L. À. S. à M. Bracquemond, 1 p. in-8. — R'. (Recherché
Devant ébaucher le lendemain son tableau de Phryné, il le prie de lui renvoyer l'étude et l’esquisse.
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BONHEUR (François-Auguste), frère cadet de Rosa Bonheur, peintre de genre, paysagiste et animalier, le digne émule de sa sœur, n. à Bordeaux, 4 nov. 1824.
L. A. S. à M. B. Fillon, Magny-les-Hameaux, près Chevreuse’ (Seine-et-Oise),
20 avril 1871, 3 p. 1/2 in-8. — F2. — (Réservé.)
Charmante lettre, où l'artiste, encore sous le coup des tristes événements qui venaient de s’accomplir et de ceux qui se préparaient, rappelle les heureux souvenirs qu'il a conservés de son séjour à Montaigu (Vendée), pendant le siège de Paris par les Allem ands.
PUVIS DE CHAVANNES (Pierre), peintre, qui s’est surtout attaché à la peinture murale décorative, n. à Lyon, 14 déc. 1824.
L. À. S. au directeur de la Gazette des Beaux-Arts ; Paris, 1°" mai 1876, 3 p. in-18.— Rt.
Il lui promet une réduction photographique du grand dessin qu’il a exposé au Salon.
LEGROS (Alphonse), peintre et aquafortiste, établi à Londres, n. à Dijon, 3 fév. 1825.
L. À. S. à M. Ph. Burty; Londres, 21 oct. 1866, 2 p. in-12. — FR.
« Vous me demandez si je me plais dans ma nouvelle patrie. Hélas! je la subis ; pour oublier la France, je travaille beaucoup. »
LECHEVALLIER-CHEVIGNARD (Edmond), peintre, dessinateur et écrivain, n. à Lyon, 3 fév. 1825.
LAS Eve Directeur de la Gazette des Beaux-Arts ; Paris, 13 janv. 1876, 1 p. 1/2 in-8. — R'.
Il se charge d'entretenir les lecteurs de la Gazette de la chapelle des Portinari et de l'église San Eustazio, un des plus curieux monuments de la Lombardie, et lui donne rendez-vous pour voir ensemble un dessin de Raphaël, afin de convenir du mode de reproduction qu'il convient d'employer.
GUITTON (Gaston-Victor-Édouard), sculpteur, qui cherche d'ordinaire les motifs de ses figures dans les actions les plus simples et les plus naturelles, n. à la Roche-sur-Yon (Vendée), 10 fév. 1825.
L. A. S. à M. B. Fillon, Paris, 8 avril 1875, 3 p. in-8. — R?2.
Il s'excuse de n'avoir pas répondu plus tôt à sa lettre, ayant été forcé de travailler sans
relâche à la statue qui lui a été commandée, pour arriver à temps au Salon. « J'avais été laissé libre de choisir mon sujet, avec cette condition seulement que la statue servirait à la décoration du Palais qu’on vient de construire, au Jardin des Plantes, pour les reptiles. Le pendant, déjà installé, était une charmeuse de serpents. J'ai pensé que le seul moyen de m'en tirer était de faire une opposition; c’est-à-dire de faire un serpent charmant. Done, Eve est venue là se faire charmer par un affreux reptile. »
CHIFFLART (François-Nicolas), artiste d'une imagination féconde, mais inquiète, qui s’est réfugié dans l'improvisation à l’eau-forte, après de nombreux essais en divers genres, n. à Saint-Omer, 21 mars