‹ Inventaire chronologique et analytique des chartes de la maison de BauxChapitre 172 sur 207 · SUPPLÉMENT · texte numérisé non relu

SUPPLÉMENT

Raymond de Baux I, de Berre, assiste comme témoin au serment de fidélité prêté par Alphonse, comte de Toulouse et de Foix, à Roger, à Raymond de Trancavel et à Bernard-Aton, vicomtes de Béziers, fils de Cécile, et à la promesse faite de les défendre, de ne pas leur déclarer la guerre, ni de s'emparer de leurs châteaux et domaines.

Hist. du Languedoc, de D. Vaîssete (preuves), N. É. t. 5, p, 963.

Raymond de Baux I, de Berre, est présent au traité de paix passé entre Alphonse, comte de Toulouse, et Guillaume, seigneur de Montpellier, touchant le comté de Melgueil.

1135. — Le môme Raymond est présent au traité passé à Moulinas entre Bérenger-Raymond , comte de Provence , et jGruillaume, seigneur de Montpellier, touchant le môme comté de Melgueil.

Hlst. du Languedoc, de D. Vaissette, t. 5, p. 988 et lOll.

Raymond de Baux I, de Berre, et son fils Hugues, assistent à l'acte par lequel Alphonse, comte de Toulouse, duc de Narbonne et marquis de Provence, confirme au monastère Saint-André diverses églises données par son père à ce monastère. — Acte k Pernes.

Hist. du Languedoc, de D. Vaisette, t. 5, p. 990.

Raymond de Baux I, de Berre, assiste au serment prêté par Alphonse, comte de Toulouse, duc de Narbonne et marquis de Provence, à Raymond, archevêque d'Arles, pour la conservation de son église, des villes d'Arles, Salon et Saint-Cbamas.

Hist. du Languedoc, de D* Vaissete, t. 5, p. 1072.

Bertrand de Baux I, seiRneur de Berre, assiste comme téni ail traité de paix survenu entre le mi lldefonse, raarquis de [ veiice, et Boniface de Castellane, qui vient à Grasse se mettii ta merci de son suzerain, et lui prête tiommafie et serment | Mi^Iité, ainsi qu'à son HIs Alphonse, comte de Provence. — Ad Cirasse.

I,. B. 393. — B.-du-R.

Bertrand de Baux I, seigneur de Berre, et son frère Hugues, assistent comme témoins au traité de paix conclu par la médiation (le Barrai , vicomte de Marseille ,. de P. Rigaud , maître d« J^h milice du Temple. . . etc. . . entre Raymond V, duc de Narbonne!^ comte de Toulouse, mnrqiiis de Provence, et Ildefansc, roi d'Ara- Kon. — Acte ù. l'iJe de .larno.îiues.

i (flale fausse

Raymond-BérenKer, i*omlect marquis de Provence, accorde au\ habitants d'Aix la racnllé de mener paître leurs troupeaux el d; couper du lioif sur toutes les terres cultes et incultes existant à la distance de cinq lieues de leur ville, pour les récompenser du service rendu lors de la prise de Raymond de Baux, seigneur de Berre, et de ses partisans. — Acte ;i Aix, dans le palais.

1313 3ç> avri!.

IIuKUCsde Baux I. vicomte de Marseiib, et sa femme Barrale. donnent à perpÉlinlé au monastère Saint-Michel de Krigolet elà son prieur Pons Giraud, la faculté de traverser leurs domaines I di'oH, niTi'anchissf'ntli' cnrivetit 'le

de cens et services pour ses possessions dans le bourg neuf d'Arles, Tautorisent à acquérir et à posséder à titre d'achat, de legs, donations et permutations, tous biens mobiliers ou immobiliers sur leurs terres, et déclarent prendre sous leur protection et sauvegarde tous les biens du monastère. — Donné à Marseille, dans le Tolonée, par Hugues de Baux, et immédiatement après par Barraie, dans réglise Saint-Jacques.

Reg. B. 38, f« 119 v. — B.-du-R.

10 1230 — 2 octobre.

Plainte de la milice du Temple et de la maison de Saint-Jean portée devant Odon de Montbelliard, connétable du royaume de Jérusalem, et demande de saisir les navires et marchandises des Marseillais dans le port de Saint-Jean-d'Acre, comme indemnité d'une perte de plus de 2000 marcs d'argent, occasionnée à leurs maisons par les exigences de la commune de Marseille, laquelle Commune refuse de reconnaître le privilège de tenir dans son port des navires pour Timportation et l'exportation des marchandises et le transport des marchands et des passagers, qui leur fut concédé par les vicomtes de Marseille Roncelin, Hugues et Raymond de Baux, Giraud-Adhémar, par les femmes des vicomtes et par Raymond-Geoffroy de Trets. — Suit la transaction entre les plaignants et les députés marseillais, ayant plein pouvoir de la ville de Marseille et de Raymond VU, comte de Toulouse, qui porte qu'à l'avenir chacune de leurs maisons pourra tenir dans le port de Marseille, deux fois par an seulement, au mois d'août et à Pâques, deux navires pour le transport des marchandises et des voyageurs; que chacun de ces navires pourra prendre à son bord tous les marchands qui se présenteront, mais ne pourra recevoir plus de 1500 passagers. Les maisons du Temple et de Saint-Jean s'obligent à payer tous les droits exigés par la commune de Marseille, et les députés marseillais à faire ratifier cette transaction par le Conseil de leur ville. — Acte à Saint-Jean-d'Acre, en présence d'Odon de Montbelliard.

Suit l'approbation d'Hugues Vivaud, syndic de la Commune de Marseille, avec le consentement du Conseil général de la ville. — Acte à Marseille, dans la salle verte du Palais communal.

Codice diplomatico del sacro militare ordine Gerosolimitano, fonds del'orde de Malte, vol. in-^,ch. 116. — B.-du-R.

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raille de Utir.(an, commtssau'e ddiiutii do rrédûric, emperem (les Rotiiains, choisi pour arbitre & l'etTet de déterminer les ditîons d'une trôve ontre Raymond VII, (^onite de Toulouse, Marseillais de la ville inférieure, Guillaume, comte de Foi quicr, les seigneurs de Ba<i\ et Giraud Ainic d'une part; et Raymond-Bérengev V, marqiiia et comte de Provence et de Fiwcalquier, la ville d'Arles, Anselme Fer et tous les bannis de Marseille , déclare accorder une trêve générale aux combaltanbi jusqucs à la fôte de Saint-Micbei de l'an 1334. Pendant ce temps les biens et les jiersonnes seront respecltîs de part et d'autre ; chanuu des chefs, et même le comte de Provence, ou leurs procureui"», ceuK d'Hugues, de Raymond de Baux U.&eigDeur de Berre, et des frères Raymond I et Guillaume II de Baux, prince^ co-prince d'Orange, se rendront auprès de l'Empereur auxfôlesfl Pâques pour se conforniei' Ji ses prescriptions. 11 urdoiii>e que M Marseillais dtitenteurs à Marseille et dans son territoire d'iuuueubles et revenus ayant appartenu â dos bannis, les restiluoruDt A Anselme Fer, ou à tout autre exilé ; que ces derniers jouiront dat reveons de leurs biens, mais ne pourront entrer dans la vilteqiQ

niitorisalinn; que h.'iirs épnnscH, iiirn^s ri smnrsT.rf leurs llls ot filles lises de Tiioiiis du dix ans. pdurninl y haijitorjusfjuesii l'entrée du carême. Le comte de Tniiloiiye ul lu vij,'uier de Miirseille seront Icnusde ]trolOj{i'r les |>ro|iriélés dt'sbaniii.s , chacune iTes partie^ s"oblif:era,par iirdre du rKmiiL'reui', àobOir aux ordres tie Pan'Oval Duri;i, Podestat d'Avigiinit, les pi'isuiuiiei'S dos dtrux i-aiiiji^ scninl mis iiiiiHédiali'inun'. en liliurté, lu cnnitu du l'urcalquitT. Hii^ueset liayiiiniul du BauN ruiidiMiil nu ^i exilés marseillais t! aux soldats du comte de l'njvuncu et du la vdlc d'Arles loiil eu qui leur a été saisi, et l;i délîvraiiuu sous caiilioii d'Huym.'s de Haui -sera pruluni^ée jusqucs aux fûtes de IVupics. — Acte au lioi; dit Internuiii'fo. entre la ville d'Aîx ol l'uyrirard, en présence de Benoit d'Alignaii" , évéque du Marscillu et d'autres témoins.

L. T!. :i-21 — H, (lu-H,— Dûcuiu. iii^dib, ii:ii- M. Kdouard Winkel-

d'Hugues de Baux et de son fils Gilbert, et promet de le rendre lorsqu'il sera payé de la somme de 30,000 sous de royaux coronats, moins 200, pour l'assurance de laquelle on lui a cédé les châteaux du Castellet, La Cadière, Ceireste et leui's dépendances pour le terme de 66 ans, suivant le contenu de l'acte de prêt. — Acte à Aix.

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