‹ Inventaire chronologique et analytique des chartes de la maison de BauxChapitre 174 sur 207 · L. B. 353. — B.-du-H · texte numérisé non relu

L. B. 353. — B.-du-H

Sentence arbitrale de Raymond de Mévouillon qui termine les différends survenus entre Barrai de Baux, seigneur des Baux, et Dragonet, seigneur de Montauban, en condamnant Barrai à donner à son neveu Bertrand de Baux de Pertuis, incontinent après son mariage avec Dragonette de Montauban, les châteaux, territoires et appartenances de Mirabel, Vinsobres et Nyons qui lui ont été cédés par l'abbesse de Saint-Césaire d'Arles, sous l'obligation d'en recevoir l'investiture et d'en passer hommage et reconnaissance au monastère.

Ch. orig, avec sceau de Barrai de Bauœ* — Isère;

Aulurisatiou doanée à Berlraud dii Baux de Pertuis de taïit transporter cil Sicile six cent saumécs dti blù pour l'usage de n maison.

HeK- »og- lie 1249, t° 123. — brcvi Nolizir. cj^rattef ilf» aitAi^ iniricpini'^ile S'aplcf . iiiir C. Minieri Riccio. — Xapolt. WGÎ.

Sentence arbitrale de l'archevêque d'Arles terminant le pn intenté par Hostaing de Sainl-Jal, prieur du monastère de Sa Saturnin du Port, contre Bertrand de Baux, comte d'Avellin, 1 prétendait avoir le droit de suzeraineté sur les châteaux de ! riaus et de Piécard, cl celui de lever des tailles, d'exiger des caM cades, cent sauniées de blé, et 6 livres melgoriennes pour < d'albergue ; l'arbitre déboule le comte d'Avellin de toutes ses l tentions, reconnaît la légitimité des titres duprieiu-à la possessiô™ des deux cbAteaux et de leurs dépendances, et déclare que ce dernier payera au comte 2,000 livres de tournois, et lui donnera quiltance des 3,000 sous de la même monnaie qui lui soat dus. Brfî^ Irand de n;iii\ s'eii^'a;;!^ ;i Tain:: rnlilu^r l;i sriUi;:iii'f par sa m<>re Sibyllu et :i obleiiir d'elle l;i riMionciiiliuii ;ï luus les droits (lu'elle pourrait avoir sur Siirrlaiis. — .Acte ;"i Beavieaire.

-Hiiilit)

22 avril.

Philippe de Laveiiij déclare, eu présence du juge de Gap , daib sotiprocès conirc Galbiir;,'e, dame de Laehan, lilie «le Hertraml de Mévouillon, seigneur de Miauii, et de Béalrix, que la mère dt Galburgc a doimé, par ordre de so lilie, à feu Bjirral Je BauK, seigneur des Baux, la somme de 500 mares d'argent fin ; cette somme était ducàce dernierpour dépenses faites par suite d'un projet de mariage entre son neveu Bertrand de Baux de l'ertuis et Gaibnrge, qui liy|]n|liéipia ses biens et roveiins en faveur de Philippe de Lavcm). — Aele à l|iaix. L. B, ,>7,). - B..-rli]-K

19 1295 — 12 février.

Charles II, roi de Sicile, devant quitter momentanément ses états, nomme son fils Charles -Martel, vicaire général du royaume, et lui donne le 15 avril un conseil de régence composé de Tarchevéque de Naples, de Jean de Montfort, de Raymond de Baux, fils du comte d^AvcUin, et de Raymond d'Avella, son amiral.

Hcg. aiig. 1295 1). f" 180. — G. arch. de Naples. — Dei grandi ufflziali del regno di Sicilia, par G. Miuieri Riccio. — Napoli, 1872, p. 168.

En considération de la cession du royamiie de Vienne et d'Arles faite par Raymond de Baux I, prince d'Orange, à Charles I d'Ar\jou, sous la promesse par ce dernier de lui donner en compensation la haute et basse juridiction de la partie d'Orange possédée par les chevaliers de Saint-Jean, si le prince consent à reconnaître le Roi comme seigneur suzerain de la principauté et des châteaux de Visan, Mérindol et Condorcet; le roi Charles II cède, à la demande de Bertrand de Baux IV, prince d'Orange, fils de Raymond, la portion du territoire de Valréas, située hors des comtés, qui touche les domaines du prince, et donne Tordre au sénéchal de Provence de traiter avec riiopital de Saint-Jean, pour la cession au Roi, à titre d'échange, des possessions des hospitaliers dans la ville d'Orange.

Rog. aiig. 1302 G, (• 272. — G. arcli. de Naples. — Studi Storiri sopra S^ registri angioini deW arc/iivio di Napoli, par C. Minieri Riccio. — Napoli 1870, p. 11. Gi et 99.

21 1305— 16 août:

Lettre de Ricard de Gainbatesa, sénéchal de Provence, ordonnant aux viguier, juge et clavaire d*Aix, d*autoriser Raymond de Bauxl, seigneur de Puyricard, à demander àses vassaux le service obligatoire qui doit lui être payé en cas de guerre, suivant les conventions passées entre lui et l'archevêque d'Aix, et à l'exiger, si cela est nécessaire, afin d'éviter tout retard dans l'envoi en Piémont, de deux chevaux équipés pour le service du Roi. — Donné à Digne.

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