L. 15. — Fonds de la Principauté d'Orange. — Vaucluse. I
1392 1360 — 6 aoi
Decan, vicomte d'Uzès, llls de feu Robert, achète de son bea frère Bertrand de Baux, seigneur de Branles et Plaisians, u rente de 200 florins d'or sur le droit de leyde et le péage du Bu au nom de son épouse Agathe de Baux, fille de feu Agout de Bai — Acte au Buis.
Reg. B. 3007, p. 272. — Isère.
1393 1360 — 6 septemb
Guillaume de Maxin, clavaire d'Aix, informe son successt • que les châteaux d'Eguilles et dePuyricard, leurs territoires etju ■ diction, sont tombés dans le domaine de la Cour royale pour cai ' de crirne de lèse-majesté, commis par Raymond de Baux
binte d'Avellin, et que divers droits de péage, de cens en grains ft en argent, payables à l'ancien seigneur, n'ont point été exigés ar lui, ni par son prédécesseur, pour défaut d'avertissement.
Reg. 1G03, f= 157 v. — B.-ciu-R.
1394 1300 — 9 novembre.
Gaucher- Adhemar, seigneur de Monteil et de la Garde, déclare ikar son testament que, n'ayant point d'enfant de son épouse, eanne d'Aspremat, il a doté de la somme de 2000 floiins Filette de f^lévouillon, fille de Raybaud, son parent, seigneur de Saint-Laufent, près de Sisteron, à l'occasion de son mariage avec noble :laymond de Baux, seigneur de Suze, sur laquelle somme 550 floins ont déjà été payés. Pour le restant dû de la dot, il donne à la louvelje mariée le château neuf de Pierrelongue, au diocèse de /■aison, avec tous ses droits et juridiction pour en toucher les evenus et y exercer tout pouvoir après la mort du donateur. — ide à Monteil.
Arch. jji'à-ées de M. Moriu Pons de Lyon.
[395 1361 — 16 mai.
Bertrand de Baux, seigneur de Brantes et de Plaisians, et Amiel, |on frère, reçoivent l'hommage-lige et serment de fidélité des labitants de Brantes, et le lendemain celui des habitants de Maisians.
Mss. du D^ M. Millet.
boe 1361—16 mai.
Testament de Jacques de Savoie, prince d'Achaïe, nommant son |ls Philippe, né de feue Sibylle de Baux, son héritier particulier, bour divers châteaux situés dans ses principautés, avec tous eurs droits, revenus et juridictions. — Acte à Rippoli. //('^f. de la Sacoie, par Guichenou, t. i, p. 11 i.
;.3ii7 1361 — 10 mai.
' Par ordre de Jean de Laudun, viguier de Raymond de
^aux, comte de Soletto, grand camerlingue du royaume de Sicile,
t^aymond Motier, bailli de File de Saint-Geniès, délivre à l'encan
- droits et revenus du bourdigue à Pierre Atanulphe, pour
quatre ans, au prix de 880 livres de coronats par an, sous la coi dition que le Comte tiendra pendant deux mois deux lioraiiK jour et nuit, pour garder l'entrée du bourdigue, et le protéi,'' dans l'exercice de son droit de rentier. En cas de guerre, s ne peut pêcher, ni envoyer son poisson à Avignon, il lui sera tei compte de cet empêchement. — Acte dans la curie de l'ile t Saint-Geniès.
Reg. 1631, f^ l.-B.-cUi-R.
1398 1361 -2aoiJ
Testament d'Etiennette de Baux d'Orange, veuve d'Hugues-Adb mar, seigneur de Monteil et de la Garde-Adhemar, instituai pour son héritière Eléonore Adhemar, sa fille, à laquelle el substitue, si elle meurt sans enfants, Raymond de Baux, prim d'Orange, son neveu.
Mss. du D' M. Millet.
1399 1361 — 27 aoû
Eléonore, dame de Montrigaud, fille d'Hugues-Adhemar, se gneur de Monteil et de la Garde-Adhemar, et veuve de Jean ( jNIontluel, nomme pour héritier Raymond de Baux V, princ d'Orange, et les siens, à la condition de payer certains legs, déclare vouloir être inhumée dans le monastère d'Aiguebelle.
Mss. du D^ M. Millet.
1400 1301 — 27 septembr
Reconnaissance et hommage de Jean de Baux, fils et héritier ( Guillaume de Baux I, seigneur de Camaret et Travaillans, au rC' leur du comtat Venaissin, pour tout ce qu'il possède et tient de Cour romaine dans Camaret, Travaillans, Sérignan, FrigolC' Barbarasprès de Courtheson, Tu!ette,La Garde-Paréol,Puymern Rochegude au dioc. de Vaison, le territoire de Benesech, près ci Barbaras, la 4"= partie du lieu d'Albanet, Uchaux, La Motte, pri'
du Rhône etc —Acte à Carpentras, en présence d'Ami
de Baux. j
Les mêmes hommage et reconnaissance sont faits, Ie7juilletl36 à Carpentras.
Reg. B. 5, f' 151. — Reg-. D, u' G, p. 18. — Vuucluse. — M'fs. à Bibliot. de Mars.
1401 1:301 — 10 oclobfc.
Raymond de Baux V, prince d'Orange, voulant satisfaire aux prières des syndics de la communauté qui manquent des pierres nécessaires pour la réparation des anciennes fortitications, et la bâtisse des nouveaux murs, à cause des menaces de guerre, autorise les syndics à prendre les pierres des maisons bâties hors de la ville, parce qu'elles sont en grand danger d'être occupées par l'ennemi, et d'en extraire d'autres dans un terrain qui est entre deux eaux, dont Tune coule autour des murs, et l'autre sert au moulin de la Lausa. — Acte à Orange.
Série E. E. — Charte eu parch. — Arvli. munie. d'Oranrjc.
1402 1302 — 30 janvier.
Hommage, reconnaissance et serment de fidélité à Raymond de Baux V, prince d'Orange, par Guillaume d'Unia pour la troisième partie des bans et pulvérage du château et domaine de Condorcet, et pour son droit d'exiger certaine quantité de fromage des hommes qui possèdent des brebis dans cette localité.
Mss. du U^ M. Millet.
1403 1362 — 24 mars.
Raymond de Baux V, prince d'Orange, faisant droit aux plaintes des syndics de la communauté contre les habitants tenant de fausses balances, malgré les peines imposées par les officiers du Prince, déclare pour éviter toute discussion avec le conseil de la ville, que ce droit sur les balances sera mis au rang des franchises et libertés de la ville ; que ceux qui en emploieront de fausses seront passibles de condamnations; que leur vérification sera faite par la communauté, et qu'elles seront marquées par les olliciers de la Cour, et deux membres du conseil. — Acte à Orange.
Série A. A. — RegisU-e 11. — A/rA. luuaic. d'OraïKjc.
1404 1362— I!) juin.
Transaction par l'intermédiaire d'Aymar, évèque de Mviers, entre sa nièce Tassette de Baux, veuve de Giraud-Adhemar, seigneur de Monteil, et Louis- Adhemar, coseigneur de cette localité, en vertu de laquelle ce dernier abandonne à Tassetle la moitié
de tous les revenus, cens, péages, droits de lods, etc. du cliciteau de Rocliemaure jusqu'à restitution de sa dot. — Acte à Viviers dans le palais épiscopal.
Ai'cli. privées de M. Moriu Pous de Lyon.
1405 1362 — 30 juillet.
Lettre de François de Baux, duc d'Andrie, comte de Montescaglioso, annonçant au viguier de Marseille, qu'à l'imitation de ses ancêtres, il s'efforcera d'être toujours agréable et utile dans toutes circonstances aux intérêts de cette ville, en Provence, ou en Italie. II prévient le viguier qu'il a donné une lettre d'introduction à Jean de Caramanico, abbé de San-Martino ad plebem, son tldèle chapelain, trésorier de ses domaines en Provence, et que le Conseil communal peut se fier complètement à son dévouement. — Donné à Naples le 16 juin.
Reg. des dèlib. de la commune de Mars. — Arcli. nuuiic,
1 406 1362 — 31 août.
Hommage-lige et serment de fidélité prêtés par Bertrand de Baux, seigneur de Brantes, Plaisians et Villefranche ; suivis de la reconnaissance faite au lieutenant du Dauphin Charles pour le fief noble etantiquechàteau de Villefranche, son territoire et sa juridiction, et pour les droits possédés dans le château et territoire de Nyons par son frère Dragonet de Baux. — Acte à Mévouillon. Rcg. B. 2G22, II. Pilât ir. - Is'-re.
1407 1362 — 15 septembre.
Tassette de Baux, tutrice de son fils Giraud-Adhemar, et ses cautions, présentent au juge duGraisivaudan, et confirment devant lui un acte d'accord et sauvegarde pour dix ans, passé en 1359 avec Guillaume de Verger, lieutenant du dauphin.
luveul. des Dauphins du Viennois, de M. l'abbé Chevalier, art. 490.
1408 1363 — 1" février.
Hommage et reconnaissance à Jean de Baux, seigneur de Camaret^ Travaillans, Sérignan et La Garde-Paréol, par noble Baudon de Mornas, coseigneur de La Garde-Paréol, pour tout ce qu'il possède dans ce lieu et son territoire, et pour ses droits seigiieu-
riaux et juridictionnels. Il déclare faire cet hommage et reconnaissance au même titre que celui fait par son père Rostan à Guillaume de Baux I, le 20 octobre 1326. — Acte à Sérignan.
Mss. des titres de Sérignan, f° 13 i. — Bibliot. de Mars.
1409 1303 — 20 mars.
Lettre de pardon accordée par la reine Jeanne à Raymond de Baux II, comte d'Avellin, sur la demande des trois Etats, de tous les crimes, vols, incendies, invasions, homicides, etc., commis par lui et ses adhérents, lors de sa rébellion contre l'autorité royale ; avec restitution de son titre de Comte et de tous lesbiens, meubles et immeubles, qu'il possédait dans le royaume de Sicile et dans les comtés de Provence et de Forcalquier, et annulation de tous décrets lancés contre lui et ses vassaux. — Donné à Naples. Reg. B. i, f» IGi. B.-du-R.
1410 13G3 — 2i mai.
Le chevalier Galfarin de Tarascon, député du comte d'Avellin, présente au conseil de la ville de Marseille les hommages de son seigneur et déclare que le Comte, se félicitant des rapports amicaux qui ont toujours existé entre ses ancêtres et Marseille , veut les continuer, et leur fait savoir qu'à la demande des trois Etats, la Reine lui a pardonné ses égarements de jeunesse dans la dernière guerre et qu'elle lui a rendu tous ses domaines saisis, et donnés à diverses communautés. Il demande, en conséquence, que le château de Saint-Marcel lui soit restitué de bonne grâce par la ville, afin d'éviter les ennuis d'un procès. Le Conseil répond qu'il avisera et terminera cette affaire à la satisfaction de tous.
Reg. des délib. de la commune de Mar^edlc. — Arch. munie.
1411 13G3 — ITjuin.
Pierre Deydier de Marseille, représente au Conseil que ses pro-
! priétés d'Aubagne ayant été saisies par les créanciers du comte
! d'Avellin, il ne peut jouir de leurs produits. Le viguier est chargé
' d'écrire au Comte et à ses officiers de remettre le plaignant dans la
I jouissance de ses biens.
\ Satisfaction n'ayant pas été donnée à Deydier, il demande
j au Conseil, le 25 février 1365, le droit de marque contre le
! comte d'Avellin, pour la somme de 700 florins.
[ Reg. des délib. de la commune de Marseille. — Arch. mimic.
1412 13G3 — 17 juillet.
Le Conseil de Marseille ordonne à son viguier de rendre le château de Saint-Marcel au comte d'Avellin, à la condition que celui-ci nommera un procureur avec pouvoir de traiter en son nom, et de faire remise de toutes peines que pourraient avoir encourues la : ville et ses habitants pour dommages causés jusqu'à ce jour à tous les domaines du Comte.
Reg. des délih. de la commune de Marseille. — Arch. munie.
1413 1363 — 17 juillet.
Le Conseil de Marseille ordonne au viguier de faire proclamer dans la Ville que tout homme ou femme, originaire de Saint- Marcel, reconnu citoyen marseillais, et désirant conserver son droit de citadin, sera respecté dans sa personne et ses biens par le comte d'Avellin, sans pouvoir être molesté par lui pour cause de citadinage.
Pieg. des dêlih. de la commune de Marseille. — Arch. munie.
1414 1363 — 17 juillet.
Bulle du pape Urbain V, datée de la première année de son pontificat, accordant la juridiction du château de Sainte-Cécile, à noble Jean de Baux, seigneur de Camaret, avec confirmation de la quatrième partie de La Garde-Paréol qui avait été cédée à son père Guillaume de Baux de Camaret.
Reg. B. 7, i" 9 V". — Vaucluse.
1415 1363 - 2? septembre.
Raymond de Baux II, comte d'Avellin, seigneur des Baux, nomme pour procureur Guillaume Odoli de Saint-Rémy, à l'effet de s'entendre avec la commune de Marseille, relativement au ravage de ses terres, à la destruction de ses châteaux de Provence, et aux dommages portés à ses vassaux, principalement dans le château de Saint-Marcel , qui fut donné par la reine Jeanne aux \ Marseillais, pendant la guerre. — Acte au château des Baux.
Série D. D. ch. 27. — Avcli. munie, de Mai's.
1416 1363—30 septembre.
Le Conseil communal de Marseille, à la demande du procureur : de Piaymond de Baux II, comte d'Avellin, donne pouvoir à
uillaume de Montolieu, et à Guillaume de Saint-Gilles, de terliiiner à l'amiable les dissensions existant entre les parties, et de ■aire un traité de paix définitif, comprenant le pardon mutuel de Lus donmiages causés par la Ville aux vassaux du Comte, et par îclui-ci ou ses officiers, aux citoyens de Marseille, et aux habitants de son territoire.
Série D. U. — Ardu munie, de Mars.
1417 13G3 — 4 octobre.
Raymond de Baux II, comte d'Avellin, seigneur des Baux, et la commune de Marseille, par l'intermédiaire de leurs procureurs, se donnent un pardon mutuel et général pour tous ravages, vols, incendies et destructions commis de part et d'autre sur leurs terres ei vassaux, et la commune restitue au Comte le château de Saint- Marcel. — Acte à Marseille.
Série D. D, cli. 27 bis. — Arcfi. munie, de Mars.
Bulle d'Urbain V, adressée à l'évêque et au chapitre de Marjiseille sur la requête du prévôt Antoine de Baux, qui se plaint de ce |ique, pendant qu'il était en prison, on lui avait retenu de fortes •sommes d'argent sur les revenus de sa prévôté. — Donné à ^Avignon.
I Bullaire d'Urbain V au Vatican. — Note communiquée par M. le
chanoine Albanès.
1419 1363 — 29 octobre.
Reconnaissance et hommage de noble Amiel de Baux, seigneur de la bastide de Montdevergues, au recteur du comtat Venaissin, pour ce qu'il possède dans cette bastide. — Acte à Carpentras. Reg. B. 0, f" 45 v\ — Vaucluse.
U20 1364 — 14 mai.
Ratification par Raymond de Baux II, comte d'Avellin, de la |cession faite par son procureur à l'archidiacre de Saint-Paul du jMausolée, de certains droits de cens sur des propriétés à lui 'appartenant, en compensation de divers cens saisis par son ordre :et pour son usage personnel, imposés sur des terres situées sous
le château des Baux, près de la fontaine, et soumises à la jurldl tion de rarchidiacre. — Acte à Avignon, M° Benoit Trigat Saint-Maximin, habitant d'Aubagne.
Cart. de Saint-Reimj, ch. 130. — Vaucliiss.
1421 1364 — 2 novembi
Bulle du pape Urbain V ordonnant, sur la demande de Raymo; de Baux V, prince d'Orange, à tous les Ecclésiastiques séculi^ ou réguliers , exempts ou non exempts d'impôts, de payer li part des réparations à faire aux fortifications de la ville pour sûreté des habitants. — Donné à Avignon. Reg. B. 7, f 26. — YauclusQ.
1422 13G5 — 22janvi6'
Raymond de Baux II, seigneur des Baux, comte d'Avellin, f et héritier universel d'Hugues, comte d'Avellin, voulant s'acquitt envers le pape Urbain V de la somme de 10 mille florins prêtés son père, et étiter ainsi des poursuites, vend au monastère < Saint-Victor de Marseille, tous les biens et droits qu'il possède Auriol, La Cadière, Ceireste, La Ciotat et dans leurs territoire pour la somme de six mille florins d'or de Florence, à rexcepti( des franchises et droits déjà vendus au prix de 800 florins à ce tains habitants de La Cadière. Il promst de faire ratifier la préseni vente par son épouse et par Antoine, prévôt de Marseille, et Frai cois de Baux, ses frères , qui ralifieront pareillement divers; immunités accordées au même monastère pour le passage de s troupeaux et marchandises à travers ses domaines d'Aubagn Roquefort, du Castellet et Saint-Marcel. Suit le prêt fait à Ilugu de Baux, comte d'Avellin, par le pape Clément VI en 1350. Acte à Avignon.
L. 314. — C;h. u' 1G15, inkl. et incomplète aux arch, de Salnt-Virti^ — B.-du-R.
1423 1365 — 31 janvie
Bulle du pape Urbain V, par laquelle il reconnaît que beaucoi de savants docteurs et licenciés en droit civil et canonique oj professé à Orange ; qu'aujourd'hui encore un docteur en loi, i licencié en droits, beaucoup de bacheliers, et autres professeuiî instruisent les élèves sm^ la grammaire et presque sur toutes 1
«.Mences ; qu'ils ont conservé l'usage de la cloche et des appariteurs, s ins pouvoir, néanmoins, délivrer les insignes des grades scolaires. Le Pape déclare , pour l'utilité des étudiants, et pour satisfaire à la demande de Raymond de Baux V, prince d'Orange, et du Conseil communal, qu'à l'avenir tous les élèves qui auront fait leurs études à Orange, sans y obtenir un seul grade , pourront se présenter pour les recevoir devant toutes les écoles qui ont obtenu (le lui le privilège de les conférer, s'ils en sont jugés dignes, après examen. — Donné à Avignon.
Reg. orig. de inrl. et com. f" 29. — Arrh. du Vatican. — Université d'Orange, par le D' M. I\Ii)let. 1878.
1424 IGG.") — 25 février.
Reconnaissance et hommage de Bertrand de Baux, seigneur de
Brantes et de Plaisians, au recteur du comlat, pour tous les biens
et seigneuries, qu'il tient en fief de l'église, .suivant la convention
t passée le 24 juillet 1320 entre le Pape et son père Agout de Baux,
I qui reconnut les châteaux de Brantes, Savoillans, Saint-Léger et
Gênes. — Acte à Carpentras.
Reg. B. 6, f" 78 v. — Arcii. munir. d'Orange.
1425 13G5 — 4 mars.