L. HOCHE
(Le 16 juillet suivant, Hoche anéantit le corps d’émigrés débarqué à Quiberon.)
HOCHE (Lazare).
L. S. aux administrateurs du département de la Loire-Inférieure ; Nantes (6 brumaire} an IV (28 octobre 1795), 1/2 p. in-fol., tête impr. avec la devise: es, non verba.
Il proteste contre les exagérations de gens malintentionnés. « Charette n’est point aux chouans, et y fut-il, les villes de Nantes et d’Ancenis, je l’espère, ne manqueront ni de pain ni de bois cet hiver. »
HOCHE (Lazare).
L. À. S.aux administrateurs du département de la Vendée, à Fontenay-le-Peuple; Nantes, 26 brumaire an IV {16 nov. 1795), 1/2 p. in-fol., tête impr. avec la devise : Res, non verba.
Pièce historique où il déclare que, si les habitants insurgés regardent leurs bestiaux et leurs grains comme ce qu'ils ont de plus cher, ils déposeront les armes. Presque tout le pays de Montaigu à la Loire a été désarmé sans répandre aucuns flots de sang. «J'ose croire
que le reste suivra cet exemple. Au surplus nous combattrons ceux qui ne voudront pas se soumettre aux loix de la république, et les loix me prescrivent de désarmer les rebelles, »
Armée do l'Ouest,