‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 4)Chapitre 188 sur 227 · L. A. $.; Bologne, 6 mars, 1 p. in-fol. — KR. ( Recherché · texte numérisé non relu

L. A. $.; Bologne, 6 mars, 1 p. in-fol. — KR. ( Recherché

Relative à la famille Colonna et à la signora Beatrice, qui devra boire, comme remède, le oino viperato, qu’il a fait infuser pour elle. 2137. SPINGA (Giovanni et Jacopo), architectes, établis, dans le dernier tiers du XvIr° siècle, à Metz, où ils ont construit l'église et le portail de Saint-Clément. D Profil du principal corps des prisons du Parlement de Metz, dessin à la plume,

signé des deux frères Spinga et des commissaires du Parlement Debragelongne, B. Foës, Colombel et Deloynes ; 17 janv. 1678, 1 p. in-4. — R7.

2138. CARRIERA (Rosa-Alba), dite LA ROSALBA, femme peintre, célèbre par ses portraits au pastel, qui comptent parmi les meilleurs qu'on ait en ce genre, n. à Venise, janv, 1671, m. dans la même ville, 15 avril 1707:

L. À. S., en français, à Antoine Coypel, directeur de l’Académie de peinture et de sculpture ; Venise, 10 oct. 1721, 3 p. in-4. — Fÿ.

Elle lui annonce qu’elle envoie, comme morceau de réception et comme spécimen de sa

lent, au pastel, une jeune nymphe de la suite d’Apollon, qui présente une couronne de auriers à l’Académie.

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(Le pastel de la Rosalba est aujourd’hui conservé au Louvre, dans le Musée des dessins.)

2139. PIRANEST (Gianbattista), célèbre graveur de monuments et de ruines, dont il s'est attaché surtout à rendre, avec une rare chaleur d’exécu-

tion, le côté pittoresque, n. à Venise, 4 oct. 1720, m. à Rome, 9 nov.

L. A. S.à un marchand d’estampes de Florence; 14 nov. 1770, 2 p. in“4. — F. (Recherché.)

Lettre d’envoi de treize séries de ses planches.

Avec cette lettre s'en trouve une de son fils Francesco, aussi graveur et éditeur d’estampes, né à Rome en 1748, mort à Paris, le 27 janvier 1810. Elle est adressée au libraire parisien Debure l'aîné, et est datée de Rome, le 12 pluviôse an VII. Il s’agit de l'envoi d’un exemplaire de son recueil d’estampes, destiné au citoyen Talleyrand, ministre des relations extérieures. — Au bas se lit le récépissé de ce dernier, en date du 24 fructidor suivant.

BARTOLO7ZI (Francesco), graveur douceâtre, déplorable maître du pointillé gracieux, n. à Florence, 1725, m. à Lisbonne, 1813, après un long séjour en Angleterre.

L. A. S. à Don Luigi Bossi, à Milan; Morence, 19 octobre, 1 p. in-4, adresse,

cachet de cire rouge. — F&.

Le voyage de Bossi en Allemagne et en Illyrie l’a rempli d'envie : mais depuis qu’il est revenu de faire le fils de famille, il ne s’est pas éloigné de Florence de plus de dix milles. I] prie Bossi de lui envoyer ses observations lithologiques, dès qu’elles seront imprimées.

VOLPATO (Giovanni), graveur, beau-père et maitre de Morghen, éditeur d’estampes, n. à Bassano, 1733, m. à Rome, 21 août 1802. L. S., en français, à Frédéric Frauenholt, à Nuremberg; Rome, 3 mars 1792, 3 p. 1/2 in-4. — A. S. R'. —$.C è

Annonce d’un envoi d’estampes, dont l’énumération et le prix se trouvent dans la lettre.

PORPORATI (Carlo-Antonio), buriniste élégant, élève de Beauvarlet,

n. à Volvera, près de Turin, 1741, m. dans cette dernière ville, 16 juin

L. S. Charles Porporati, en français, à Chaptal, ministre de l’intérieur; Turin, 19 frimaire an X, 1 p. in-fol., papier portant comme filigrane une sirène, ayant audessus de sa tête le AE de la Liberté. — A. S. F5. — $S. R.

I] le prie d’intervenir auprès du Premier Consul pour qu’on lui accorde, en échange de son

ancien traitement de premier graveur du Roi de Sardaigne, s’élevant à dix mille livres, une pension de douze cents francs, qui lui assure des moyens d’existence.

BIANCONT (Carlo), architecte, sculpteur, peintre, graveur et écrivain, n. à Bologne vers 1745, mort dans les premières années du xIx° siècle. L. A. S. au graveur Francesco Rosaspina, à Bologne ; Milan, 22 fév. 1800, 3 p.

in-4, adresse. — FR.

Relative à des gravures d’après le Guide et à des épreuves, avant la draperie, de la Vierge de Spierre d’après Corrège.

CANOVA (Antonio), le restaurateur de la statuaire en Italie, d’après les règles posées par Winckelmann, n. à Possagno, près de Trévise, 1% nov. 1757, m. à Venise, 12 oct. 1822.

L. À.S., en français (au ministre de l’intérieur de France); Florence, 18 sept. 1810, 2 p. in-fol. — A. S. R'. — $. C. (Reckerché.)

Superbe lettre, en style de courtisan, où il annonce qu’il va se rendre immédiatement à Paris, pour faire sur nature une esquisse de la tête de la nouvelle impératrice Marie-Louise, afin d'exécuter à Rome sa statue. Il ne peut abandonner cette dernière ville pour se fixer dans la capitale de l’Empire français; une foule de motifs qu’il déduit l’y retiennent. Sa nou— velle commande mise à exécution, il s’occupera d’achever la statue équestre de Napoléon, dont le cheval est déjà modelé et prêt à être coulé en bronze.

Aoiire: CALÔTRI

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MORGHEN (Raffaele), graveur d'une très grande habileté, qui n’a puse défendre d'apporter, dans ses interprétations des chefs-d’œuvre de la Renaissance italienne, la mollesse traditionnelle de l’École de Carle Maratte, jointe à une certaine froideur germanique, qu'il tenait de ses pères, n. à Naples, d’une famille allemande, 49 juin 1758, m. à Florence, 8 avril 1833.

L. À. $. au peintre Pietro Camuccini, à Rome ; Florence, 18 juin 1797, 1 p. in-4,

adresse, cachet. — À. S. R?. — S, C.

L’eau-forte de la Madeleine va être terminée; aussitôt ce travail achevé, il lui en enverra une épreuve. Il parle aussi de l’Angélique et demande six épreuves avec la lettre de la Charité. Il termine en lui faisant ses compliments, ainsi qu’à M. Alexandre Day, chez lequel Camuccini logeait à Rome (all Arco della Regina).

BELLONI, architecte et peintre, directeur de l'École de mosaique de Paris, sous le premier Empire.

L. A. S., en français, à Peyre, architecte des bâtiments civils; Paris, 7 mars 1814, 2 p.in-4. — Rt.

Envoi de renseignements sur le budget de l'Ecole de mosaïque.

LONGHI (Giuseppe), un des brillants graveurs de l'École italienne

moderne, n. à Monza, 13 oct. 1766, m. à Milan, 2 janv. 1831.

1° L. A.S. à Bardi, imprimeur en taille-douce à Florence; Milan, 2 juillet 1823, 1 p. in-4, adresse; — R!.

Il aura bientôt terminé la planche des Délices maternels.

2° L. A. S. à Pagni, marchand d’estampes à Florence; Milan, 15 mars 1828, 1 p. in-4, adresse,

Relative au tirage de sa Sainte Famille (Vierge au lac, d’après Léonard de Vinci). Palmerini est autorisé à en faire des réductions.

CAMUCCINT (Vincenzo), peintre d'histoire, dont Guerin a dit avec raison « qu'il s’est nourri des anciens et de Raphaël, mais qu'il n’a pu les digérer, » n. à Rome, 21 fév. 1771, m. dans la même ville, 2 sept. 1844. | Sa signature au bas d’un dessin à la pierre noire, représentant la République fran-

çaise donnant la main à l'Italie, qui foule aux pieds sceptres, couronnes et tiare

papale ; dessin destiné à la gravure pour tête de lettres ou de diplômes. — A. S. R?. — (Réservé.)

CALAMATTA (Luigi-Antonio-Giuseppe), graveur d’un talent lourd et froid, mais qui ne manque pas de style, auteur de la belle planche d'après le Vœw de Louis XJIT d'Ingres, n. à Civita-Vecchia, juin 1802, m. à Milan, 8 mars 1869.

L. À. S. à M°°....; 10 août 1861, 1 p. in-8. — R'. (Recherché.) — (Réservé.)

Il lui envoie une épreuve du petit portrait de Mme Sand, qu’il vient de retrouver dans un carton.

2150. CALAMATTA (Luigi-Antonio-Giuseppe).

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