtheson, autorisent les syndics de la communauté, sur leur demande, à imposer une taille suffisante pour les dépenses de la ville, avec pouvoir de forcer les récalcitrants au payement de cette taille, en se conformant toutefois aux franchises et libertés de la commune. - Aete à Courtheson.
R&g. 78, t. 1", f° 287. — M?s. de Pei/resc. — Bibliot. de Carpentras.
1322 1351 — 20 mai.
Lettre de François de Baux, duc d'Andrie, comte de Montescaglioso, seigneur des baronnies de Berre et de Téano, annulant, à la demande de la communauté de Berre, la convention passée I entre ses prédécesseurs et cette ville, qui soumettait chaque habitant ayant une fortune de 500 sous tournois , à payer un cens annuel de 5 sous, et un cens de 2 sous par ceux qui possédaient moins ; qui obligeait ceux qui venaient habiter le lieu , possédant moins de 500 sous en biens meubles et immeubles, à payer annuellement 12 deniers tournois; 2 sous lorsqu'ils en posséderont 500, et 5 lorsque leur avoir dépassera cette somme. Désormais les habitants seront exemptés de toutes tailles et exactions, mais seront tenus de lui donner 100 livres tournois pour chacune de ses filles au moment de son mariage, 50 livres pour chacun de ses fils armé chevalier, et de le racheter lui-même s'il venait à être fait prisonnier. Le Comte confirme ensuite les franchises et libertés concédées par son père Bertrand de Baux III. — Donné à Naples.
1323 1351 — 3 septembre.
Jacques Vivaud déclare en son nom et pour son frère Antoine, coseigneur de Cuges, à Adhemar Duport, coseigneur de Gémenos, gouverneur de la terre du Comte d'Avellin, qu'il est prêta reconnaître son château au seigneur Comte, et à faire les cavalcades
ordonnées; mais il déclare qu'il n'a à fournir que cinq hommes, ou servants. — Acte au château de Cuges.
Reg. de l'Evèché sans n", intitulé : Reconnaissances du Castellet. — B.-du-R.
1324 1351—21 octobre.
Noble Adhemar Duport , gouverneur de la terre du Comte d'Avellin, refuse de livrer deux prisonniers renfermés dans les prisons du Castellet à hiibert d'Alamanon, viguier de la cour d'Aix, dans la crainte de porter préjudice aux privilèges de son seigneur. Sur l'insistance du viguier et sous -viguier d'Aix, Adhemar Duport, Raymond Itier, bailli d'Aubagne, Aycard de Roquefort, châtelain du Castellet, et Pierre Aycard, geôlier, consentent à les livrer devant témoins. — Acte touchant le portail neuf du Castellet.
Reg. de l'Evèché. — Reconnaissances du Castellet. — B.-du-R.
1325 1351 — 26 novembre.
Lettre de Philippine de Baux, dame d'Apchier, au bailli de La Cadière, au sujet d'une terre, située dans le territoire du Castellet, donnée à Jacques Fustier par feu Hugues de Baux, comte d'Avellin, son frère, et soumise à un cens annuel qui n'est pas payé depuis cinq ans. — Acte à Avignon.
Reg. de l'Evèché. — Reconnaissances du Castellet. — B.-du-R.
1326 1351 — 15 décembre.
Guillaume de Baux I, seigneur de Sérignan et Camaret, après i avoir exercé son droit de commise, pour défaut de reconnaissance, sur un domaine d'Ebrard , jurisconsulte, et de divers membres de sa famille, situé sous sa juridiction et suzeraineté dans le territoire de Frigolet, fait l'abandon de ses droits, et remet ce domaine aux mains de Guillaume de Saint-Restitut, procureur des propriétaires. — Acte à Mornas, dans la maison dujuif Astrug Cassini.
Cart. de l'Ev. de Carpentra^, t. 3, f" 362. — Bibliut. de la ville.
1327 1352 — 22 janvier.
Bertrand Lieutaud demande à noble Aycard de Roquefort, châtelain et bailli du comte d'Avellin, siégeant sur son tribunal,
l'exécution de la sentence portée par Leydet de Corso, juge des appellations du Comte, qui condamne Guillaume Cauvet à lui payer huit livres de royaux pour la plus-value d'une terre vendue, ainsi que l'ont déclaré les estimateurs jurés. Le bailli refuse d'accéder à sa demande à cause de son excommunication publique, et lui déclare qu'il doit payer ses dettes, mais qu'il i ne peut lui faire payer ce qui lui est dû. — Acte dans la salle d'audience du Castellet.
Reg. de l'Evèché. — Reconnaissances du Castellet. -^ B.-du-R.
1328 1352—12 février.
Noble Aycard de Roquefort, châtelain et bailli du château du Castellet, pour le comte d'Avellin et Jean Vague, son clavaire, reçoivent le droit de lods de terres vendues à l'encan sur la place du Castellet, et léguées pour la fondation d'une chapellenie par feu Jean Vincens, notaire de ce lieu. — Acte sur la place du Castellet.
Reg. de l'Evèché. — Reconnaissances du Castellet. — B.-du-R.
1329 1352 — 21 mai.
Guillaume de Baux I, seigneur de Sérignan et Camaret, confirme la vente faite par les filles de Guillaume Ebrard à Raymond de Laconia, greffier du Pape et exécuteur testamentaire d'Hugues, évêque de Carpentras, "des pâturages qui avaient appartenu à leur père à Cadenet, de la 32°"' partie des bans et pasquiers à Frigolet, et de divers droits de cens se trouvant sous sa suzeraineté. Il déclare approuver cette vente, malgré que ces biens tombent en main morte, et fait l'abandon de son droit de lods parce que les revenus résultant de cette vente doivent être appliqués à une œuvre pie par Raymond de Laconia. — Acte à Orange.
Cart. de l'Ev. de Carpentras, t, 3. f" 312. — Bibliot. de la ville.
1330 1352 — 23 mai.
Lettre de Robert, seigneur des Baux, de Puyricard et comte d'Avellin, confiant le vicariat général de ses terres et châteaux de Provence à son noble et fidèle ami Raymond Bonard de Marseille, avec tout pouvoir de juridiction, et sous l'obligation de maintenir ses vassaux en bon état de prospérité et fidèles à la Reine; il aura pour ses gages la somme annuelle de cent florins
d'Qr qui lui seront payés par son clavaire d'Aubagne. — Donné à Naples.
Reg. .de Pons Rodelli n" d'Arles, f° 8. — Mss. de M. Paul Arbaud d'Aix, intitulé : Noblesse de Provence, page 44.
1331 1352 —21 juillet.
Lettre de Philippine de Baux, dame d'Apchier, autorisant Aycard de Roquefort, châtelain du Castellet, à retenir en faveur de ses neveux le moulin de cette localité, vendu par Raymond Gamel au prix de 32 florins, en donnant à l'acquéreur cinq florins en sus de son prix d'achat, et de le revendre ensuite à Hugues de Roquefort, s'il le trouve utile, tout en conservant les droits de seigneurie du Comte d'Avellin, son neveu. — Donné à Avignon.
Reg. de Pierre Armentaire n*. — Arch. munie, de Marseille.
1332 1352 — 26 août.
Lettre du pape Clément VI à Hugues d'Arpajon, chanoine de Marseille, pour lui confier jusqu'à nouvel ordre les affaires spirituelles et temporelles de la prévôté de la Major de Marseille, par suite de la déclaration faite par le prévôt, Antoine de Baux, de ne pouvoir pour le moment exercer convenablement les fonctions de sa charge. — Donné à Avignon.
Clément VI. — Lettres secrètes, A. X. f" 51 v°. — Arch. du Vatican. Note communiquée par M. le chanoine Albanès.
1333 1352 — 3 novembre.
Lettre du roi Louis et de la reine Jeanne annonçant aux communautés de Tourves, Saisson et Gaillet, du bailliage de Brignoles et Saint-Maxim in, qu'ils donnent irrévocablement ces localités avec leurs territoires, la haute et moyenne seigneurie et juridiction, les vassaux et forts, leurs revenus et autres droits, à Raymond de Baux, comte de Soletto, maréchal de Sicile, et à ses descendants^ en considération des immenses services rendus à leur royaume, avec ordre de le reconnaître comme seigneur et de prêter hommage à ses procureurs parce que des affaires urgentes l'empêchent d'aller, en personne, prendre possession de ces châteaux.— Donné à Naples.
RoR. B. 21, f« 391 y. - H.-du-R.
; Compte du clavaire de Marseille constatant que la Cour paye annuellement sur les revenus du péage de Meyrargues aux héritiers de Raymond de Baux, seigneur de Marignane, la somme de ,29 livres, 16 sous et 6 deniers; à ceux de Blacas de Beaudinard, ^jendre de feu Hugues de Baux d'Aix, 55 livres, 8 deniers ; et à [Raymond de Baux, prévôt de Glandève, celle de 200 livres, en deux paiements.
Beg. 1597, f 175. — B.-du-R.
1335 1353 — 2 mars.
' Antoine de Baux, prévôt de la Major de Marseille, nomme Raymond de Baux, bâtard militaire, pour son procureur, afin de prenjdre possession de l'église de Saint-Jérusalem (sicj de Piscaria, à lui donnée par lettre de collation de la reine Jeanne et d'en demander et recevoir les revenus. — Acte aux Baux, dans la salle du comte d'Avellin.
CA. de la Major. — B.-du-R.
1336 1353 — 16 avril.
^ Le juge Pierre de Massa de Graniano et Richard, notaire du Royaume, attestent en présence de témoins à la demande de .Raymond de Baux , comte de Soletto, grand camerlingue de Sicile, que le Comte a constitué pour son procureur le chevalier A.miel Gassoli, de Saint-Maximin, à l'effet de confirmer les nouvelles franchises bénévolement accordées aux habitants de Tourt^'es, Saisson et Gaillet, avec pouvoir d'en accorder de nouvelles, si ^^ela lui paraît convenable, promettant d'avance de ratifier toutes les concessions faites à ses nouveaux vassaux. — Acte à Naples. Reg. 21, f» 404 v.- B.-du-R.
1337 1353 -^ 4 mai.
j Noble Raymond Bonard, de Marseille, vicaire général de Robert, pigneurdes Baux, de Puyricard et comte d'Avellin, vend pour dix ins les revenus des salins de la mergue Baucenque, dans le terrioire de la ville de La Mer, avec le consentement d'Étiennette de 3aux, dame des Baux et comtesse d'Avellin, son aïeule. - Acte i Arles.
Reg. de Pons Rodelli, ir d'Arles, i' ii.
1338 1353 — 9 juin
Prestation criiommage et reconnaissance à Raymond Bonard vicaire général de Robert de Baux, seigneur des Baux et coinl/ d'Avellin, pour ses terres de Provence, par Bertrand de Colle, lil de feu Bérenger de Trets, seigneur de la Bastide d'Allauch, et pa ses nièces Alasacie et Bérengère, épouses de Bertrand de Montolieij et de Laurens de Lingris, citoyen de Marseille, lilles de Capriti' chevalier de Trets, pour la Bastide d'Allauch, ses droits et dépeii dances, qu'elles déclarent tenir en fief sous la haute seigneurie di comtes d'Avellin. — Acte à Marseille.
Reg. protocolle de Jacq. Aycard. — Etude de M° Decormis de Mar-
1339 1353 — 14 juin.
Amiel Gassoli et Bernard Garde, procureurs de Raymond d Baux, comte de Soletto, s'étant présentés sur la place publique d Tourves pour le faire reconnaître comme seigneur des château de Tourves, Saisson et Gaillet; noble Bertrand Seguin, de l'ordi de Saint-Jean-de-Jérusalem, et Bérenger Pioult, au nom des nobli et d'un grand nombre de roturiers de ces communautés, deman dent, avant de reconnaître la donation faite par la reine Jeanne i\ son mari, que le Comte confirme leurs anciennes libertés et leu accorde des estimateurs pour les dommages faits aux champs, dej mesureurs pour le vin, des officiers exécuteurs des ordonnances d Conseil de ville et capables d'apaiser les discordes entre particu, liers, mie création plus large du Conseil communal, avecunnotairj pour secrétaire, n'ayant pas voix délibérative. . . etc. . . Les proci reurs du Comte assurent que ces privilèges seront confirmés dnii six mois. — Acte à Tourves, sur la place publique. Reg. B. 21, f" :m v°. — B.-du-R.
1340 1353 — -24 juii
Quittance par Raymond de Baux V, prince d'Orange, à Jacqiio Lempereur, trésorier des guerres, de la somme de 880 livres tour nois, reçues par avance sur ses gages et ceux de sa compagnii servant ou devant servir en ces présentes guerres de Gascogm sous le commandement de Jean, comte d'Armagnac, lieutenant d Roi. — fCollect. Clairembault, T. il, f 679. Biblioth. nation.) - Autre quittance du même de 25 écus d'or, donnée le 24 juillet pa ordre de Jean, comte d'Annagnac, lientcnantduRoi en Languedoi
pour services rendus pendant la guerre, — Acle devant Saiiit-Antonin.
Reg. 2;il. — Cil. 14, lùce. orig. — liibliot. nation.
1341 1353 — 4 octobre.
Raymond de Baux, bâtard militaire, et Raymond Bonard,viguier général de la vallée d'Aubagne pour Raymond II, seigneur des Baux et comte d'Avellin, confirment la vente faite pour quatre ans de tous les revenus et de la juridiction du château de Saint-Marcel à noble Guibert Terrici, bailli, et à Samuel de Lunel, juif d'Aubagne, clavaire de Saint-Marcel, pour le prix de 70 florins d'or par an, à la condition que cet arrentement soit ratifié par Etiemiette de Baux^ comtesse d'Avellin, et son petit-fils Antoine de Baux, prévùt de l'église de Marseille.
Reg. de Jean de Thama n" de Mai-seille. — Etude de M» de Laget.
1342 1354 — 23 mars.
Les nobles et les roturiers de Tourves, Saisson et Gaillet, assemblés sur la place du marché par ordre de Foulques d'Agout, seigneur de Reillane, sénéchal de Provence, et à la demande de Raymond Jourdan, bailli de Tourves, et de Raymond Puget, notaire et bailli de Gaillet, déclarent être prêts à jurer à leur nouveau seigneur l'hommage et serment de fidélité qui leur est demandé, à la condition que les commissaires députés par Raymond de Baux, comte de Soletto, s'engageront à faire ratifier la confirmation de leurs privilèges dans six mois. Après avoir obtenu cette promesse sous serment, ils prêtent hommage au Comte en formulant leurs nouvelles demandes de franchises et libertés sur les moulins, fours, arrosages, chasse, pèche, etc. . . , etc , . . — Acte à Tourves. Reg. B. 21, f° 391 v. — I3.-du-U.
1343 1354 — 20 mai.
Raymond de Baux, comte de Soletto, grand camerlingue du royaume de Sicile, voulant vivre en paix avec ses vassaux des châteaux de Tourves, Saisson et Gaillet, co]ifirme les anciennes franchises et libertés dont jouissaient les habitants et ratifie les nouvelles qui leur ont été accordées par ses procureurs concernant la faculté de moudre leurs blés dans quelque moulin que ce soit, de pouvoir faire bâtir moulins, fours et paroirs, la liberté
d'arrosage et de pêche avec ou sans filet, de pâturage pour leurs troupeaux dans les bois, terres gastes et cultivées, de couper du bois dans les forêts ; celle de chasser aux perdrix, lapins, lièvres, sangliers, cerfs, chevreuils, renards, oiseaux et animaux sauvages, de faire fouler leur blé par qui que ce soit et de le vendre à toute personne ainsi que leurs vins, huiles et autres choses vendables. Le Comte leur accorde à perpétuité un Conseil de dix hommes à élire tous les ans, lesquels en choisiront dix autres en sortant de charge, et diverses autres libertés et franchises demandées par les communautés. — Acte à Naples , en présence de Raymond de Baux II, seigneur des Baux, comte d'Avellin.
Reg. B. 21, f» 405. — B.-dii-R.
1344 1354— 22 juillet.
Noble Amiel Gassoli de Saint-Maximin, viguier général des terres et châteaux de R.aymond de Baux, comte de Soletto, Raymond Jourdan, bailli et clavaire, Antoine Gombert, notaire, tous officiers du Comte, jurent obéissance entre les mains des conseillers et habitants de Tourves, Saisson et Gaillet, aux articles des statuts concédés le 20 mai par Raymond de Baux, portant que les bailli et notaire ne seront nommés que pour un an, qu ils continueront à résider dans ces châteaux pendant quelque temps après l'expiration de leurs fonctions ; que les officiers du Comte, avant d'entrer en charge, jureront le maintien des libertés octroyées, et qu'en cas de désobéissance, ils pourront être cités devant les Cours de Brignoles et de Saint-Maximin. — Acte à Tourves.
Reg". 1G3. — Fouds Mortreuil. — Ribliot. iiatiou.
1345 1355 — IG mars.
Lettre du roi Louis et de la reine Jeanne ordonnant d'exiger de Raymond de Baux II, comte d'Avellin, la somme de 2,500 llorins qu'il doit à la Cour pour ses terres féodales de Sicile et pour sûreté de laquelle il a obligé tous ses biens et fourni pour cautions Raymond de Baux, comte de Soletto, grand camerlingue du royaume de Sicile, et Foulques d'Agout, sénéchal de Provence. — Donné à Naples.
Reg. B. 1139, 1" 3 \\ — B.-du-R.
346 i^5^ — i6 mars.
Résultat des recherches faites par ordre du roi Louis de Tareiite [t de la reine Jeaune aux archives du royaume touchant certaines aliénations et pensions faites à diverses personnes sur le domaine oyal depuis la mort du roi Robert. Il fut donné à Raymond de Jauî^, comte de Soletto, l'île de Saint-Geniès et les pêcheries qui )roduisent 600 livres de coronats, déduction faite des 450 livres !)rises annuellement par les monastères du Nazareth d'Aix et de Jaint-Zacharie ; les châteaux de Tourves, Saisson et Gaillet proliiisant 80 livres de coronats, plus 400 florins d'or de Florence à :)rendre sur la gabelle de Berre.
Il fut donné au même Comte, Jonquières. le château de la Coufonne et celui inhabité dit : Marseillais, ainsi que la Roque-d'Odour l'un revenu total de 10 livres de coronats.
j Le château de Mison avec sa juridiction et ses revenus de 400 jivres, fut cédé à feu Bertrand de Baux, comte de Montecaveoso.
Reg. B. 1139, 1 1 et 32. — B.-du-H.
[[347 1355 — 27 avril.
Raymond de Baux V, prince d'Orange, désirant être agréable lux habitants, cède à perpétuité ses droits sur tous les patisde Co- 'lolet, situés dans la ville, ses faubourgs et son territoire, occupés ?ju non par quelque personne que ce soit, à la condition expresse /|uela communauté ne pourra jamais actionner le Prince à propos les revenus produits par ces terrains. — Acte à Orange, dans la liaison des frères Mineurs.
Série A. A. reg. 11. — Arch. munie. d'Oraufje,
I3i8 1355 — 9 mai.
Lettre de la reine Jeanne signifiant à Foulques d'Agout, sénéchal le Provence, qu'elle a appris avec regret que Robert de Duras, jublieux des services qu'elle lui a rendus, s'est emparé inopinéiicnt à main armée du château des Baux et de quelques terres ippartenant au comte d'Avellin, dont il détient les habitants pri- >oiiniers. Le comte Raymond II d'Avellin, étant rentré complè- 'Miienl dans les bonnes grâces delà reine, elle ordonne au sénéchal I ' l'assister de ses armes et de l'aider à recouvrer, par tous les noyens possibles, ses châteaux et domaines saisis. — Doimé à 'Naples.
Le 9 juin, Foulques d'Agout, en faisant donner lecture de cet lettre aux conseillers de Toulon, demande un secours d'homni armés pour lesjoindre à ses troupes et obéir aux ordres de la rein — Acte à Toulon, dans le palais royal.
Série E. E. — Ch. 10. — Arc h. munie, de Toulon.
1349 1355 - 22 juilUj
Raymond de Baux II, comte d'Avellin, fait vendre par son pn cureur Gérard de Valesio aux habitants de La Cadière, et pour prix de 600 florins d'or de Florence, tous les cens, services corvées qu'ils lui doivent annuellement, sous la réserve de ses droit de lods et trézain à prendre sur toutes les propriétés du territoi i de cette ville.
Ch. 13. — Arch. munie, de La Cadière.
1350 1355 — 27juille
Bertrand de Baux d'Avellin, chevalier, seigneur de Brantes Plaisians, bailli de Senlis, donne quittance à Jean Chanuel, tr sorier des guerres du Roi, de la somme de 225 livres tournoii reçues en prêt sur ses gages et ceux des gens d'armes de sa cou pagnie, servant en ces présentes guerres. — Acte à Mantes. \ Autre quittance de 90 livres au même, donnée à Paris le 27 août'
Collect. Claire inba ait , t. 11""-', f°G79. — Bibliot. nation. t
1351 1355 — novembi
Bertrand de Baux d'Avellin, sire de Courtheson, Brantes et Pif' sians, donne quittance définitive de 78 livres pour les gages ( Geoffroy Delorme, d'un autre chevalier-bachelier, de 88 écuyei, 35 arbalétriers et 93 sergents de pied faisant partie de sa coi pagnie lorsqu'il était sénéchal de Saintonge, sous le gouverneme du comte de Forez, depuis le 10 juillet 1347 jusqu'au 20 octobre. Donné à Paris,
Collect. Clairembault, t. 1],PG77. — Eibliot. nation.
1352 1355 — 25 novembr
Prise de possession pour Raymond de Baux, comte de Solelt du lieu de Jonquières, du château de Saint-Geniès, et du quarti neuf de l'erricres , qui lui ont été donnés par le roi de Sicil
ivec l'autorisation de tenir une barque pour sa garde dans l'étang iu Martigues, suivant l'ancienne coutume.
Ri'pert. (jénér. de l'arch. d'Arlea, de 1713. — B.-du-R.
'1353 1355 — 2G novembre.
Raymond de Baux II, seigneur des Baux et comte d'Avellin, héritier universel de Raymond de Baux III, seigneur de Puyricard, déclare qu'ayant plus de 14 ans et moins de 25, il a le droit de |l)asser des contrats sans curateur, et qu'il vend, en conséquence, ià Pierre Giraud, procureur du monastère Sainte Claire d'Aix, les '200 livres de pension annuelle que lui sert la Cour sur les revenus .du péage de Meyrargues, en qualité d'héritier de Raymond. Cette (vente est faite pour le prix de 200 onces de carlins et de 1000 florins d'or de Florence, dont il donne quittance. Quant aux 200 onces de carlins d'argent, dont GO valent une once, il les abandonne pour ;payer pareille somme empruntée le 5 avril 1347 à ce couvent par json père Hugues, lorsqu'il était à Naples. Le Comte fait confirmer 'cette vente par Étiennette, son aïeule, par ses frères, Antoine, prévôt de la Major, et François, et par Phanete, leur sœur. — Acte jiau château d'Eguilles. — {Parmi les religieuses de Sainte-Claire se trouve Marthe de Baux).
i Mss. de Peyresc. — Rq^. 60, f' 49. — Bibliot. de (larpentras.
.1354 1350 — 19 novembre.
^ Noble Raymond Gavaudan, viguier général de Raymond de Baux II, comte d'Avellin, donne, au nom du Comte et pour le mariage de sa sœur Phanete de Baux avec Guibert Terrici,
[damoiseau, fermier des revenus du château de Saint-Marcel, la somme de GO florins d'or de Florence et divers cens et propriétés
' que le Comte possède à Saint-Menet et à Saint-Marcel. — Acte à
■ Aubagne in primo j^atuaFortalicii.
Gh. iuéd. de Saint-Victor. — B.-du-R.
\ 1355 1357 — 21 janvier.
j Raymond de Baux II, comte d'Avellin, vend à Catlierine Hugues I une maison qu'il possède à Aubagne dans la rue des Nobles. — » l Acte à Aubagne dans la salle brûlée du Comte. Cartul. d' Aubagne. — B.-du-R.
1^56 1357 — 19 a\Ti
Lettre de Raymond de Baux II, seigneur des Baux, comt d'Avellin, ordonnant à Guibert Terrici, son châtelain et bailli d Saint-Marcel, de faire assemJDler ses vassaux, sitôt lettre reçue, l'effet de donner plein pouvoir à quatre députés pour venir immé diatement traiter avec lui d'une affaire déjà commencée , o de s'entendre avec son ami Laurent de Berre , auquel cas il Ir dispense du voyage, — Donné au château des Baux.
L'assemblée qui eut lieu le 23 avril députe quatre habitants, ave mission de traiter avec leur seigneur, de ne s'engager que jusque à la fête de Saint-Jean, et d'obtenir quelques grâces en faveur d divers habitants, — Acte dans le cimetière, près de l'église d Saint- Marcel,
Reg. de Jean de Thama, n" de Marseille, aux mains de M, Kother
1357 1357 — 24 juillel
Trahison des habitants de Saint-Cannat envers leur seigneur évêque de Marseille, accomplie au commencement de la guerre en s'emparant du château et le livrant à la garde d'Amiel de Bam qui parcourait alors la Provence à la tête d'une multitude armée d gens de Gascogne et d'autres pays. Amiel, qui se trouvait alori au château des Baux, en compagnie du comte d'Avellin son neveni accepte le don de cette place, et détache de son armée, cantonné à Salon, une compagnie qui arbora son enseigne sur la tour dj château de l'évêque , et les habitants prêtèrent hommage é serment de fidélité à Amiel, qu'ils reconnurent pour leur seigneu; Livre vert de l'Évêché de Mars. f° 30 v°, — B.-du-R,
1358 1357 — 10 aoùlj
Quittance de 300 livres tournois donnée par Amé de Baux écuyer banneret, à Jean Chanuel, trésorier des guerres du Roi pour ses gages et ceux de 7 chevaliers-bacheliers, 15 écuyers o 2 haubergiers de sa compagnie, servant en ces présentes guerres — Donnée à Paris.
Collect. Claire mhault, t. 11, f" G77. — Bibliot. nation.
1359 1357 — 28 septembre
Ilugues-Jean Martin, Esparron et divers Marseillais porten plainte au Conseil de ville contre Antoine de Baux, prévôt de Mar
seille, frère du comte d'Avellin, pour vol d'argent et pour saisie faite hier, à main armée, de bêtes de somme chargées de blé, qu'il a fait conduire au château de Saint-Marcel.
Reg. des délih. de la commune de Marseille. — Arch. munie.
1360 1357 — 29 septembre.
Hugues d'Esparron prévient, au nom des seigneurs et habitants d'Auriol, le Conseil communal de Marseille qu'un prêtre de Salon, nommé Calagaspac, suivi d'une bande de malfaiteurs d'Aubagne, Saint-Marcel et d'autres châteaux appartenant à Raymond de Baux, comte d'Avellin, parcourt les routes en détroussant les voyageurs et volant aux habitants d'Auriol les blés, farines et autres victuailles qu'ils ont l'habitude de transporter à Marseille. Reg. des délib. de la commune de Marseille. — Arch. munie.
Le viguier et le Conseil de Marseille ordonnent aux frères mineurs de faire enlever de leur église et de détruire les armes de Raymond de Baux II, comte d'Avellin, à cause de sa rébellion contre le Roi et la Reine de Sicile.
Reg. des délib. de la commune de Marseille. —Arch. munie.
1362 1357 — 31 octobre.
Le procureur d'Anne de Viennois, princesse d'Orange et veuve de Raymond IV, voulant terminer toutes contestations avec le prince Charles, fds aîné du roi de France, à propos de diverses sommes dues sur le château de Mirabel par l'ancien Dauphin, vend au trésorier du Dauphiné tous les droits de la princesse sur ce château pour 3000 florins d'or, dont il donne quittance. — Acte à Romans.
Reg. B. 2614, H. Pilât n% f 87. — Isère.
13G3 1357 — 1" novembre.
Pierre Martin, bailli de Châteauneuf, présente au Conseil de Marseille une lettre d'introduction de Roger de Reillane, seigneur de Rognacet viguier-général du duc d'Andrie, il offre à la Commune les services de son seigneur, et prévient l'assemblée que ses espions lui ont appris qu'Amiel de Baux d'Avellin, son frère Bertrand et le frère de l'archiprêtre sont avec 1500 cavaliers
armés entre les châteaux de Malleraort, Lamaiion, Pélissane et Aurons, se disposant à venir attaquer leur ville.
Reg. des délib. de la commune de Marseille. — Arch. munie.
1364 1357 — 17 novembre.
Acte par lequel le chevalier Aymar , seigneur de Roussillon et d'Annonay, fils d'Artaud, fait donation entre vifs du château d'Annonay à son épouse Étiennette de Baux, fille de feu Hugues de Baux, comte d'Avellin. — Acte à Roussillon. N' 26Î1. — Isère.
Lettre de Raymond d'Agout, lieutenant de son père Foulques, sénéchal de Provence et de Forcalquier, au viguier de Marseille, datée d'Aix le 12 courant, pour lui apprendre que les terres du comte d'Avellin sont mises par la Cour au pouvoir du comte d'Armagnac, et qu'il doit faire proclamer dans Marseille la défense à qui que ce soit d'attaquer ou de faire attaquer les châteaux ayant appartenu à Raymond de Baux II, à l'exception de Puyricard, sous peine d'une amende de 100 marcs d'argent fin.
Reg. des délib. de la commune de Marseille. — Arch. jiiunic.
1366 1357 — 27 novembre.
Donation par Anne de Viennois, princesse d'Orange, à son fils Raymond de Baux V, de l'usufruit à elle légué par son mari Raymond IV sur la principauté d'Orange, pour l'indemniser des fortes dépenses faites [lorsqu'il fat armé chevalier en Italie. — Acte à Orange.
Ch. or if/, avec sceau de ])lo)nb. — Arcli. de La Haye.
1367 1358 — 7janvier.i
Le bailli de La Cadière écrit aux syndics de Toulon que vers midi le prévôt de Marseille, Antoine de Baux, suivi de 100 cavaliers, d'un grand nombre de piétons et d'une bande du Castellet, a envahi le territoire de La Cadière, enlevant tout le bétail tombé sous leur main pour le conduire au château du Castellet, qu'on aurait dû détruire pour avoir la paix, et qu'il est urgent pour eux de veiller| attentivement, car il est probable que cette troupe armée se dirigera vers leur ville. — Donné à La Cadière.
SAric F. F. art. 010. — Arch. DJinu'c. de Toulon.
1368 1358 — 13 janvier.
Lettre du bailli de La Cadière avisantle Conseil de Marseille que samedi 6 janvier, le prévôt, Antoine de Baux, avec 100 cavaliers et une forte troupe de piétons, est arrivé à Roquefort, qu'il en est sorti pendant la nuit pour s'embusquer dans les environs de La ; Cadière, et que le 7, entre 6 et 9 heures du matin, suivi par les habitants du Castellet et sa troupe, composée en grande partie de 'Gascons, il a attaqué le château, blessé et fait prisonniers beaucoup de personnes ; que tous leurs troupeaux ont été enlevés et .menés au Castellet; que les soldats se sont conduits comme de \barbares Sarrasins; que le 12 ils sont retournés pour ravager i le territoire, ont mis le feu partout, pillant tout ce qui était à leur portée, et qu'il est indispensable pour Marseille de mettre fin à tous ces brigandages, si elle veut conserver la Provence au Roi et à la Reine. — Donné à La Cadière le 12 janvier.
Reg. des dcUb. de la commune de Marseille. — Arch. munie.
1369 1358 — 28 janvier.
Le Conseil communal de Marseille représente à Foulques d'Agout, sénéchal de Provence, que les ennemis de la Reine ont repris le château de Roquefort et l'ont garni de troupes et de munitions ; qu'ils partent de ce point pour commettre leurs vols en s'efforçant de réduire en leur pouvoir les autres châteaux saisis sur le comte d'Avellin, et demande leur destruction parce qu'ils sont trop rapprochés de Marseille. Le sénéchal lui accorde la faculté de détruire, même par le feu, les châteaux de Saint-Marcel, Au- I bagne et tous ceux ayant appartenu au comte d'Avellin qui tombe- Il rontsous leurs mains, s'ils le jugent nécessaire à la sûreté de leur ville. — Acte à Marseille.
Gh. — Série E. E. — Arch. munie, de Mars.
1370 1358 — 25 février.
Le Conseil de Marseille ordonne au viguier de faire proclamer que toute personne habitant la ville, née sur les terres de Raymond de Baux II, comte d'Avellin, devra faire inscrire ses nom et prénoms, et déclarer si elle a son père, des frères ou des parents rapprochés dans les rangs ennemis. On fera sortir de la ville et du territoire tout habitant qui sera dans ce dernier cas.
lies:, des délib. de la commune de Marseille. — Arch. munie.
1371 1358— Omar?
Lettre du roi Louis et de la reine Jeanne au sénéchal de Pro vence, pour le prévenir de la réception faite aux ambassadeui envoyés par la ville de Marseille et de la détermination prise, leur demande, de faire abattre complètement le château d'Aubagn saisi sur Raymond de Baux II, comte d'Avellin, à cause de ^ proximité de Marseille et du danger que sa reprise par les ennej mis pourrait faire courir à leur ville. — Donné à Naples. '