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craint de poétiser, à l’aide des magies du clair-obscur, son réalisme vulgaire, n. à Lubeck, 1610, m. à Amsterdam, 1685. Sa signature et la date 1661 au bas d’un dessin à la plume, lavé d’aquarelle, repré-
sentant une cabaretière qui verse à boire à trois paysans, pendant qu’un quatrième embrasse sa jeune servante près du foyer, in-4. — A. S. R*.—$. R7. — (Réservé.)
2221. COQUES (Gonzales), peintre de portraits de petite dimension, qui s'est inspiré de la manière de Van Dyck, tout en conservant un ae original, n. à Anvers, 1618, m. dans la même ville, 18 avril
L. À. S.; Anvers, 10 août 1645, 2 p. in-fol. Superbe lettre. — F.
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2222. BERGHEM (Nicolas), habile peintre et graveur de paysages et d’animaux, n. à Harlem, 1624, m. dans la même ville, 18 fév. 1683.
Sa signature au bas d'un Passage de gué, dessiné à la pierre noire et lavé d’encre de Chine. — $S. R7. — (Réservé.)
2223. OOSTERWICK (Maria van), célèbre peintre de fleurs, non moins remarquable par son talent que par ses vertus privées, n. à Nootdorp, près de Delft, 20 août 1630, m. à Eutdam, 1693. L. A. S. à Hoogk Waerdige; Amsterdam, 20 mars 1674, 1 p. in-fol., traces de
cachet. Le papier a été un peu rogné à la partie supérieure. — F.
2224. RUYSDAEL (Jacques), paysagiste d’un génie ému et profond, mais limpide, qui accuse dans ses œuvres admirables, peintes ou gravées, la sérénité d’une âme honnête, n. à Harlem vers 1630, m. à Amsterdam, 16 nov. 1681.
Note de cinq petites lignes autographes sur un dessin à la plume et à la pierre noire, lavé d'encre de Chine. — R*. — (Réservé.)
2225. BAKHUYSEN (Ludolph), célèbre peintre de marines, graveur et calligraphe, qui donna des leçons de dessin et d'écriture à Pierre le Grand, n. à Embden, 1631, m. à Amsterdam, 1709. P. A. S.; Amsterdam, 26 déc. 1691, 1 p. in-4. — FR.
Page de calligraphie pour un album.
BAKHUYSEN (Ludolph).
Sa signature au bas d’un dessin de forme ronde, exécuté à l'encre de Chine, et représentant deux enfants qui font des bulles de savon au bord de la mer. À leurs pieds sont une tête de mort, un serpent, une couronne et un sceptre brisé; le tout entouré d'un cercle parfait, tracé à main levée, à la plume; tour de force familier à certains calligraphes. Superbe pièce.
HOOGHE (Romeyn de), graveur d’allésories et de caricatures, connu surtout par ses illustrations du Décaméron, des Cent Nouvelles nouvelles, de l'Æeptaméron et des Contes de La Fontaine, n. à La Haye vers 1650, m. vers 1720.
P. A.S.; 1702, 1/2 p. in-4 oblong. — Fe. Cut 11736 2 - hs
VAN WITEL (Gaspard), dit Vanvitelli, peintre et graveur, qui s’est distingué dans le paysage et dans les vues d'architecture, n. à Amersfoort, près d'Utrecht, 1653, m. à Rome, 13 sept. 1736.
L. A. S., en français, au Mi d'Ausson; Rome, 11 mars 1707, 2 p- in-4, adresse. 7 À
Diverses commandes faites par le connétable Colonna, le cardinal de Janson, le grand prieur de Vendôme et M=e de Richelieu, l’ont détourné de travailler aux tableaux qu'il
eint pour lui; mais il ne perd pas de vue, pour cela, ses promesses. La Perspective de
aint-Pierre sera achevée dans huit jours; les autres sont déjà emballés, et tous partiront prochainement pour Venise.
. MOOR (Karel de), peintre de genre et excellent portraitiste, qui n’a
pas craint d'aborder, mais avec moins de succès, les sujets d'histoire n. à Leyde, 22 fév. 1656, m. à Warmout, 16 fév. 1738. L. À. S. Carolo de Moor ; Leyde, 25 sept. 1711, 3 p. in-4. — R$.
OMMEGANCK (Balthazar-Paul), peintre de paysages et d'animaux, n. à Anvers, 1755, m. dans la même ville, 18 janv. 1826. L. A. S. à J.-B. Dejonghe, professeur à l'Académie des Beaux-Arts, à Courtrai ; Anvers, 31 déc. 1819, 1 p. in-4, adresse. — FR. (Recherché.)
Il s'excuse de ne pas lui avoir écrit plus tôt, mais il attendait une réponse du gouverne-
ment sur une question de vente de tableaux.
SPAENDONCK (Corneille Van), peintre de fleurs et de fruits, domicilié à Paris, n. à Tilbourg, 7 déc. 1756, m. à Paris, 22 déc. 1839.
P.S., écrite et sig. par Charles Panchoucke, l'imprimeur ; Paris, 18 avril 1793, 2 p. in-4. — À. S. R'. — $S. R!.
Marché d’un tableau de deux pieds et demi de haut sur deux de large, semblable à celui peint par le Roi de Pologne, représentant des fleurs dans deux vases, l’un d’albâtre, l’autre de terre anglaise. Ledit marché est fait moyennant le prix de 2,400 livres, à condition que le tableau sera livré dans deux ans. Panckoucke s’engage en outre à servir, pendant la vie de
Van Spaendonck et celle de sa femme, des abonnements au Mercure et au Moniteur, tant qu’il en sera propriétaire.
SPAENDONCK (Corneille Van).
L. À. S. à ses collègues de la classe des Beaux-Arts à l'Institut; (Paris), 18 mai 1822, 1 p. in-4.
Lettre de remerciements pour la part qu’ont prise ses collègues à la douleur qu’il éprouve de la mort de son frère Gérard.