L. A. S.; 18 avril, 1 p. in-8. — R
Lorsque le buste de sa Négresse africaine aura été coulé en plâtre, il en donnera une
épreuve retouchée à la personne à laquelle il écrit. .
LALANNE (Maxime-François-Antoine), aquafortiste, n. à Bordeaux, 27 nov. 1827.
L. À. S. à M. Ph. Burty; Bordeaux, 21 sept. 1863, 4 p. in-4. — R'.
Très curieuse lettre sur l’entrevue qu’il vient d’avoir avec le Roi de Portugal, don Fernando, et sur l'accueil favorable que ce prince a fait à la proposition d’être membre de la Société des Aquafortistes. Il a même promis une de ses œuvres.
LALANNE (Maxime-François-Antoine).
L. À. S. au rédacteur d’un journal; Bordeaux, 2 oct. 1863, 1 p. in-8. Relative au même sujet, et où il proteste contre l’inexactitude du récit qu’on a fait de son entrevue avec le monarque étranger.
CHARIER (Arsène), architecte, élève distingué de Vaudremer, n. à Noirmoutiers (Vendée), 28 sept. 1828.
L. A. S. à M. B. Fillon; 6 sept. 1875, 3 p. in-8, enveloppe, cachet de cire rouge, formé d’une empreinte de tête de philosophe de travail grec. — R?. — (Réservé.)
« Si je tiens, en architecture, aux forts reliefs, projetant des ombres fermes et nettes, l'atmosphère de notre climat de l’ouest me les imposerait, quand bien même elles ne répon— draient pas à la nature de mon tempérament et de mes goûts. Avec les brouillards et le ciel gris que nous avons pendant sept mois de l’année, les délicatesses d’une ornementation veule ne produiraient aucun effet à distance. J'entends que mes constructions se fassent comprendre de loin, en toute saison, et qu’on n’ait pas besoin d’attendre l’apparition du soleil pour se rendre compte du pourquoi des choses. » — Suivent diverses observations sur la façade de la demeure de M. Fillon, qu’il construit en ce moment.
BAUDRY (Paul-Jacques-Aimé), artiste d’un goût élevé, que ses compositions décoratives de l'Opéra ont placé au premier rang des peintres vivants, n. à La Roche-sur-Yon (Vendée), 7 nov. 1828.
L. A. S. à M. Florent Tessier, peintre, à Fontenay-le-Comte; Paris, 2 janv. 1870,
2 p. 1/2 in-18, papier de deuil. — R?. (Recherché.)
Il le remercie du bon souvenir qu’il donne à son frère Ambroise, actuellement loin de la France. « Quant à vous, travaillez ; inspirez-vous de la nature : faites simplement les choses que vous voyez. La source du beau est partout, comme Dieu. C’est ce qui fait de l’art une si grande chose. »
VAUDREMER (Émile), architecte, un des rares représentants actuels de la tradition classique, n. à Paris, 6 fév. 1829.
L. A. S.à M. Arsène Charier, architecte à Fontenay-le-Comte; Paris, 24 mars 1871, 4 p. in-12. — RY.
Belle et affectueuse lettre, toute relative aux événements qui s’accomplissaient alors, aux tristesses qu’il poun d’être encore, pour un temps, séparé des siens, réfugiés à Fontenay, aux amertumes bien plus grandes qu’il éprouve en voyant ce qui se passe. « Au milieu de cet effondrement, où les petites passions remplacent les principes du droit et du devoir, on
peut tout craindre. » Jugement sévère porté sur les agissements rétrogrades de l’Assemblée nationale.
DUBOIS (Paul), statuaire et peintre, auteur du magnifique tombeau de La Moricière, destiné à la cathédrale de Nantes, n. à Nogent-sur- Seine, 18 juill. 1829.
siècles passés ont produit de si admirables por-
traits, disparaître chaque jour. Ces maîtres nous ont J
pourtant laissé de nombreux spécimens, qui nous F! démontrent surabondamment que l'artiste peut être
aussi grand, plus grand peut-être, dans È repro- ! duction de tout ce qu’une figure peut avoir de beau, LIA de simple, de spirituel ou de bon, en bornant toute
L. A. S. à M. L. Gonse, directeur de la Gazette des Beaux-Arts; Paris, 25 mai 1876, 1 p. 1/2 in-12, papier marqué aux initiales de l'artiste. — FŸ. ( Recherché.) « J'ai fait un second essai de gravure de mon tableau de cette année (ses deux fils), sans
réussir complètement. Mon ami Belloy ne désespère pas cependant du résultat final, si vous me donnez le temps de corriger et de reprendre l’une de mes planches. »
DUBOIS (Paul).