L. B. 357. — B.-dti-K. i
Lettres exécutoriales contre Guillaume de Baux I, de Berre, qu avait fait saisir indùinent certain bétail paissant dans soi coussou delà Grau, sous prétexte d'un droit de pâturage qui n'étai dû qu'à l'archevêque d'Arles.
Réliert. de$ ut-rcn île Varchev. d'Arles. — B.-rlu-R.
406 1257 — 18 févrieKJ
Signification dos chanoines d'Aix. gérant les affaires de l'archeil vêché pendant la vacance du siège, à Bertrand de Baux, scigneiîil de Mevrargues, d'avoir à reudrc à Pous Arria de Puyricard c[
aux vassaux des seigneurs de Trets, les bêles saisies injustement, avec offre de lai faire payer les sommes qui peuvent lui être dues ; suivie de l'assignation à comparaître dans quelques jours devant la cour de l'église Saint-Sauvem*. Bertrand répond qu'il avisera et demandera conseil.
Reg. Thésaurus de l'arch. d'Air., 1= 13. — B.-du-R.
407 1257 — -24 février.
Comparution de Bertrand de Baux dans le cloître de l'église d'Aix, par devant les chanoines, qui s'engagent à observer fidèlement les conventions passées autrefois par l'entremise de l'archevêque d'Aix et Barrai de Baux, entre lui et les seigneurs de Trans, avec prière de restituer les bœufs et autres bêtes saisies sur Pons Arria. Bertrand répond qu'il a toujours observé ces conventions, et qu'il est prêt à révoquer ceux de ses officiers qui ne les auraient point exécutées, — Acte à Aix.
Keg. Thésaurus de l'arch. d'Ai-r, i" V'> v°. — B.-du-R.
408 1257 — 24 mars.
Le chevalier Raymond de Ventabren, procureur de Bertrand de Baux, déclare qu'il est prêt à plaider devant le chapitre, ou son juge délégué, à propos des plaint 3S portées contre Bertrand par Pons Arria et Bérenger de Puyricard ; suit l'énoncé des sujets de plainte devant le juge d'Aix.
Reg. Thésaurus de l'arch. d'Aix, P 1 i. — B.-du-R.
409 • 1257 — 17 avril.
Permission donnée par Barrai de Baux aux religieuses de la Celle, de faire passer à perpétuité parle lieud'Aubagne et son terroir, tout ce qui sera nécessaire pour leur usage en pain, viande, vin, fruits, laines et autres marchandises, sans donner aucun droits de péage, lods ou autres imposés, ou à imposer en faveur de Barrai et de ses successeurs — Acte à Aix.
cil. IV 30.— Cartul. du monast. de la Celle. — Bibliotli. Méjanes à Aix.
410 1257 — 7 mai.
Testament d'F-udiarde, lille de feus Giraud-Adhemar et Mabile, par lequel elle choisit sa sépulture dans le monastère de Saint- Pons de Gémenos, et institue son fds Hugues de Baux héritier
universel de ses terres et seigneuries de Gardanne, Roquevaire, Gémenos et plan d'Aups, et de celles qu'elle eût en héritage de Laure, son aïeule, après la mort de sa mère Mabile. Elle lègue à sa fdle Mabile 100 marcs d'argent fin à prendre sur ses biens. Si son fils meurt sans enfants, Mabile sera héritière universelle de ses domaines, qui lui seront livrés pour sa dot, et dans ce cas, elle donnera 100 marcs d'argent au couvent de Saint-Pons. Si elle meurt sans enfants, Eudiarde substitue à sa fille son frère Adhémar, qui sera obligé de payer 100 marcs d'argent au susdit monastère. — Acte au couvent de Saint-Pons, dans la chambre de Mabile, où sa mère était malade, témoins: Guillaume, Hugues et Barrièle, chevaliers d'Aubagne, etc.
Fonds latin n" 9239, cli. n" à parch. — Bibliot, nation.
411 1257 — 14 juin.
La Cour archiépiscopale d'Aix ordonne à Bertrand de Baux de Meyrargues et à son procureur Raymond de Ventabren de payer, de ce jour à la fèie de Sainte-Marie-Magdeleine, au chevalier Moyssac d'Aix, la somme de 13 livres de royaux coronats qu'il doit par acte notarié. — Donné à Aix.
Reg. Thésaurus de l'arch. d'Aix, l" 14 v. B.-du-R.
415 1257 — 28 juin.
Divers particuliers reconnaissent tenir en fief de Barrai de Baux, et de ses ancêtres certaines terres et droits dans le territoire de Mouriès et prêtent hommage. — Autre reconnaissance, f 204 v'. Reg. B. 10G9, f^ 20i v°. — B.-du-R.
413 1257 — 12 juillet.
Charles I d'Anjou, comte de Provence, donne à la demande de Barrai de Baux, à Gilbert de Baux, seigneur de Marignane et à seS héritiers nés d'un légitime mariage, une partie des revenus du lieu de Pavie jusqu'à la somme de 10 livres tournois ; se réservant néanmoins le droit d'hommage et tous les revenus du lieu et de ses appartenances au-dessus des 10 livres données, la haute seigneu- rie, les cavalcades, 12 deniers tournois par feu, et une quisle générale dans les six cas féodaux, suivant la coutume générale de Provence. Gilbert reconnaît au Comt3 et à ses héritiers Marignane et ' ses dépendances qu'il possédait en toute franchise, et promet de i
faire à l'avenir hommage aux Comtes de Provence. — Acte à Bri-