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Il s’excuse, à cause de l’état de sa santé, de ne pouvoir accepter les fonctions de secrétaire dont ses collègues l’ont honoré.
RAPP (Jean, comte), lieutenant en 1795, aide de camp de Desaix, puis de Bonaparte, général (1803), un des héros d’Austerlitz, défenseur de Dantzig pendant un an contre les Russes (1813), n. à Colmar, 27 avril 1773, m. à Paris, 8 nov. 1821, Une statue lui à été élevée dans sa ville natale.
L. À. $. au maréchal (Lannes); Dantzig, 23 juillet 1807, 1 p. in-4. — A. S. Rà.
S. R1. (Recherché.)
Il le félicite sur la manière brillante dont il a contribué au succès de la bataille de Friedland et sur ce qui lui est arrivé d’heureux à la suite de cette belle journée. « L'Empereur ma chargé d’une mission diplomatique auprès de la ville de Dantzig, à laquelle j’ai donné, au nom de Sa Majesté, son ancienne liberté, et qui lui a coûté dix millions de plus... Je souffre à mon bras; je crois que la balle en sortira bientôt. » (Rapp avait été blessé très souvent, entre autres à Austerlitz.)
BOURMONT (Louis-Auguste-Victor, comte de), chef vendéen, rallié à Napoléon, qui le fit général de division. Il sollicita un commandement pendant les Cent-Jours et abandonna l’armée trois jours avant Waterloo. Sous la Restauration il commanda l'expédition contre Alger, dont il s'empara le 5 juillet 1830, et fut nommé maré-
chal de France. Né au château de Bourmont (Maine-et-Loire), le 2 sep-
tembre 1773, il mourut au même lieu le 27 octobre 1846. L. A. $. à M. Maigret, notaire; Bourmont, 18 avril 1810, 2 p. in-4. — À. 8. R?. == 50
Relative à une vente de propriétés.
BOURMONT (Louis-Auguste-Victor, comte de).
L. À. $. au duc de Feltre, à Gand; Namur, 15 juin 1815, 3/4 de p. in-4.
Pièce historique, écrite au moment où il venait d'abandonner l’armée française. « J'ai quitté ce matin la France pour venir offrir mes services au Roi. Je crois que je pourrois en rendre de bons sur la rive droite de la Loire. Je parts pour Gand et j'espère y arriver demain... Parti ce matin de Florenne, j'ai laissé Île 4 corps sous les ordres du général Gérard à Philippeville; il aura probablement marché aujourd’hui sur Charleroi. Le reste de l’armée, c’est-à-dire trois corps et la garde, étoit massé vers Beaumont. Il est vraisemblable que les Anglois ou les Prussiens seront attaqués demain. » (Le lendemain en effet eut lieu la bataille de Ligny où les Prussiens furent battus.)
SURCOUF (Robert), descendant de Duguay-Trouin, célèbre corsaire, ennemi acharné des Anglais, n. à Saint-Malo, 12 déc. 1773, m. dans la même ville, 8 juillet 1827.
L.S. à MM. Defly frères; Saint-Malo, 16 prairial an XII (4 juin 1804), 1/2 p.
in-4.— À. S. R6. — $. Rÿ.
DELZONS (Alexis-Joseph, baron), intrépide général, un des héros de la campagne de Russie, n. à ‘Aurillac, 26 mars 1775, tué au combat de Maloïaroslawitz le 24 octobre 1812. On vient de lui élever une statue dans sa ville natale.
Re co at et, dis 2 al: dé de Ce ES Sn
CPE PT
juillet 1855, 2 p. in-8. — C. (Recherché.)
L. A. S. à Bonaparte; Paris, 14 pluviôse an X (3 fév. 1802), 3/4 de p. in-fol. — Rÿ.
Enhardi par l’accueil flatteur qu’il lui a fait à son retour d'Egypte, il demande à être employé dans le département du Puy-de-Dôme. « La possibilité de vivre avec économie dans ce commandement me mettrait à même de réparer en partie les grandes pertes que me cause l'évacuation de l'Egypte. »
BUGEAUD DE LA PICONNERIE (Thomas-Robert), grenadier en 180%, colonel en 1815, vainqueur des Autrichiens en Savoie, licencié par les Bourbons, maréchal de camp en 1831, un des conquérants de l'Algérie, qui gagna sur les Marocains la mémorable bataille d'Isiy (14 juillet 1844), maréchal de France et duc d’Isly, n. à Limoges, 15 octobre 1784, m. du choléra à Paris le 10 juin 1849.
L. S. au général de Bourjolly ; Gueleb el Oued Rihou, 27 juin 1843, 3 p. in-fol. —
A.S. et S. C. (Recherché.) — (Il'signa, depuis 1844, le maréchal duc d'Isly.)
Lettre toute relative aux mouvements militaires. Il gourmande le général sur une phrase où il insinuait que Bugeaud ne savait pas conduire les Arabes. « Ce qu’il y a de certain, c'est qu’ils m’obéissent, qu’ils m'accompagnent à la guerre, qu'ils font mes convois et qu’ils payent à peu près l'impôt que je compte leur faire payer un peu plus tard bien intégralement,. »
PELISSIER (Amable-Jean-Jacques), un des meilleurs officiers de l’armée d'Afrique, général en chef de l’armée d’Orient, qui s’empara de Sébastopol (8 septembre 1855), maréchal de France et duc de Malakoff, n. à Maromme (Seine-Inférieure), 6 novembre 1794, m. à Alger, 22 mai 1864.