‹ Inventaire chronologique et analytique des chartes de la maison de BauxChapitre 150 sur 207 · II · texte numérisé non relu

II

\r,0 — 19 dicembrôfl

Trêve d'un nn passée entre Amédéc lic Baux, sénéchal de Beau caire, au nom du prince Louis d'Anjou, liis du roi de France, e Nicolas Spinelli de Naples, sénécbal de Provence, pour la reînftl Jeanne, sons la condition que pendant sa durée les deux partie observeront les articles de paix indiqués dans la convenlion, qu€^ les marchands pourront se livrer à leur comiuerce, et quu le val de France et le duc d'Anjou et deTouraine confirmeront cette lri!V( avanl Piques. — Acte à Avignon dans l'église de yaint-Agricol. RiMf. B. 5. C" JO. - li.-au-H.

1371 — 1" février^

Lettre du prince Louis, duc d'Anjou et de Touraine, frèro du rolJ et son lieutenant en Languedoc, diiciarant au trésorier desguerrew qu'il relient à sou service, pour Faire la guerre en Giiienne, Amtell de Baus, sénéchal de Beaucaire, avec trois hommes d'armes < trois arcbers de sa compagnie, aux gages de iô francs par mois B par homme d'amies, et sept francs el demi par archer. — Donné A Nîmes.

ReS Î3I. [ilyc. origiii — tiiljtiol. nalîoii.

1108 1371 —10 mars.

Raymond de Baux V, p,-inre d'Orango, et seigneur do Jonquiôres pour un quart, sou fri're Bertrand, soigneur de Gigond;is, ayant les trois autres parts delà seigneurie de .lonquiùres, donntJ un jardin, situé dans îe territoire de retlc dernière localité, avec tous ses droiis et dépendances à Jacques de Saiiit-Donis et à son é|iouseGuillaumeUo Gastiiiel, pour les rocouqionscr de nombreux services rendus usa pcrsojme. — Acte à Jonquières.

Hc;,'. au M- Marcel di; Eliiva, ii- (iu CloiirllLosuii - \ :iudiis,>.

IWJ

Jean de Baux, seigneur de Camaret et do Sérignan, rci;oit de ses vassaux et des liabilauts de Sériguan les iiomuiages, seruieiil de fidéliléet rcoonnaissanco poiu' tous les biens <iu'ils |iossèdent dans cette localité, — v\clo à Sérignan.

1500 1372 — 14 mai.

Plainte des conseillers de Tourves à Georges de Montmal, seigneur de Cadarache, viguier-général de Raymond de Baux, comte de Soletto, seigneur de Saint-Geniès et de la vallée de Tourves, contre Arnaud d'Arnaud se refusant à restituer à leur ville les 40 florins d'or qu'il en avait reçus pour aller à Naples obtenir de la Reine et du seigneur Comte de nouveaux privilèges en faveur de leur communauté. Georges de Montmal, agissant en qualité de juge, condamne Arnaud à rendre la somme entière, ou à retourner à Naples de ce jour à la Toussaint pour Tobtention de ces privilèges ; si ses nouvelles démarches sont sans résultat, il donnera 20 florins à la communauté. — Acte à Tourves.

Ch. 39. — Fonds Mortreuil, nouvelle acquisition, fonds latin. — Bibliot. nation.

1501 1372 — 7 juin.

Approbation par le pape Grégoire XI de Tappel fait devant sa Cour par Nicolas de Naples, sénéchal de Provence, d'un jugement portant de nombreux préjudices à ses droits, prononcé par Pierre Ville, auditeur apostolique, à Toccasion d'un procès que lui ont intenté les frères Antoine et François de Baux, seigneurs d'Aubagne et les habitants de cette ville et son terroir, relativement à l'exercice de leur juridiction seigneuriale, et à la punition de certains délits commis par les Aubagnens ; suivie de la nomination d'un nouveau juge. — Donné à Avignon dans le palais des causes apostoliques.

Gh. — L. 575. — B.-du-K.

1502 1372 -- 7 août.

Confirmation par Amiel, sive, Amédée et Bertrand de Baux,frères, seigneurs de Brantes et de Caromb, des anciennes franchises et libertés de ces communautés, suivie d'autres concessions pour la nomination de syndics^ et de 8 conseillers pour diriger les affaires communales, établir des impositions, lever des tailles, poui'suivre en justice, etc. — Acte à Caromb.

Reg. B. 1439, !» 1. — B.-du-R.

1503 1372 — 29 septembre.

Testament de Jean de Baux, seigneur de Camaret, Sérîgnan et travailians; il choisit sa sépulture dans le tombeau de son père à

l'église des frères mineurs d'Orange, lègue mille messes pour a àme, el £ail des legs à divers couvents, à l'église Sainte-MariffJ de Nazaretli, à l'œuvre du pont Saint-Saturaîn, à l'hiipilal Saint*^ Antoine de Vienne, et donne un florin d'or à Sainle-Marie-Magde**, leîne de Saint-Maxîmin, etc., il lègue il viager à Guillaume dftj Baux, son tils bâtard, sa nourriture et ses vêtements, il déclai avoir reçu en dot de son épouse Florencie la somme de 3,400 flfr rins d'or qu'il a reconnu à ses frères, le cardinal de Saint-Murttalfl l'évoque de Carcassonne et le seigneur de Lers, el lui lègue Ifll revenus des cMteaiix de Saiiil-Fen-éol, Guisaus et Gumiane. tièfaut d'enfant mâle légitime , il lègue k sa Tdle Margueril* 3,000 florins d'or, h Catherine ■4,0011, el veiil que sa tille ,MarquiS( se marie à quelqu'un de la famille des Baux qui portera soqV nom el ses armes. Si son épouse enceinte accouclie d'un enfaati mAle, ses filles entreront en religion i\ Sainte-Callierine d'Avignon, J et il leur donne alors à chacune 30 florins de pension. Si tous s enfants meurent sans progéniture, il leur substitue le princO'^ d'Orange et les siens ; en cas de refus de ces derniers, tous s biens reviendront à Robert, fils du comte de Mileto, son neveu. f^ lequel mourant sans enfant, il lui substitue Catherine sa sceur. llj lègue à son épouse l'usufruit de ses biens, et fonde une cliapellei drtnsl'éiîlise Saint-Ktiennc de Sérignan, pour laquelle îl donne 9n~ lliirins de iioiisioii ;i |)ri;ndrc .sur 11' pénge du licii.el imiiinie pour son liérilicr uuiveisf;irunfaiil uù\i; à uuitro de sun éiiotise enceinte. — ActcàSérigniLu.

François de Baux, seigneur d'Auliagm sur toutes les pt-rsonnes et loutus les refaire les fortifiratioiis de ht ville.

liT:! — 2-i janvier.

MLuerèvt' -éiiêrjihlin k'rriloirc punr

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l.cllre do tutelle accordée jiar la reine Jeanne ;i .leaiino de Beaufort, cumlessu rCAvellin, veuve du cmide MayiLiorii! de Baux II. avec faculté d'ailnnuistrcr les biens, meubli's et immeubles d'Alix, sa Mlle, et de leiifanl donle.ll.- est ein-eiule qui s'appellera Jean, CLiutetiant l'obligaLion de faire dresser trois iiiven-

taires semblables, contenant Tétat et la valeur de tous les biens des pupilles. — Donné à Aversa.

Reg. B. 5, ^ 91.— B.-du-H.

1506 1373 — 3 octobre.

Catherine de Baux, dame de Courtheson et de Brantes, déclare en présence de son confesseur et de son mari, Bertrand de Baux, chevalier, seigneur de Brantes, Plaisians et Caromb, qu'elle a depuis longtemps négligé les soins de son âme , à cause de la dureté de son cœur, de sa jalousie et méchanceté envers diverses personnes ; qu'elle a fait peu d'aumônes, parce qu elle est pauvre ; et qu'elle a de plus à se reprocher certains chagrins causés à son mari, auquel elle demande pardon, ainsi qu'aux personnes qu'elle a offensées, et déclare publiquement se repentir de ses fautes. — Acte à Brantes devant la porte de l'église.

Après son entrée, elle se met à genoux devant l'autel, en présence de l'hostie consacrée, et jure avant de communier, qu'elle sera obéissante à son mari, qu'elle ne fera rien qui lui soit préjudiciable, et lui fait l'abandon de ses biens pour en jouir à sa volonté. — Acte devant l'autel.

Ch. parch. — L. li. -^Principauté d'Orange, — Vaucluse.

1507 1373 — 5 octobre.

Ordonnance de Raymond V, prince d'Orange, concédant de sa propre* volonté et à perpétuité, pour lui et ses successeurs, à Clavon, précenteur de la cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth, à Alphant, prieur de Saint-Genest, au procureur du chapitre et aux chanoines, l'autorisation d'acheter individuellement des cens, revenus et services dans la ville d'Orange et son territoire, imposés sur quelque propriété que ce soit, avec pouvoir juridictionnel, droit deprélationet d'investiture, et faculté de donner à acapte au nom du chapitre ; sous réserve de la haute seigneurie pour lui et ses descendants, et du droit de confirmation des achats faits jusques à la somme de 200 florins d'or.— Acte à Orange.

Mss. du D' M. Millet.

1508 1374 — 9 février.

Extrait du testament d'Aymar de Poitiers, comte de Valentinois et Diois, par lequel le Comte lègue la somme de dix mille florins d'or pour être payés aux créanciers de Sibylle de Baux, son aïeule.

L» E. GOG. — Drùuiu.

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