févricr
Loltrc fie Charles 11 rappciant certaine convention passée entre Hugues de Vicinis, son sénéchal, et son fidûLo Hugues de Baux, seigneur de Meyrargues, portant payement à Hugues d'une pension annuelle de 500 livres de coronats, ti raison de il livres, 14 sous et 4 deniers par mois, assignée sur le péage et les revenus de la Cour d'Aix, et h divers créanciers ainsi qu'à Bertrand de Baux 11, seigneur de lîerre, des sommes qui leur sont dues par Hugues sur les revenus du péafie de Meyrargues, avant d'en reprendre possession . Ces dettes payées , le château reviendra avec ses appartenances à Hugues de Baux, suivant d'autres conventions passées entre lui et le Roi, qui en ordonne l'observalioii. Il déclare, suivant le désir d'Hugues de Baux, que les péagers royaux payeront annuellement à Hugues les 500 livres aus-nicniionnées. — Donné ii Aix.
Hag. a ms. ^ M V. — b -du-n.
- 1') mai.
Lettre de Charles II au sénéchal de Provence cl aux viguier et juge d'Aix ordonnant, sur la demande de Raymond de Baux I. seigneur de Puyricard et d'Eguilles, d'examiner s'il est vrai que quelques chevaliers, possesseurs de terre dans ces localités, cherchent à s'affranchir de toute Liillc et charges, sous le prétexte qu'ils n'habitent plus sur les lieux ; il leur ordonne de faire payer les tailles habituelles aux possesseurs des terres suivant leurs qualités. — Donné à Naples.
Het;. anfi. 7fi, r ISO. — U. ;irch. do Najiles.
757 l'2'.ir> — 13 juin.
Compromis entre Hugues de Baux, seigneur de Meyrargues, et Guillaume Geoffroy et Moyssac, chevaliers de Gardanne, en leur nom et au nom des autres chevaliers de la même ville, à la suite de diverses discussions survenues entre les parties. Bertrand de Baux II, seigneur de Berre, choisi pour arbitre, après avoir oui les plaintes des parties, déclare confirmer la sentence portée dans le
gués, père d'Hugues de Baux, et Raymond de Gardanne, au nom des chevaliers et habitartts de ladite ville, par Philippe, archevêque d'Aix, et Barrai, seigneur de Baux, leurs arbitres. Il déclare que Hugues de Baux aura la haute seigneurie dans Gardanne et son territoire sur les chevaliers et damoiseaux, leurs fils, filles, épouses, ainsi que sur tous les habitants ; la haute juridiction, comme héritier de sa mère Eudiarde, et le droit de punition de tous les crimes, de faire faire des criées par ses officiers, de faire prêter hommage et serment de fidélité, d'imposer des bans , d'exiger les cavalcades des habitants, de prendre quistes, tailles, suivant la teneur de la sus-dite sentence de Philippe et de Barrai, de créer des juges d'appel à propos des condamnations prononcées par ses baillis et juges. Les chevaliers et habitants devront aider, comme bons vassaux, leur seigneur lorsqu'il fera la guerre. . . etc. ... — Suivent diverses ordonnances en faveur de quelques chevaliers, à cause des donations qui leur ont été faites par Bertrand de Baux et Hugues son fils. — Acte à Aix, dans la maison de Bertrand de Baux, seigneur de Berre, en présence de Raymond de Baux, seigneur
de Marignane.
Reg. B. 2, f'' 152. — B.-du-R.
758 1295 — 20 juin.
Lettre du sénéchal Hugues de Vicinis ordonnant aux viguier, juge et clavaire d'Aix de retarder jusqu'à la Noël le payement de certaines dettes de Raymond de Baux, seigneur de Marignane, et de ne poursuivre ni lui ni ses répondants. — Donné à Saint- Maximin.
(1295-6 juillet) Autre lettre du même à propos de certaines plaintes portées par divers créanciers du même seigneur. — Donné à Brignoles.
Rog. B. 1 i2. f' 48, 40. — B.-du-R.
Ordonnance de Charles II d'Anjou notifiant à ses officiers qu'il a donné en garde le château de Capoue à Raymond de Baux, chevalier, fils aîné de noble Bertrand de Baux, comte d'Avellin, avec une escorte de 15 servants d'armes, et qu'il recevra, pour faire le service de ce château, les revenus qu'il produit et 60 onces d'or par an de la Cour, jusqu'à ce que le prince Charles, fils du feu roi de Hongrie, à qui cette terre appartient, soit arrivé à l'âge de puberté.
Cette [erre ne pruduisaiit viaa îicluollemenl, elle sera exempte de toute charge, el Raymond continuera à percevoir les subsides indiqués pour lu j|!irde du ciiàteau, à la condition de servir le Hoi avec huit clievaliers, sa personne comprise, suivant l'usiige du royaume. — Donné à Naples.
Beg. ung. 76, p iU. — U, arcli. du Napies,
760 1295 — Gjuillel.
Lettre de Hugues de Vicinis ordonnant aux viguieretjuge d'Ais de rendre pi-omptc justice à plusieurs marchands, créanciers de Raymond de Baux, seigneur de Marignane, qui demandent à Otre payés de leurs créances après l'expiraliuii d'un premier délai accordé il leur débiteur, — Donné à Brignoles. Hog. H. llî. J- 4y. — ».-dii-H.
1295 — 13 août.
Lettre de Hugues de Vicinis, sénéchal de Provence et de Forcalquier, prévenant les viguiers d'Aiii, de Draguiguan et le bailli do Valensolle que quelques juifs, autrefois gahellîers de Berre, doivent 70 livres de coronats sur la ferme de cette gabelle, h Bertrand de Baux , comte d'Avellin, et refusent de le payer. Il ordonne, si ces juifs sont soumis à leur juridiction, de les saisir eux et leurs biens, de les tenir en prison à leurs dépens jusqu'à ce qu'ils aient été livrés aux uiains des procureurs du Comte. — Donné k Brignoles.
ItCfî. 1). IH. f 5'; V, - B.-ilu-H,
131)5 — l'J septembre.
Lettre de Hugues de Vicinis, ordonnant aux viguier et juge d'Aix de prendre soin des biens de Bertrand de Baux II, seigneur de Berre, qui se trouve au service du Roi, et fait partie, par son ordre exprès, de la maison de Blanche sa fille, de faire rendre bonne justice à ses sujets, et d'empêcher qu'ils ne soient inquiétés par qui que ce soit. — Donné à Bédarrides. Heg. B. 142. 1° 51 v. — B.-dii-H.
Lettre du roi Ctiailes II, ordonnant aux
I2'J5 — 3 novembre, 'iguier et juge d'Aix,
de Baux, chevalier, seigneur de Marignane, qui a déclaré au roi que ses terres et biens sont fortement engagés à ses créanciers à la suite des grandes dépenses qu'il a été obligé de faire, et qu'il est dans Tirapuissance de payer. — Donné à Perpignan.
Reg. B. 142, f" 60. — B.-du-R.
764 1295 — 12 décembre.
Le bailli de Bertrand de Baux II, seigneur de Berre, et Imbert de Velaux, son procureur, comparaissent devant la Cour d'Aix, et déclarent que le crime que Ton cherche à punir a été commis sur la terre et juridiction du seigneur de Berre, et dans la chambre d'une maison située aux cabanes de Rognac; que la connaissance de ce crime et Tenquéte à faire n'appartiennent pas à la Cour d'Aix, et qu'ils ne sont pas tenus à livrer le coupable. — Acte à Aix.
Reg. B. 142, f» 63 v*. B.^iu-R.
765 1295 — 23 décembre.
Lettre de Hugues de Vicinis, ordonnant aux viguier et juge d'Aix, de prolonger jusqu'à Pâques le payement dç certaines sommes dues par Raymond de Baux I, seigneur de Puyricard et d'Eguilles, à divers juifs et marchands, avec défense de le poursuivre à raison de ces dettes. — Acte à Aix.
Reg. B. 142, f« 64 v. — B.^iu-R.
766 1296 — 22 février.
Lettre de Hugues de Vicinis, prévenant tous les officiers établis dans les comtés, que Bertrand de Baux, comte d'Avellin, pour certaines affaires le concernant, a l'intention de demander à ses amis le secours de leurs armes. Il leur ordonne de laisser libre^ ment circuler par les pays où ils exercent leur charge, ces hommes armés, nonobstant les peines lancées contre le port d'armes, sous la condition néanmoins, qu'ils n'occasionneront aucun trouble en traversant leurs territoires. — Donné à Aix.
Reg. B. 142, f 47. — B.-du-R.
767 1296 — 4 avril.
Lettre de Charles II, d'Anjou, à révoque de Marseille et à Bertrand de Roquevaire, professeur en droit civil, pour terminer le différent existant depuis longtemps entre Tarchevéque d'Aix et
Haymond dd Baux i, seigneur rt'Eguilles, à propos des terres, biens et droits de l'église d'Aix, dûLcnus par Raymond depuis plus de 10 ans. II désire que Bertrand fasse une étude sérieuse des documents fournis par les parties, et que le procès soit terminé au plus tùt, — Donné h Naples.
Ho},', aiig. 70, [° m, — G. arcli, lie Naples
129C ~ 15 mai.
Lettre de Cliarles II, roi de Sicile, au sénéclial de Provence, aux viguier et juge d'Aix, pour les prévenir qu'il a reçu du chevalier Haymond de Baux I, seigneur de Puyricard et d'Eguilles, une plainte contre quelques habitants de ses châteaux qui l'ont frustré d'une partie de ses droits en transportant leurs domiciles ù Aix, prétendant pour cette cause être exemptés de toutes tailles, quistes et autres charges impusées ordinairement sur tous les biens. Il leur ordonne d'exiger de ces vassaux de Raymond les services ut impusilions raisonnablement dus, et tels qu'ils les payaient avant d'avoir quitté leur ancieime résidence. — Donné à Naples.
HUK. R 1«. ("H2.- l!.-dii-H,
7C1I 1296 — 27 juillet.
Transaction entre Hugues de Baux, seigneur de Meyrargues et de Roquevaire, avec lingues Duport, coseigneur de deux parties du château de Gémcnos et de son territoire, par l'intermédiaire de Guillaume de Ferrières, prévôt de la Major de Marseille, seigneur suzerain de ce château pour la dite église. II. Duport rappelle un ancien accord qui eût lieu entre Bertrand de Baux I, seigneur de Meyrargues, et Pierre Ytier, seigneur de Gémenos, par l'interméiliiiir.' <]•: Vicr.îoiiiiims, ;u-dM'Vr.)iiL- <V\\\. >
crOrange, seigneur de Courtheson, clioisi pour arbitre par un commun accord, déclare que le prince vendra au Comte d'Avellin le château de Visan, et qu'il en fixera le prix. Les parties promettent d'obéir à cette décision. — Acte à Orange.