‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 2)Chapitre 58 sur 65 · L. S. à Louis X VIIT ; Paris, 31 oct. 1814, 4 p. 1/2 in-fol · texte numérisé non relu

L. S. à Louis X VIIT ; Paris, 31 oct. 1814, 4 p. 1/2 in-fol

Très curieuse lettre où il se plaint amèrement que la commission présidée par le duc Louis de la Tremoille n’ait pas confirmé les officiers de l’armée vendéenne dans les grades

‘qu'ils occupaient autrefois. Il proteste contre cette décision d’autant plus injuste que les

nouveaux venus, les pacificateurs de 1799, ont été maintenus dans leurs grades. Longues

considérations à ce sujet.

LA CATHELINIERE (RIPAULT, chevalier de), lieutenant de Charette, avec lequel il combattit à Machecoul, fusillé à Nantes en mars 1794.

L. A. S. au commandant du Cap ; 19 juin 1793, 3/4 de p. in 4. — R°?.

Lettre écrite en post-scriptum d’une lettre de Mongason, ci-devant corps de garde à Monsieur Deau. — 1] lui propose l’échange de dix prisonniers.

Chey/alur Dee. a elitens—

CHARETTE DE LA CONTRIE (François-Athanase), lieutenant de vaisseau, un des plus fameux généraux des Vendéens, n. à Couffé (Loire-Inférieure), 21 avril 1763, fusillé à Nantes, 29 mars 1796. L. A.S.à M. de Beuclé (Bulkeley), commandant à La Roche-sur-Yon; Ligé, 20 mai

1793, 1 p. 1/2 in-8, cachet brisé. — A. S. R7. — $. Rÿ.

Il regrette de ne pouvoir lui envoyer de la poudre. « Vous savez sans doute que le camp de la Loué et de La Croix Moriceau ont dû avoir été attaqué par les brigands de Nantes. Je suis bien impatient d’en avoir des nouvelles. »

CHARETTE DE LA CONTRIE (François-Athanase).

lo L. S. par les administrateurs du département de la Loire-Inférieure, F07cheteau, Letourneux, Clavier, Legan, Gourlin et Bruet à ceux du Calvados, 2 p. in-8, tête impr.

Ils leur annoncent la capture du trop fameux Charette, général des Vendéens, et leur donnent copie de la lettre du général Grigny qui fait part de cet événement.

20 P.S. par Petiet; À germinal an IV (24 mars 1796), 1 p. in-fol.

Copie certifiée conforme de la lettre du général Hédouville annonçant la prise de Charette. « Vive la République ! Charette est pris. On le conduit ici (à Angers) où 1l sera ce soir ou demain matin : conformément à la loi, il sera jugé de suite... »

3° L. S. de Peliet au général en chef de l’armée du Nord; Paris, 6 germinal an IV, 1/2 p. in-fol., vig. et têteimpr.

Envoi de la pièce précédente. « Faites la mettre à l’ordre de l’armée. Que tous nos frères

d'armes partagent. en apprenant la prise de Charette, votre joie, la mienne, celle du gouvernement. »

donne int ini À uit site scsi RER RER SE CS D DC nd dd fn, LETTRE DE CHARETTE La CAlsafoer 22

2e He ef Lure er ga Pme est over MS LS Toncreklex!) A ra fou Prost Pashre? Pere , SR Er, fous Den fdoese le Te DES LL O HT So dre — CAE Def r® Pie ds cl Ce Le Lane Lacie 21 CT RS Te Pau ET ce flat: L vs-ofcair

JO Placase. w ee. PAS he) ae #: is;

l ES ge! ee. 2 eflue.7s Lu #4) Le. 212 AC clé © pores. APPCLET 2.20 Cd

pale reed} c, 41272 ee \ 4 Aouflaner 2 ref PO LT HS PPLCPITOPLES EE ome NN

D Le / +} 7 / CR :

5 Lt. cÈ à à | OL Ann doses rrutait HT Vu. zoomer? FE 0 :

SAVIN, lieutenant de Charette.

L. À. S.; La Motte Achard, 8 avril 1793, 1/2 p. in-4 oblong. — Ref.

Il mande qu’il a fait remettre une lettre à M. Joly.

LA ROBRIE, aide de camp et lieutenant

de Charette. £ ERA MS. 01 sept. 1793, Ÿ p. in-4 oblong: ; — PT.

Ordre donné, au nom du général Charette, d’aller chercher un manteau et une lévite blanche.

PIRON, lieutenant et ami de Bonchamp, célèbre par son intrépidité, un des meilleurs chefs des Vendéens, vainqueur de Ronsin au combat de Coron le 18 septembre 1793, n. à la Varenne (Loire- Inférieure), tué dans un bateau sur la Loire en 1794.

L. À. S. à ses confrères de Mauve ; quartier général à Oudon, 18 mars 1793, 3/4 de p. in-4. — Rf.

Il s'excuse de ne pouvoir leur porter secours, mais il est urgent qu'il se dirige sur Ancenis. « Nous faisons faire à cet effet le rassemblement d'hommes le plus considérable possible. Aussitôt cette ville réduite, nous irons volontiers

nous joindre à vous. Faites en sorte CA VA de tenir ferme et de rassembler de LA red Ee vos quartiers le plus grand nombre

d'hommes que vous pourrez. Il fau-

droit commencer par organiser vos

troupes et nommer des chefs, afin

d'établir un ordre sans lequel on ne

pourroit pas réussir dans ses en-

treprises... »

FLEURIOT (le chevalier de), Heutenant de Charette, signataire du traité de la Jaunaye.

L. S., sig. aussi par Sapinaud, à Huard de la Brunière, inspecteur-général de la division de Pouzanges; Beaurepaire, 2 fév. 1795, 1 p.

in-4. — R°. \ Ils le remercient des jolis cœurs (emblèmes royalistes) qu’il che Sfhauut

leur a envoyés. Ils lui recommandent de s'opposer à la sortie

des bestiaux. « Nous sentons, comme vous, les dangers de

cette exportation... »

GUERIN (L.), lieutenant et ami de Charette, qui prit part aux opérations du Bas-Poitou, tué sur les côtes du Poitou en juin 1795. P. A.S. de 7 lignes ; Bourgneuf, 2 avril 1793, 2 p. 3/4 in-4. — RT.

Ordre d'attaquer et de disperser une troupe républicaine.

PAJOT (F.), marchand de volailles, lieutenant de Charette, fameux par son audace et par sa férocité.

L. A. S. à M. Avril, à Challans ; 13 juin 1794, 2 p. 1/2 in-4. — FR.

Il le remercie des munitions qu'il leur a envoyées et qui leur ont permis de se défendre

pendant un mois. « Nos nouvelles sont très bonnes et au premier signal que nous vous donnerons sur T.. RUE vous recevrons parmi vos vrais amis, et agissés sans crainte ; votre vie. est en sûreté.

7° ES AVE ARE GR pr

À Pan cr

. BERNIER (Étienne-Alexandre-Jean-Baptiste-Marie), curé de Saint-

Laud, à Angers, un des chefs les plus. influents des Vendéens, négociateur de la pacification, rallié à Bonaparte, qui lui donna l'évêché d'Orléans, n. à Daon (Mayenne), 91 déc. 1764, m. à Paris, 1e octobre 1806. (V. série du Clergé catholique, n° 2354. )

L. À. $. au premier consul Bonaparte ; Angers, 5 thermidor an VIII (24 juillet 1800), 2 p. in-4.

Superbe lettre où il joint ses félicitations à celles de toute la France. La prospérité renait dans l’Anjou et dans la Vendée. « C’est en vain que l'Angleterre a fait paroitre sur nos côtes une partie de ses flottes. Cette apparition subitte eut pu dans d’autres tems exciter des trou— bles, elle n’a produit dans celui-cy que le mépris et l’indignation. Le peuple mieux instruit a senti le piège et a sçu l’éviter. Ses malheurs lui ont appris à connoitre le génie de cette nation, qui ne cherche, dans nos troubles, qu’une diversion utile à ses projets et qui voudroit, en armant, par de fausses promesses, les Français contre les Français, se former, au milieu de ses ennemis même, une armée d’ auxiliaires... » — En tête on trouve cette note signée par Bonaparte : «Je prie le citoyen Talleyrand de faire connaitre à Bernier que j'ai reçu sa lettre et que je le remercie. »

PA sgeu Smile ul ne. Pig

BERNIER (Étienne-Alexandre-Jean-Baptiste-Marie).

L. $., avec la souscript. et 10 lignes autographes, à Gaudin ; Paris, 29 vendémiaire an IX (21 oct. 1800), 2 p. 1/2 in-fol. Taches d'encre

Il le remercie du dégrèvement d’un million sur les me accordé au départonnnt de Maine-et-Loire, plus ravagé qu'aucun autre par le fléau de l’insurrection. Ce secours sera néanmoins insuffisant. Bernier fait un tableau effrayant des misères et des ruines dans le

département et il propose de remettre aux contribuables l’arriéré des contributions des ans V, VI et VII et de la moitié de l'an VIII.

TALMOND (Antoine-Philippe de LA TREMOILLE, prince de), qui se fit remarquer par son courage à la bataille de Luçon et à celle de Dol,

n. 1765, fusillé dans la cour de son château de Laval le 27 janvicrel79 4:

P. S. ; Beaugé, 7 déc. 1793, 1 p. in-32. — A.S.

R*, — $. RS. CS de Hlauend

Bon de 400 livres pour le payement d’un cheval destiné à un cavalier de l’armée catholique et royale.

LESCURE (Louis-Marie, marquis de), capitaine de cavalerie avant la Révolution, un des meilleurs généraux de l’armée vendéenne, n. dans le Poitou, 13 oct. 1766, blessé le 15 octobre 1793, m. près de Fougères, Hnov. 1793.

Ie Sn 15 mars 1793, 1/2 DR Déchirure enle-

vant.un mot, — À. S. R*. — S. RT. L jet

Il reconnaît que Pierre Blandineau lui a rendu compte de la régie qu'il a fait de la cabane du Grand-Puyguion.

2° Pièce signée par les membres de la municipalité de Boismé, district de Chatillon, département des Deux-Sèvres; Boismé, 6 janv. 1792, 1 p. 1/2 in-4, cachet.

Ils déclarent que M. Louis-Marie de Lescure réside à Clisson depuis plus d’un an et qu’il a payé, conjointement avec sa grand’mère, les deux premiers termes de ses contributions patriotiques.

3° Pièce sig. par Barré, Guérin et Proust, membres du directoire du département des Deux-Sèvres; 19 juillet 1792, 1 p.1/2 in-fol., tête impr.

Le directoire du département des Deux-Sèvres, ayant vu un certificat constatant que le sieur Louis-Marie de Lescure, capitaine réformé au 14° régiment, demeurant ordinairement à Clisson, est arrivé à Paris le 11 février dernier et réside depuis cette époque au Louvre, chez Madame de Lorge, arrête que le susdit sera réintégré dans la jouissance de ses biens qui avaient été sequestrés en vertu de la loi du 8 avril 1792.

4° Pièce sig. par Vaudé et Lelong, administrateurs du département des Deux- Sèvres; Niort, 14 pluviose an [IL (2 fév. 1795), 1 p. in-fol.

Etat des créanciers de Lescure, émigré. Le total des créances est de 72,592 francs 63 cen— times.

SCEPEAUX (le vicomte Marie-Paul-Alexandre-César de BOIS-GUIGNON de), officier de cavalerie, beau-frère de Bonchamp, qui sauva les débris de l’armée vendéenne à la déroute du Mans et traita avec Hoche en 1796, n. 19 sept. 1769, m. à Angers, 28 oct. 1821.

P. A.S.; quartier général, 15 mars 1796, 1** du règne de Louis XVIII, 1 p. in-4, cachet. — R°.

Nomination de Plouzin, dit /e Lion, chef de légion, au grade de colonel au service du roi.

VERTEUIL, commandant des armées catholiques et royales.

P.S. ; camp de Chantonnay, 11 juin 1793, an 1° du règne de Louis XVII, 1 p. in-4. — Rÿ.

Curieux document. C’est un passeport délivré à un prisonnier de guerre, renvoyé à Bor-

deaux, après avoir eu les cheveux coupés et après avoir promis de ne jamais reprendre les armes contre Sa Majesté Louis XVII.

AUTICHAMEP (Charles, comte d’), général en chef de l'armée d'Anjou,

Page 1