ESPAGNE
2155. HERRERA (Joan de), architecte et ingénieur, qui à joui d’une grande réputation sous le règne de Philippe IT et de Philippe IL. P. A. S.; Madrid, 19 déc. 1594, 1 p. in-4. — F.
Rapport sur un mémoire du dr Burgos de Paz, alcade major.
2156. GOYA Y LUCIENTES (Francisco), improvisateur étonnant sur la toile et le cuivre, qui fera vivre, dans l'avenir, les mayos et les
manolas de son temps, et qui a fait une réalité saisissante des terreurs fantastiques et des cauchemars du rêve, n. à Fuente-Todos (Aragon), 31 mars 1746, m. à Bordeaux, 16 avril 1828. L. À. S. à..…..; Madrid, 2 septembre, 1 p.
in-4. — R7. — (Réservé.)
Il sera heureux de recevoir le jeune homme qu’on lui recommande. Le fils de cette perle de beauté, qu'il a tant admirée, ne peut qu'être le bien venu dans sa demeure, surtout s’il a les qualités de sa mère. Il les attendra donc mardi, à midi; car il est impatient de s’assurer si don Luys a, dans les traits, quelque chose de l’adorable dona Isabelle. « Oh, jeunesse ! tu vas donc me revenir, ne fut-ce qu’un instant! »
ANGLETERRE
2157. GYLES (Henry), peintre sur verre à York, au milieu du XVII siècle. L. A. S.à M. Ralph Thorsby, à Leeds, 1 p. petit in-fol., adresse. Papier ayant pour filigrane une marotte de folie. — FF.
I prie son correspondant de payer pour lui 24 schellings et lui donne ensuite les tarifs de sa fabrique de verre peint.
Avec cette lettre se trouve le portrait de l'artiste en manière noire, avec l'inscription suivante :« Glass paintingfor Windows, as armes, Sundyals, History, Landskipt, etc. ; Done by Henry Gyles of the Cithy of York. »
SN LE ne +
2158. WREN (Christopher), célèbre architecte, qui a construit la cathédrale de Saint-Paul à Londres, n. à East-Knoyle (Wiltshire), 20 oct. 1632, m. à Londres, 25 fév. 1793.
P.S.; 31 mars 1691, 1 p. 1/3 in-fol. — A. S. R7. — S. R4.
2159. VAN DER BANG (Jean), peintre et directeur de la fabrique royale de tapis et de tapisseries, n. en Angleterre, vers 1674, d'un père
d'origine hollandaise, qui avait reçu le jour à Paris. C’est à lui qu’on
doit le portrait de Newton, possédé par la Société royale de Londres.
L. A. S., en français, à milord..…..; (Londres), 12 oct. 1698, 1 p. in-fol. — R$.
Offre de tpieneiss pour sa maison de Leicesterfield; s’il désire faire un choix, on transportera chez lui les dessins et patrons qu’il possède.
THORNHILL (James), peintre, qui, après avoir étudié l’art en France, a fait passer en Angleterre le goût des compositions allégoriques de l'Ecole de Le Brun, n. à Woodland (Dorsetshire), 1676, m. près de Weymouth, 4 mai 1734.
P.S.; 29 juin 1720, 1 p. in-8 oblong.
APE — 5. F7. / Ordre de payement de la somme de 2,000 livres ANNALES
à toucher sur la compagnie des Marchands de la
Grande-Bretagne.
HOGARTH (William), caricaturiste profond, mais gourmé et enclin au laid, n. à Londres vers la fin de 1697, m. dans la même ville, 26 oct. 1764. |
P. S.; (Londres), 24 janv. 1757, 1 p. in-8 oblong. — A. S. R. — $,. R7.
Quittance du legs de 100 livres sterling à lui fait par le testament de Robert Purse, esq. de Londres.
Ge AS DIR TUNER REC PLANT = e Le L.] .
REYNOLDS (Joshua), peintre coloriste bien doué, mais parfois trop préoccupé d'esthétique, n. à Plympton (Devonshire), 16 Juill. 1725, m. à Londres, 23 fév. 1792. Il fut enterré à Saint-Paul, près de Van Dyck.
L. A. S. (à Garrick); Leicesterfield (Londres), 2 août 1774, 1 p. 1/2 in-4. —
A. S. R. (Recherché.)
Lettre d'introduction, près de Garrick, d’un auteur qui lui apporte une tragédie. « Je ne Deres pas cette liberté, si je n’y étais pas autorisé, dans une certaine mesure, par l’appro-
ation d’'Edouard Burke et de Johnson, cé dernier, contrairement à son habitude, l'ayant lue toute entière. »
GAINSBOROUGH (Thomas), portraitiste de premier ordre, le créateur du paysage naturaliste, n. à Sudburry, 1727, m. 2 août 1788. L. A. S. à Humpbhrey ; vendredi matin, 3/4 de p. in-4, adresse. — F7.
« Cher monsieur, je serais heureux de prêter mes paysages pour les copier, si ces copies ne nuisaient pas à la vente de nouveaux tableaux. C’est pour cette raison que j'ai souvent été obligé de refuser, alors qu’il m’eût été agréable d’obliger un ami. Croyez-moi, cher monsieur, votre très obéissant serviteur.