‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 4)Chapitre 169 sur 227 · L. À. S. à M. Ph. Burty, 1p. in-18. — R. (Recherché · texte numérisé non relu

L. À. S. à M. Ph. Burty, 1p. in-18. — R. (Recherché

Relative à un essai d’eau-forte qu’il a fait chez Méryon.

HÉBERT (Antoine-Auguste-Ernest).

L. À. S. de ses initiales, avec croquis à la plume, à Mme... ; Beuzeval, par Dives (Calvados), 19 juillet, 4 p. in-18.

« Enfin, je suis venu, et j'ai vu les femmes en bonnet de coton, chose bien triste! L’incarnation de l'idéal de l’homme en bonnet de coton à mèche ! En voici une des plus avenantes (croquis). — J’ai remarqué que les hommes du pays avaient l’air assez renfrogné. Je n’envie pas leur sort, et, quant aux belles Parisiennes, comme ils les voient dépourvues des splen-

eurs du jupon multiple, et dans ce joli costume de bain que vous connaissez, il n’y a pas de quoi leur monter la tête. »

YVON (Adolphe), peintre d'histoire militaire, n. au Havre, 1817. L. A. S. au directeur de l’Artiste; Paris, 22 fév. 1847, 3 p. in-8. — C.

intéressante autobiographie, où il se dit né au Havre, et non à Eschwiller (Moselle), comme on l’a imprimé.

COURBET (Gustave), le premier, par le talent, des peintres réalistes de l'Ecole française actuelle, membre de la Commune de Paris de 1871, n. à Ornans (Doubs), 10 juin 1819, m. en exil à la Tour-de- Peilz (Suisse), 31 déc. 1877.

L. A. S. à M. Charles Yriarte, rédacteur du Monde illustré; Paris, 14 août 1866, 5 p.in-8. — À. S. R*. (Recherché.)

Cette lettre, l’une des plus importantes ct des plus longues qu’on possède de Courbet, est tout entière relative aux discussions qu’il eut avec M. le comte de Nieuwerkerke, au sujet de l'acquisition de sa toile de La Femme au perroquet, contestée par ce dernier. IL y est également question de son refus de la décoration. Très curieux détails, qui permettent d'apprécier un côté peu connu du caractère de l’éminent artiste. |

COURBET (Gustave).

P. A.; (1871), 1 p. in-8. — (Réservé.)

Note autographe des plus curieuses, écrite en 1871, pendant la,Commune, où se trouve le récit d’un abominable scandale, arrivé à Saintes pendant un séjour que fit Courbet en

cette ville; scandale que parvinrent à étouffer des influences cléricales, alors toutes-puissantes.

COURBET (Gustave).

Approbation A. S. au bas d’une lettre de M. Paul Pia, marchand d'objets d'art à Genève, adressée au rédacteur en chef du journal /& République française; Genève, 16 juin 1874, 1 p. in-4.

Son journal ayant imprimé qu’il s’est fondé à Genève une fabrique de fauæ Courbets. il le prie de vouloir bien annoncer que sa maison n'a aucun rapport avec cette officine, D'ailleurs on ne fabrique pas seulement, à Genève, de faux Courbets, mais on y fait aussi des contrefacons des œuvres de Corot, de Daubigny , de Rousseau, voire même de Henri

Regnault et de Calame. | , SR uso

CURZON (Paul-Alfred PARENT de), peintre de genre et paysagiste d’un talent sobre et distingué, n. au Moulinet, près Poitiers, 7 sept.

L. A. S. à M. Charles Marionneau, à Nantes ; Passy, 27 mai 1877, 3 p. 1/2 in-8, adresse. — F?. |

Il a lu avec beaucoup de plaisir les brochures qu’il lui a envoyées. Celle sur Luçon l'a particulièrement intéressé, par ce motif que son grand-père (ingénieur des ponts et chaussées) avait une propriété dans les environs (la Grenouillère de Curson, canton des Moutiersles-Mauxfaits, qui à donné son nom à la famille de l'artiste). — Il ajoute ensuite : « Avezvous entendu parler des peintures décoratives qu’exécute Amaury-Duval dans son château de Linières, près Saint-Fulgent (Vendée)? Ce lieu ne doit pas être très éloigné de vos propriétés. Si, dans vos promenades archéologiques, vous poussez de ce côté, croyez que vous serez parfaitement accueilli par ce confrère, très aimable et homme d'esprit. Ce château lui vient, avec une grande fortune, d’un neveu qui était toute sa joie, et qu’il a SU Cr eu le malheur de perdre il y a peu TS % 0 d'années (M. E. de Brayer, jeune .& SL ÿ homme distingué, petit-fils de sa sœur). FAR Nr Il vit là, dans une grande solitude, avec gi) AA ASS LE un élève qui l’aide à exécuter d'énormes È À peintures décoratives, commencées du vivant de son neveu. »

2022. MOUILLERON (Adolphe), un des lithographes les plus remarquables de notre temps, n. à Paris, 13 déc. 1820.

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