‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 3)Chapitre 7 sur 37 · L. À. S. à Pellisson-Fontanier ; 11 avril 1660, 1 p.in · texte numérisé non relu

L. À. S. à Pellisson-Fontanier ; 11 avril 1660, 1 p.in

Envoi d’un madrigal pour Foucquet. Derrière la pièce sont quelques mots de la main de Pellisson. 5

Detuës #71 k Dous

ESPRIT (Jacques), membre de l’Académie française, et l’un des habitués de l’hôtel de Rambouillet, n. à Béziers, 23 oct. 1611, m. 1678. L. A.S. à Balzac {(?); Paris, 8 sept. 1640, 2 p. in-4.— Rè. — (Aéserové.)

Missive d’un style précieux, où il se plaint de son silence et le prie de lui donner lui-même de ses nouvelles, et non par voie indirecte.

ARNAULD (Antoine), surnommé le Grand, un des plus célèbres solitaires de Port-Royal, chef du parti janséniste, principal auteur de la Grammaire générale et de la Logique ou Art de penser, travaux répu-

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tés accessoires de son temps, qui sont devenus, aujourd’hui, son

œuvre principale et son titre de gloire, n. à Paris, 6 février 1612,

m. en exil, à Bruxelles, 1694.

DA, 20 sept. 1656,5 p. iu-4. —, AS. R°. — A. où S. des initiales : FR, (Recherché).

Lettre des plus remarquables sur les reproches d’hérésie qui lui ont éte adressés. « Il y a longtemps que je suis accoustumé à souffrir de semblables médisances. Après avoir esté traité en pleine chaire de pire que Luther et Calvin sur le sujet de la pénitence et de la sainte communion ; après avoir esté déchiré comme un déiste et un destructeur de l'Evangile et de l’incarnation du fils de Dieu par un livre imprimé avec nom d'auteur, et après avoir vu encore nouvellement qu’un jésuite de Poitiers, nommé le P. Meynier, a osé publier un livre sous son nom, et par conséquent avec l’aveu de ses supérieurs, qui porte pour titre : Port- Royal et Genève contre le saint sacrement de l’'Eucharistie, sans qu'on ait lieu d’espérer aucune justice contre une calomnie si punissable et si scandaleuse, il n’y a plus rien dont je doive estre surpris... »

PERRAULT (Claude), littérateur, naturaliste et célèbre architecte de la colonnade du Louvre, n. à Paris, 1613, m. dans la même ville, 9 oct. 1688. (V., plus loin, son article dans la série des Artistes).

P.S., sur vélin; Paris, 16 juillet 1683, 1 p. in-8 oblong.

Quittance des arrérages de rente sur l’hôtel de ville dont il a hérité, conjointement avec son frère Charles, par suite du décès de Claude et de Jean Perrault, fils de feu Pierre Perrault, leur frère, et de Catherine Lormier. — Dans cette pièce, Claude se qualifie docteur en médecine de Ja faculté de Paris.

(La signature, reproduite ici, permet de distinguer l'écriture des deux frères à la forme du P initial, et à l’absence du paraphe final, chez Claude, dans les si- 9 gnatures officielles. Ni l’un ni l’autre n’en faisaient ;

usage dans les écritures privées.) LE

LA ROCHEFOUCAULD (François VI, duc de), auteur du livre des Maximes, où il à systématisé l'égoïsme comme mobile de tous les actes humains, n. à Marcillac (Angoumois), 15 sept. 1613, m. à Paris, 17.mars 1680.

P. S.; Verteuil, 18 juin 1647, 1 p. in-fol., trace de cachet. — A. S. R7. —$. R'. —

(Avant la mort de son père, 8 fév. 1650, La Rochefoucauld signait Aarcillac, du nom

de la principauté que possédait le fils aîné de cette illustre famille, mais dans les lettres privées seulement ; dans les actes il signait de son nom de famille, comme en témoigne cette pièce, où le futur auteur des A/aximes est qualifié de prince de Marcillac et a signé #. de La Rochefoucauld.)

Ceux de la religion prétendue réformée de Loudun lui ayant remontré que leur synode de la province d'Anjou, de Touraine, du Maine, du Vendomois et du Lodunois, se doit tenir à Eoudun, le jeudi 12 septembre prochain, il nomme le sieur Gaultier, conseiller au siége royal dudit Loudun, « pour se trouver et assister à tout ce qui se fera audit sinode, afin qu’il ne s’y passe rien contre le service de Sa Majesté ct empescher qu'on n’y traicte seullement que des affaires concernans leur discipline eclésiastique. »

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