‹ Inventaire chronologique et analytique des chartes de la maison de BauxChapitre 207 sur 207 · I.vis ses en · texte numérisé non relu

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on-i! IV, roi irAraunn, l'uufêre :i Marianus (rAi-honit-, i ues III, le liti-.' de r.onile lic Ciooeano fii récompense do sa fl en sntivenir îles grands services rendus par lui t't son

lies, vie.ijinle, .le lianx, ,iii;4C d'.\rh:irée, liirs de la ei>uqii." ^rn.lai-ne ; il <irdninic :i ses ulliciors, à Sun S'"iu\eriu>v ;.■ et ilr Sanlai-tie. el aux liabilanis de ees iles. île vet-oin i; s en -iiudiléde f.onile sarde. — Donné à Barcchnie.

48 1340 --10 mai.

Pierre II, vicomte de Baux, juge d'Arborée, refuse d'entendre les réclamations de l'ambassadeur de Pise, à propos de l'occupation faite par les Sardes de certaines terres de Tlle appartenant à des Pisans, sous prétexte qu'il est très occupé, et qu'il ne veut pas se mêler de cette affaire. — Acte à Oristano dans le palais, en présence de son frère Marianus.

Cod, rliplom., t. l. p. 714. — Monuni, patriœ,

49 1353 — 14 février.

Lettre de Pierre IV, roi d'Aragon, ordonnant à Marianus III, juge d'Arborée, de décider définitivement une question de propriété entre un marchand de Barcelone et divers Pisans, habitant la Sardaigne. — Donné à Valence.

Cod, diplotn., t. l,p. 746, — Monum. patriœ.

50 1353 — 10 août.

Le Doge de Gênes ordonne à l'amiral Antoine de Grimaldi, d'assiéger Cagliari, d'envoyer secrètement des personnes de confiance auprès de Marianus III, juge d'Arborée, pour savoir s'il veut passer un traité d'alliance avec la République, et de lui promettre, dans ce cas, la souveraineté de la Sardaigne.

Cod. dijilom,, t. 1, p. 700.— Monum. patriœ.

Marianus, juge d'Arborée, seigneur de Goceanoet de Marmille, décide, à la demande de beaucoup d'étrangers, la création d'un nouveau Bourg près du château de Goceano, destiné à l'habitation de vingt-cinq familles auxquelles il donne l'autorisation de commencer à bâtir. Il accorde divers privilèges aux nouveaux habitants, et promet de leur donner des terres à cultiver, et la place nécessaire à la construction de leurs maisons.

Cod, diplom,, t. l,p. 762. — Monum. patrifc.

52 1355—14 mars.

Emancipation accordée par Marianus III, juge d'Arborée, comte de Goceano et vicomte de Baux, à son fils aîné Hugues, avec pouvoir d'agir à sa volonté dans l'administration de ses biens. — Acte ù Oristano.

Cod. diplom., t. 1, p. 768. — Mmium. patritv.

3a 1355 — 8 juin.

Lettre de Pierre IV, roi d'Aragon, demandant à Marianns 111, juge d'Arborée , comte de Goceano, vicomte de Bans, la restitution de divers châteaux et de leurs territoires, quit détient injustement et dont il perçoit les revenus, parce qu'il veut en disposer à sa volonté ; faute par lui d'obéir, le Roi promet de lui faire sentir les cITets de sa vengeance. — Donné au cbAteau de Cafïliari.

Co-K iliplom., I. I, |j. 708. — Moiunn . jialrifr.

14 et 15 juillet.

Pierre IV, roi d'Aragon, ordonne à ses officiers et gouverneurs de faire exécuter les clauses suivantes d'un traité passé entre lui et Marianus III, juge d'Arborée : le juge restituera les cliàteaux désignés par le Roi, et ce dernier livrera au juge divers autres cliAteanx avec leurs munitions, et cessera toutes poursuites commencées contre lui. Le roi d'Aragon accorderaun pardon général à tous les vassaux de Marianus qui ont pris les armes, et les deui parties mettront en liberté leurs prisonniers, à l'exception de Jean, fds de Marianus, qui restera entre les mains du prince d'Aragon. Le juge se déclarera vassal du Roi et promettra de le ser\ir avec fidélité, etc., etc. — Acte dans le château de Cagliavi.

Cwl. fliplom., I. 1, p. TCO. —Moniim. patria:

33 juillet.

Lettre de Pierre IV, roi d'Aragon , priant Marianus m, jusc d'Arborée, de permettre aux marins du judicat d'entrer à son service à bord des deux navires qu'il fait armer à AIghero. —

57 1357 — 7févriar.

Lettre de Pierre IV, roi d'Aragon, priant Marianus III, juge d'Arborée, comte deGoceano et vicomte de Baux, de laisser sortir de ses domaines le blé et Torge nécessaires à son armée de Valence, destinée à faire la guerre au roi de Castille. — Daté de Saragosse.

Cad. iiiplom., t. 1, p. 775. — Monum. jiatvicv.

58 1374 — 7 août.

Par suite d'une convention passée à Aix, le 21 juillet 1374, entre Philippe Reynaldi, citoyen de Bosa, procureur de Marianus m, par la grâce de Dieu, juge d'Arborée, et Jean Casse, marchand de Marseille, traitant au nom de la ville, Philippe s'engage à livrer à Jean Casse la quantité de 25 à 30 mille starelles de blé, mesure d'Oristano, au prix de 25 florins d'or, au coing de Florence, les cent starelles ; plus les droits d'un gros par starelle, perçu par le juge, et de 12 deniers par semblable mesure etc., etc. Suit la procuration de Marianus, juge d'Arborée, comte de Goceano et vicomte de Baux. — Acte à Oristano dans le palaisdu comte.

C/tartc, — Série H. IL, — Archiv munie, de Marseille.

Hugues (le Baux IV, juge d'Arborée, à la demande de Louis I d'Anjou, passe un traité d'alliance ofTensive avec ce prince contre le roi d'Aragon. Il le fait proclamer publiquement à Oristano, et envoie des troupes sardes au prince d'Anjou pour l'aider à conquérir Mayorque. Ce traité ne fut pas observé par la faute du prince français qui écouta les propositions de paix qui lui furent faites par les ambassadeurs du roi d'Aragon.

Co<L (h'plom., t. 1, p. 492. — Ki-r. du M<s latin irS^^tSdela hihlioîhèque nation.

60 1377 - 8 juin.

Testament de Béatrix d'Arborée, vicomtesse de Narbonne, femme du vicomte Aymar IX. Elle fait divers legs i)our œuvres pies aux couvents et hopilaux de la ville, et lègue 1 .000 francs d'or à son mari ; elle fait un legs ù la nourrice de sa tille Eléonore, et alïranchit de l'esclavage, après sa mort, son esclave Marcha, à LKpielle elle donne 50 llorhis d'or ; elle lègue à ses fds Aymar et Pierre, l .000 florins d'or, et 2.000 florins pour la dot de

SfOllO Eltonore. Sa fille Béatrix recevra 300 llorîos^edot pi entrer en religion; elle m-doniie que l'oiipiirtai^ sesbaguea Joyaux entre ses deux tilles Esmenjarde el Dourguïna, et nom pour héritier universel son fils Gitillaume (I). Suivent dîver subsUtuiioiisen casde mort de Guillaume.— Acte S Narltoi dans une chambre du palais.

Tliemurit*. aneed., t. I, p. I?50. — jwi- Boni Mattme.

<1) Lo UttUinuDt de lîulllaunie ost ft la dal« du 17 aiotit 1397, <)l«me va\T> p. le».)

1378 — iOa*

Hugues de Baux IV, juge d'Arborée, limoigiic son mécont leuient aux ambassadeurs que Louis I d'Ai^uu, lui avait envo pour faire uii nouveau traité d'slliuitce et lui duinauder bi utaït sol nilc Oeaedvtlu pour un du uva lUs , nù le ~ octobre i: U leur déclare qu'il n'a nul besoin pour continuer la guerre secours d'un prince qui s'usl parjurii une prouiiÈre Tuis eui lui, en traitant secrt-tcinent de la paix avec son eniieoii k d'Araguii. — Acteà Oristano.

r Cori. itiplom. l. t, p. 433. — fjtf. ilu Mtt latin n* 8li8. — Bt

llii,jii.'-;iirn:iiix IV. in^',.,l'Ai-l,orcL-, rcriBc dVV.mtor 1.-. m-:] ni,'urv<lu prince d'Anj,. 11. .-n prû^i^ncc ihi |i,u|.|-- vi ,1,; se< ,TS ;«v,;uil)li-i dans la'i-ntir ilii palais. :i|ii-i'- .i v.iii- im-ou-. ^ à ■rniiTs riiilirli'lilO ilii jirinci- par l;t locliiredu prcinicM- li-aîtij i

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jamais tromper personne, et qu'il n'a nul besoin de Taide d'un prince qui s'est parjuré une première fois, et pourrait le faire encore. Il déclare à Louis d'Anjou qu'il renonce non-seulement à toutes les propositions qui lui sont faites, mais qu'il se réserve de démontrer en temps et lieu, à tous les princes du monde, sa mauvaise foi, et de leur prouver comment un duc d'Anjou se fait un jeu de la tenue des traités. — Donné à Oristano.

Cod, diplom,, t. 1, p. 493, — Monum. patriœ.

64 1382 — 16 septembre.

Nicolas de Guarco, doge de Gênes, reconnaît avoir reçu de l'envoyé d'Eléonore d'Arborée, fennne de Brancaléon Dorîa, la somme de 4.000 llorins d'or, qu'il promet de rendre avant dix ans, si Bianchina, fille du doge, n'épouse Frédéric, lîls de Brancaléon et d'Eléonore fl). Il déclare qu'il consentira à celte union lorsque leurs enfants seront arrivés à l'âge de puberté. — Acte ix Gênes.

Cod.fltplom. t. 1, p. 814. — Monum. patriœ. (1) Frédéric mourut eu 1387.

65 1384 —juin.

Lettre d'Eléonore, juge d'Arborée, priant la reine d'Aragon d'être sa médiatrice auprès du Roi, auquel elle a exposé la malheureuse position de la Sardaigne depuis la mort de son frère Hugues IV, juge d'Arborée (1). Elle la supplie d'intercéder auprès de son mari pour qu'il rende la paix à ce pays tourmenté par les factions. — Donné à Oristano.

Cod. di'plom. t. t, p, 815. — Monum. patriœ. (1) Ou croit que Hugues mourut nssasî^iué eu t383, à cause de sa tyraunie.

66 1388 — 24 janvier.

Traité de paix entre Pierre, roi d'Aragon, de Valence etc., et les ambassadeurs d*Eléonore d'Arborée et les communautés de Sardaigne. Les franchises et libertés des Sardes seront maintenues, Brancaléon Doria etles prisonniers sardes, détenus enSardaigne ou hors du pays, seront délivrés, et leurs biens rendus, etc. Toute personne pourra quitter les terres d'Eléonore pour habiter celles du Roi et réciproquement. Les terres possédées avant la guerre par le juge

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