‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 4)Chapitre 132 sur 227 · L. A. S. au jury décennal ; 20 déc. 1809, 1 p. in · texte numérisé non relu

L. A. S. au jury décennal ; 20 déc. 1809, 1 p. in

Il le prie de l’inscrire comme concurrent au prix qui sera décerné au meilleur tableau d’histoire ancienne, et propose, à cet effet, son tableau des Sabines.

DAVID (Jacques-Louis).

L. A. $S. à son ami Duperrey; Paris, 4 janv. 1811, 1 p. in-4, adresse.

« La Providence, ma divinité favorite, m’a conduit dans la maison de l’Amitié. Quelle fut ma surprise d'apprendre que l’endroit où je me trouvais t’appartenait! C’est sûrement ce motif là qui agissait en moi et qui me faisait me complaire dans ta maison. La Raison, autre divinité plus prudente, m'a averti de consulter mes finances avant tout; elle m’a rappelé que Plutus était un dieu sourd à tout sentiment du cœur ; qu’il était, en général, l’ennemi des enfants d’Apollon; qu’il ne fallait pas aller si vite en besogne; qu’il fallait procéder avec méthode, voir le propriétaire, expliquer ses besoins... Ainsi, mon bon ami, écris-moi deux mots rüe de Seine, no 10, dans lesquels tu me diras l’heure et le jour où nous pourrons nous voir, depuis midi jusqu’à 4 heures. »

DAVID (Jacques-Louis).

L. A. S. à ses chers amis (Hersent?); Bruxelles, 7 nov. 1817, 3 p.in-4. Les noms ont été enlevés avec la pointe de ciseaux.

Charmante et affectueuse lettre où il est question de son tableau de Psyché.

DAVID (Jacques-Louis).

L. A. S. à Vanhuffel, président de la Société des beaux-arts de Gand ; Bruxelles, 7 août 1819, 1 p. 1/2 in-4, adresse.

Prière de procurer à M. Miel, amateur des beaux-arts, la vue de son tableau de la Colère d'Achille, et de lui renvoyer ledit tableau, devant en faire une répétition, avant de le livrer à son propriétaire.

DAVID (Jacques-Louis).

L. A. S. au comte de Forbin ; Bruxelles, 25 août 1824, 1 p. in-8.

Ayant enfin déterminé M. Van Hassche, fort habile peintre de paysages, à exposer ses œuvres en France, il le lui recommande : «Il va être bien embarassé dans Votre pays, qui a été autrefois le Mien. J'en conserve toujours le souvenir et ne donne pas un coup de pinceau, sans me pénétrer de l’idée que j'illustre ma patrie. »

LE BRUN (Jean-Baptiste), peintre et critique d'art, qui a publié la (falerie des peintres flamands, hollandais et allemands, mari de Mre Vigée Le Brun, n. à Paris, 1748, m. dans la même ville, 6 août

Pièce en partie aut. sig.; 10 frimaire an I, 12 p. in-fol. — (Réservé.)

Inventaire des œuvres d’art que possède le citoyen Le Brun, parmi lesquelles se trouvent 2 statues, 11 bustes, dont un antique; 3 bas-reliefs de marbre, 127 tableaux, 1,640 estampes, dont 27 encadrées, et 3 médaillers remplis de médailles, anciennes et modernes.

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BEAUVALLET (Pierre-Nicolas), sculpteur, élève de Pajou, qui a exécuté d’après nature, avec une étonnante fidélité, les bustes de Marat, de Chalier et de plusieurs autres hommes célèbres de la Révolution. Né au Havre en 1749, il est mort à Paris le 17 avril 1828.

L. A. $. au conventionnel Lebas, son ami; Paris, 10 août 1793, 1 p. in-4, adresse et cachet de cire rouge, représentantles instruments du sculpteur, surmontés du bonnet de la liberté. — R?. — (Réservé.)

Il lui envoieun exemplaire en biscuit de ses bustes de Marat et de Chalier.

BEAUVALLET (Pierre-Nicolas).

L. A. S. aux membres du jury des prix décennaux ; Paris, 30 oct. 1808, 1 p. in-4.

Relative au modèle en plâtre de sa statue de Sully, qu’il doit exécuter pour la façade du Corps législatif.

LE VACHEZ, éditeur de la collection générale des Portraits de

MM. les députés à l'Assemblée nationale.

Dossier composé de 6 pièces (1789-90).

1° Quittance de cent livres, sig. J.-F. Allais et Roger, à compte sur le prix de la gravure des portraits de MM. Jacques Jallet, curé de Chérigné; David-Pierre Ballard, curé du Poiré de Veluire; Dominique Dillon, curé du Vieux-Pouzanges, députés du Poitou, et sur celui de M. Goupilleau, aussi député du Poitou. — 90 Quittance sig. : À. Briceau, de la somme de 36 livres, prix du portrait gravé de M. Lecesve, curé de Sainte-Triaize de Poitiers, député du Poitou. — 3° Quittance sig. P.-M. Alix, de 25 livres à compte sur le prix du portrait de M: le comte de Mirabeau, député d'Aix. — 4° Quittance de 30 livres, sig. AZ/ais, sur le prix des portraits de M. Sieyes, député de Paris, et de M. Le Floch, député d'Hennebon. — 5o Quittance de 95 livres, sig. P.-M. Alix, sur le prix du portrait de l’abbé Grégoire, curé d'Embermesnil, député de Nancy. — 6° Quittance de 30 livres, sig. Coqueret, sur le prix de la gravure du portrait de M. Maximilien de Robespierre, député d'Artois. — (Aéservé.)

DE SEINE (Louis-Pierre), sculpteur, qui, sans maitre, remporta le grand prix de 1780, et acquit un talent estimable, n. à Paris, 1750, m. 1827.

L. A. S. au docteur Guyot; (Paris), 9 juin 1822, 1 p. in-4, adresse. — EF. Relative à un petit buste de l'abbé de l'Épée.

CARTEAUX (Jean-François), peintre du roi Louis XVI, puis général d'armée, dont les productions artistiques sont aussi médiocres que l'ont été ses succès militaires, n. à Allevan, dans le Forez, 1751, m. 1813. Il était pensionné de Napoléon I, qui avait servi sous ses ordres au siège de Toulon.

L. A. S. Carteaux, peintre du Roy, à M. ..... ; Varsovie, 27 mars 1787,

2 p. in-4. — A. S. 5. — S. R°'. — (Les lettres comme peintre sont plus rares que

celles écrites comme général.)

Etant sur le point de partir pour Berlin, il lui écrit, Fée M. le comte de Ségur, pour les prier de terminer son affaire avec le prince de Géorgie (ce dernier lui devait le prix de plusieurs portraits).

1816. SERGENT (Antoine-François), dit SERGENT-MARCEAU, parce qu'il

avait épousé la sœur de cet illustre général, graveur, député de Paris à la Convention nationale, n. à Chartres, 9 sept. 1751, m. à Nice,

: A os S. au représentant Goupilleau (de Montaigu); (1798), 3 p. 1/2 in-4. — Envoi d’une épreuve en couleur de son portrait de Marceau. 2° L. A.S. (dont le premier paragraphe est signé d'Emira Marceau-Sergent), au

représentant Villars, membre du Comité d'instruction publique; Paris, 7 floréal an VI, 2 p. 1/2 in-4, adresse et cachet en cire noire avec chiffre.

Relative à sa gravure de Marceau, qu’il désirerait être l’objet d’un vote de la part de la représentation nationale.

Ces deux lettres se complètent l’une l’autre, et forment un tout intéressant.

HUE (Jean-François), peintre de marines, émule de Joseph Vernet, dont 1l fut l'élève, et qui fut chargé d'achever la suite des vues des ports de France entreprise par cet artiste, n. à Saint-Arnould, en Beauce, 1°* déc. 1751, m. à Paris, 5 déc. 1825. 1° L. A. S. à De Fontaine, garde des archives de l’Académie des beaux-arts de

Montpellier; Paris, 23 janv. 1782, 3 p. in-4, adresse, cachet de cire rouge. — F.

Il lui propose l’achat d’un tableau qu’il ne peut lui promettre cependant de mettre à l’exposition; car il a promis à MM. de Chabot et de Vaudreuil, acquéreurs d’autres œuvres de sa main, d'exposer les leurs. Il fait d’ailleurs tout son possible pour que ses toiles puissent figurer avec honneur à côté de celles de MM. Greuze et Duplessis.

20 L. S. du ministre de la marine Bertrand de Moleville à MM. de Segville et Poulletier; Paris, 11 oct. 1791, 1 p. in-fol.

Il leur recommande de donner toute facilité de remplir sa mission à Hue, chargé par décret de l’Assemblée nationale, en date du 7 septembre 1791, de continuer la suite des vues des ports de France qu'a commencée Vernet.

DUMONT (François), peintre de portraits en miniature, n. à Lunéville, 1751, m. 1833.

Sa signature au bas du portrait en miniature d'Edmée-Françoise Moreau de Worms, femme du fermier genéral Omer Lavit. — I. — (Réservé.)

DE MARNE (Jean-Louis DE MARNETTE ), peintre de genre et paysagiste, n. à Bruxelles, 22 janv. 1754, m. aux Batignolles, 24 mars

P. S.; Paris, 5 avril 1825, 1 p. in-4 oblong. — A. S. R. — S. FR.

Quittance de la somme de 500 francs, prix d’un tableau acheté par la Société des Amis des Arts.

REGNAULT (Jean-Baptiste, baron), peintre d'histoire, membre de

l’Institut, n. à Paris, 17 oct. 1754, m. dans la même ville, 12 nov.

L. A.S$. à M. Paul Bardin; 4 avril 1783, 1 p. 1/2 in-4, adresse et cachet de cire

rouge à ses initiales. — R5. — { Réservé.)

Il le prie de venir voirson tableau de l'Éducation d'Achille (aujourd’hui au Louvre), pour qu’illui en disé son avis.« Les connaisseurs en sont en général satisfaits, et en font deséloges

à perte de vue; mais, je sais bien ce que valent ces hyperboles, et j’aimerais mieux être jugé par un esprit calme comme le tien. Le plus grand service qu’on puisse rendre à un ami est de lui montrer ses défauts, afin qu’il les corrige. »

RAMEY (Claude), sculpteur, membre de l’Institut, n. à Dijon, 24 oct. 1754, m. à Paris, 4 juin 1838.

L. A. $S. à Devosge, directeur x de l'Académie de peinture de PL AL. amas, Dijon; Paris, 4 déc. 1788, 3 p. F in-4, adresse. — R. ge

Il lui annonce l'installation de son atelier dans le couvent des Grands-Augustins, et lui donne des nouvelles de ses camarades.

RAMEY (Claude).

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