INTRODUCTION
Dans son ouvrage publié en 1830, la Bibliothèque protyyographiquCy ou Librairies des fils du roi Jean, Charles V, Jean de Berri, Philippe de Bourgogne et les siens (^), Barrois dit que « la collection de Bourgogne est, dans nos contrées, la plus nombreuse du temps qui a précédé Timprimerie )) (*). Depuis que ces mots ont été écrits, bien des recherches ont été faites sur la manière dont cette coUecfion s'est formée, sur les manuscrits que Philippe de Bourgogne « et les siens », c'est-à-dire Jean sans Peur, Philippe le Bon et Charles le Téméraire, ont hérités, achetés, ou bien acquis d'autre façon que par héritage et achat, . et aussi sur le remarquable mouvement de lettres qu'ils ont provoqué autour d'eux (3). La question n'est pourtant pas épuisée. Les archives de la Belgique et de l'étranger
^ (*) Paris. Grapelet, in-4o.