L. À.; Helchin, 26 septembre (1707), 5 p. in
Importante lettre. IL est fâché de voir par la lettre du 9 que probablement il sera très difficile d'obtenir une augmentation des troupes. Il est très certain que les Français ont eu l'avantage partout dans la dernière campagne et qu’ils pourront renforcer considérablement les deux armées qu’ils ont sur le Rhin. Ils ont en outre l'avantage d’avoir toutes leurs frontières couvertes par des villes bien fortifiées, tandis que de notre côté nous sommes obligés de couvrir Bruxelles et Gand qui ne sont que des villes ouvertes, ce qui est très décourageant. :
BYNG (John), amiral, qui fut battu devant Minorque, le 19 mai 1756, par La Gallissonnière, n. 1704, condamné à mort à cause de sa défaite et fusillé à bord de son navire le Saint-Georges devant Portsmouth le 14 mars 1757. | L. S. aux commissaires de la marine; Lisbonne, à bord du Falmouth, 1% juillet
1731, 3/4 de p. in-fol. — A. S. RT. — $S. R!,
Envoi des livres de bord de son navire.
PRÉEE D 2 a
NELSON (Horatio, vicomte), Le plus grand homme de mer qu’ait produit l'Angleterre, n. à Burnham Thorpe (comté de Norfolk), 29 sept. 1758, tué à la bataille de Trafalgar, 21 oct. 1805.
L. À. S. au comte Spencer : à bord du Theseus, 28 mai 1797, 2 p. in-4. — A. S. Rt, — $. R?. (Recherché.) — (Nelson fut blessé au bras droit à l'attaque de Ténériffe, en juillet 1797, et dut subir l’amputation; à dater de cette époque il écrivit de la main gauche.)
Superbe lettre où il accuse réception de la médaille d’or que le roi d'Angleterre a fait frapper en mémoire de la victoire remportée par la flotte sur les Français au cap Saint-Vincent le 14 février dernier. Il remercie le comte Spencer de ses bons offices en cette occasion.
WELLINGTON (Arthur WELLESLEY, duc de), illustre général, adversaire des Français en Espagne, vainqueur à Waterloo, n. à Dublin, mars 1769, m. à Walmer Castle (Kent), 14 sept. 1852.
L. À. $S., en français, au lieutenant-général Krayentoff; Londres, 2 août 1816, 1 p. in-4. — A. S. FR. — A. R!. — $.C. (Recherché.) Lettre signée Wellington, prince de Waterloo, ce qui est très rare. Il mande qu'il ne
pourra se rendre à Bruxelles que le 13 août. « Le 12 étant le jour de naissance du prince Régent, je ne peux manquer d’assister aux cérémonies du Jour... »
WELLINGTON (Arthur WELLESLEY, duc de).
L.A.S., en français, au duc de Richelieu; Londres, 12* janvier 1819, 2 p. 3/4 in-4.
Lettre des plus curieuses écrite au moment où le duc de Richelieu venait de quitter le ministère. Il lui exprime ses plus sincères regrets. « Je souhaite que le gouvernement actuel se conduira de manière à se concilier la confiance de l’Europe, laquelle, je ne vous flatte pas en vous le disant, a reçu une secousse violente quand vous vous êtes éloigné des conseils de Sa Majesté. Quoique nous n’ayons rien à dire aux affaires intérieures de la France, nous y sommes tous intéressés terriblement, et nous les regardons avec une jalousie qui correspond à cet intérêt. Mais j'ai bien prêché au corps diplomatique à Paris qu'il faut bien éviter de faire une parade de cette jalousie et que la meilleure chose, non seulement pour le Roi mais pour leurs propres gouvernemens, étoit de ne pas s’éloigner du gouvernement, malgré qu’ils n’en fussent pas contens... » (Le duc de Richelieu rentra au ministère le 20 février 1820.) -