‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 4)Chapitre 119 sur 227 · L. A. S. au duc d’Antin; Paris, 1 mars 1704, 2 p. in · texte numérisé non relu

L. A. S. au duc d’Antin; Paris, 1 mars 1704, 2 p. in

11 demande le rétablissement du peintre René-Antoine Hoüasse, son beau-père, alors directeur de l’Académie de Rome, dans la charge de garde des tableaux du cabinet du Roi, qu’il avait autrefois occupée, et devenue vacante par le décès de Blanchard.

RIGAUD (Hyacinthe-François-Honoré-Mathias-Pierre-Martyr-André- Jean), célèbre peintre de portraits, n. à Perpignan, 18 juillet 1659, m. à Paris, 29 déc. 1743.

P.S.; Paris, 5 avril 1714, 3 p. in-4. — A. $S. R7. — $. ,.

Procuration par laquelle le st Claude Robillard de Beaufort, contrôleur de l’hôpital du fort

des Bains en Roussillon,

charge Rigaud, « noble

citoyen de la ville de

Perpignan et peintre .

ordinaire du Roy,» de

recevoir pour lui des

arrérages de rentes, con-

stituées sur l'Hôtel de

Ville de Paris. A la suite

est l'acceptation signée

de Rigaud.

PŒRSON (Charles-François), peintre, élève de son père, Charles Pœrson, n. à Paris, 20 oct. 1659, m. à Rome, où il était directeur de l’Académie de France, 2 sept. 1725.

L. A. S. au duc d’Antin; Rome, 13 avril 1709, 4 p. in-4. — A. S. F.

Nouvelles de l’Académie, d’où va partir le sr Blanchard. Viennent ensuite des détails sur les bruits qui circulent dans la capitale du monde chrétien, et les nouvelles politiques du jour.

COYPEL (Antoine), peintre et littérateur, n. à Paris, 12 avril 1661, m. dans la même ville, 8 janv. 1722.

L. A. S.; Paris, 3 avril 1699, 2 p. in-4. — A. S. R7. — $S. FR.

Relative aux élèves de l’Académie de peinture et à la pension qu’on leur donne. Parmi ces jeunes gens, quatre doivent aller à Rome, ayant remporté le grand prix. Un d’eux se nomme Poilly, « que je puis asseurer estre le meilleur sujet qui ait paru depuis longtemps dans les prix. Ce n’est point un homme avec qui j’aye nulle affinité qui me le fait distinguer, mais je croy être oblige de rendre justice à la vérité. » Coypel parle ensuite de l'insuffisance de la somme allouée aux pensionnaires pour le voyage de Rome.

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