L. B. 358. — B.-du-R
439 1259 — 20 juin.
Le vicomte Raymond de Baux II, seigneur de Berre, ayant donné autrefois au monastère de Saint-Pons, cent sous de cens en royaux coronats à prendre sur le revenu des poissons péchés dans la ville de Berre; Pons Ricci, syndic du monastère, passe un compromis avec Guillaume de Baux I de Berre, qui consent à transporter ces cinq livres de cens sur la pension annuelle que lui fait la commune de Marseille. — Acte à Aix, dans l'église de Belvezer. Reg. 75, t. 2, f^ 216. — Mss de Peijresc. — Bibliot. de Carpentras.
440 1259 — 20 juin.
Sentence arbitrale prononcée par Guy de Mandagot, prieur de Chirac, et le jurisconsulte Imbert d'Aurons, réglant les droits réci-t proques de Barrai de Baux et de Tabbé de Saint- Victor, sur les! habitants et territoires de Ceireste et la Cadière^ qui forment le prieuré de Saint-Damien, tels que calvalcades, garde du château, , juridiction, vols de fruits, crimes d'homicide, adultère, incendie,| droits de taille, corvées, fauconnage, droits d'ancrage et autres suf* les barques et navires des ports de Bandol, de l'Aigle et autres,! pouvant exister sur le territoire de ces localités, les droits de pêche^ çtc... — Acte dans le monastère de Saint-Victor.
('.!). u'iVI. '/(• .SV(;/)/-V/rfo?-. — Ij. 138 n° (!80. — B.-dii-U.
Transaction entre Guillaume de Baux I, seigneur de Berre, et les frères Nicolas et Bermond revendiquant, comme héritiers de leur père Bertrand, seigneur de Cbàteauneuf, certaines maisons, des terres cultes et incultes du territoire, divers droits sur les pêcheries, étangs et moulins, et la juridiction du lieu, telle que leurs ancêtres l'avaient possédée. Le prieur des frères prêcheurs de Marseille choisi pour arbitre, déclare, après avoir entendu les parties, que Guillaume de Baux donnera à titre de fief noble aux demandeurs les terres cultes et incultes dont leur père était légitime possesseur, et leur rendra la juridiction qu'avait Bertrand sur les vassaux de son domaine, mais qu'il conservera lui-même la haute seigneurie de Cbàteauneuf, et que les frères Nicolas, Bermond et leurs successeurs seront tenus de prêter hommage et serment de fidélité à leur suzerain. — Acte à Marseille.