‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 4)Chapitre 117 sur 227 · HARDOUIN-MANSART · texte numérisé non relu

HARDOUIN-MANSART

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(Colbert avait envoyé Girardon à Rome, sur la désignation de Le Brun, pour recueillir des œuvres d'art et des moulages, et aussi pour lui rendre un compte exact de la situation intérieure de l'Ecole française dirigée par Errard.)

GIRARDON (François).

P.S., sur vélin ; Paris, 27 juin 1671, 1 p. in-4 oblong.

Quittance de la somme de 1,000 livres, à compte sur les sculptures de la fontaine et dela pyramide du château de Versailles.

BAUDET (Étienne), graveur, qui a reproduit avec talent plusieurs paysages du Poussin, n. à Blois vers 1636, m. à Paris, 8 juill. 1711. P.S., sur vélin; Paris, 20 juillet 1696, 1 p. in-8 oblong. — S. EF.

Quittance d'intérêts de rentes sur les aides et gabelles.

LE MOYNE (Jean-Baptiste), appelé simplement Jean par Jal, peintre et graveur, n. à Paris vers 1638, m. dans la même ville, 3 août

P.S.J. Le Moyne; Paris, 2 mai 1698, 1 p. in-8 oblong. — S. R.

Quittance d’arrérages de rentes, où il figure comme tuteur de Jean et de Nicolas, enfants mineurs, qu'il avait eu de N. de Lens, sa seconde femme, alors décédée.

SIMONNEAU (Charles), graveur de beaucoup de talent, n. à Orléans, 1639, m. à Paris, 22 mars 1728.

P. A. S. ; Paris, 5 sept. 1727, 1/2 p. in-4. —R7.

Quittance de la somme de 6 livres, pour salaire d’une vacation employée au recollement des estampes de la succession de Charles Le Brun, auditeur des comptes, neveu du célèbre peintre.

AUDRAN (Gérard), le plus illustre et le plus vaillant graveur au burin qu'ait produit la France, n. à Lyon, 2 août 1640, m. à Paris, 8 fév. 1691. 2.5, sur vélin, Paris, 19 juin 1678, 1 p.

in-8 oblong. — A. S. R$. — $S. R.

Quittance de la somme de 100 livres pour un

quartier de rente sur l'Hôtel de Ville de Paris.

COYSEVOX (Antoine), sculpteur d’une tournure ample, dont les œuvres font l’ornement des palais et jardins de Versailles et des Tuileries, n. à Lyon, 29 sept. 1640, m. 10 oct. 1720.

P.S., sur vélin, avec deux lignes aut.; Paris, 1% mai 1696, 1 p. in-4 oblong. — À. S. RÆ.—S$S.R:.

p Quittance de la somme de 269 livres 7 sous 5 de- (4 LD DA niers, pour le premier quartier de 808 livres, 2 sous O Let 4 deniers d'augmentation de gages, créés par édit

du mois de décembre 1691.

DES JARDINS (Martin VAN DEN BOGAERTS, dit), sculpteur, recteur de l’Académie de peinture, n. à Breda vers 1640, m. à Paris, 2 mai 1694. :

P. S., sig. aussi par Jean Raon, autre sculpteur du Roi; Paris, 3 mai 1674, 4 p. in-fol. — S. FF.

Acte d'achat, tant en son nom qu’en celui de Marie Cadenne, sa femme, d’une parcelle de terrain à bâtir, sise rue Neuve des Deux Portes, à eux vendue par Jean Raon et Geneviève

Le Cœur, son épouse. — A la suite, est un autre acte, signé également de Desjardins et daté du 12 avril 1680, qui est le rachat de la rente établie sur le terrain précédemment acheté.

DESJARDINS (Martin VAN DEN BOGAERTS, dit).

P.S., sur vélin; Paris, 6 août 1693, 1 p. in-8 oblong.

Quittance d’arrérages de rentes sur les aides et gabelles.

HÉRAULT (Charles-Antoine), peintre de paysage, élève du Guaspre, n. à Paris, 1* janvier 1644, m. dans la mème ville, 19 juill. 1718.

P. S., sur vélin ; Paris, 30 sept. 1697, 1 p. in-8 oblong. — $S. FF.

Quittance d’arrérages de rente sur les aides et gabelles.

JOUVENET (Jean), grand machiniste en peinture, n. à Rouen, 1* mai 1644, m. à Paris, 5 avril 1717.

P. $. ; Paris, 2 mai 1687, 3 p. in-fol. Déchirée et tachée d’eau. — A. S. R7. — 5, FR Marché passé entre Jean de la Chappelle, secrétaire des commandements du Prince de

Conti, et Jean Jouvenet, pour les peintures du plafond du cabinet qui est entre l’antichambre et la chambre à coucher du dit Prince, moyennant le prix de 3,500 livres. — À la suite se

trouvent : 1° Ordre de paiement, donné par le prince de Conti, les peintures achevées, et daté de Versailles, le 6 septembre 1688; — 2° Quittance signée Jouvenet, à Paris, le 21 mai 1689.

JOUVENET (Jean).

Pièce de 9 lignes aut. sig.; Paris, 29 mai 689, 3 p. in-4.

Quittance de la somme de 400 livres, prix de deux portraits, l’un de la feue princesse de Conti, l’autre du prince de Conti, d’après Mignard, exécutés d’après les ordres de Dodart.

VAN CLÈVE (Corneille), sculpteur, élève de François Anguier, qui à exécuté le beau groupe de Za Zoÿre et le Loiret, placé dans le jardin des Tuileries, n. à Paris, d’une famille originaire de Flandre, vers 1645, m. dans la même ville, 31 décembre 1732.

P. S., sur vélin ; Paris, 20 nov. 1686, 1 p. in-4 oblong. — A. S. R7. — S. R*.

Quittance de la somme de 200

livres, à compte sur le prix « du

groupe d'enfants, qu’ila [ait en terre, /

dont il prépare les cires, pour le petit PTUA parc du château de Versailles. »

La signature de cette pièce est bien differente de celle de la suivante,qui est d’ailleurs postérieure.

VAN CLÈVE (Corneille).

P. A. $S., sur vélin ; Paris, 25 août 1703, 1 p. in-4 oblong.

Quittance de la somme de 125 livres, pour les arrérages du premier semestre d’une rente,

constituée sur les aides et gabelles, en faveur de Josse Van Clève, fils mineur, issu de son mariage avec Marie-Antoinette de Maux de Vallière.

1679. MANSART (Jules HARDOUIN, dit), petit-neveu de François, premier architecte de Louis XIV, qui a construit le château de Versailles et le dôme des Invalides, n. à Paris, 6 avril 1646, m. à Marly, 15 mai

L. A. S. à Monseigneur... ; Clagny, 19 sept. 1677, 2 p. in-fol. — À. S. R$. — SRE

Superbe lettre. « Les taileurs de piére ont tous quitté le batiment (Clagny), et il ny ana as un seulle qui travaille depuis leundy à midy, fondant leur révolte sur ce qui dise que on leur doit quatre semaine et qu’apsolument il ne travaleront pas qu'il ne soit peié, ce qui cose un gran désordre dans le batiment, don jay creu vous devoir doner avis. » Il s'excuse ensuite, dans les termes les plus humbles, de ne s’être pas trouvé sur le chantier lorsque Monseigneur est venu le visiter, et proteste de son dévouement absolu. « Jay doné depuis peut le reste de tous les mesure pour les quabines de marbre que vous faite faire dan le parque de Versaille, au cabinet de la Renomée, insy que vous me lavé comandé. Pardoné, sy vous plés, Monseigneur, à la liberté que je prand de vous escrire, més ce nes que par la passion que jay de vous assurer, a vect un, profond respect, combien je suis trés humblement,

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