AS. S VAE MS DC
Très intéressante lettre, qui contient le compte rendu détaillé d’un concert de l’œuvre des faubourgs.
2346. MASSÉ (Félix-Marie-Victor), auteur des Voces de Jeannette, n. à Lorient, 7 mars 1822.
L. À. $S. à un directeur de troupe de province; (Paris), 10 fév. 1855, 2 p. in-4. — A. 5. C. — Musique : R?. — (Réservé.)
Il ne peut lui permettre de jouer les Noces de Jeannette, en raison des engagements qu'il a pris.
REYER (Louis-Étienne-Ernest REY, dit), savant compositeur, auteur de Za Statue, membre de l’Institut, n. à Marseille, 1° déc. 1823. L. A. S. à Méry; (Bade), 27 mai, 3 p. in-8. — C.
Curieuse épitre sur des représentations qui se préparaient à Bade. Elle est terminée par un croquis à la plume.
SAINT-SAENS (Camille), un des chefs de la nouvelle École française, auteur du Zmbre d'argent et d'Etienne Marcel, n. à Paris, 1834. 1° Ze Soir, paroles de madame Desbordes- Valmore, romance offerte à mademoi-
selle Granger par son élève Camille Saint-Saëns, morceau de musique autographe ; mai 1841, 4 p. in-4. — 2° L. À. $., 4 p. in-18.
Il remercie son correspondant d’avoir pris en main la cause de la jeune école française, « étouffée au théâtre par l’école italienne et aux concerts par l’école allemande. »
MASSENET (Jules-Émile-Frédéric), un des plus brillants représentants de la jeune Ecole française, auteur du Xoï de Lahore, n. à Montaud, faubourg de Saint-Etienne, 12 mai 1842.
LAS. M p:in-8.—R2
ITALIE
ROSA (Salvatore), peintre, poète et musicien, dont Burney nous à conservé plusieurs compositions dans son ÆZistory of Musics.(V.son article à la Série des Ecrivains, n° 1393, et à celle des Artistes, n° 2135.)
L. A. $. de ses initiales à G. B. Ricciardi, à Pise; Rome, 19 août 1657, 1 p. 3/4 in-fol., cachet.
Très belle lettre, où il parle de ses travaux et des ennuis qu’il éprouve. Curieux détails.
ROSA (Salvatore).
L. A. S. de ses initiales à G.-B. Ricciardi; 22 août 1670,1 p. pl. in-fol., cachet.
Belle lettre, où il s'excuse d’avoir laissé passer deux ordinaires sans lui écrire.
LULLI (Gianbattista), créateur de la scène ly-
rique française, n. à Florence, 1632, m. à Paris, 22 mars 1687.
P. A.S., sur vélin; 3 juin 1684, 3/4 de p. in-4 oblong. — A. S. F5. — S. F5. — (Lulli avait adopté une orthographe française et signait Zully.)
Quittance imprimée de la somme de 400 fr., pour le premier quartier de ses gages de secrétaire du roi. Tous les blancs de la quittance ont été remplis par Lulli.
MARTINI (Gianbattista), religieux franciscain, savant théoricien et historien de la musique, n. à Bologne, 25 avril 1706, m: dans la mème ville, 4 août 1784. |
L. A. S. à Giuseppe Santarelli, à Forli; Bologne, 18 août 1759, 2 p. in-fol. — A. $S. R.
Ô 7 (Recherché.) A Document des plus intéressants pour l’histoire de t la musique, où le père Martini passe en revue une à , En foule de compositeurs, qui ont vêcu du XIII° au XVII° Er. siècle.
PICCINNI (Niccold), compositeur d’un rare talent, aujourd’hui trop dédaigné peut-être, qui eut la gloire d’être le rival de Gluck et de Jui faire échec, n. à Bari, royaume de Naples, 1728, m. à Passy, près Paris, 7 mai 1800.
L. A.S., en français (à Ginguené) ; Naples, 19 oct. 1797, 4 p. in-4, apier portant une fleur de lis comme filigrane. — A. S. R5. — S. FR. (Recherché.
Magnifique lettre, la plus intéressante peut-être qu'on connaisse de Piccinni. Navrant exposé de ses misères passées et présentes, qui est une véritable autobiographie, et qui se termine ainsi : « Mon ami, ayez pitié de moi; je me jette dans vos bras. Oui, Dieu vous aidera ; vous aurez la gloire de relever votre ami et une famille qui vous a toujours aimé, toujours chéri. » — (Cet appel fut entendu. De retour un peu plus tard, à Paris, uneovation lui fut faite, à l'Opéra, et le Directoire luiaccorda un secours, puis une pension; mais, épuisé par tant d'épreuves, il ne tarda pas à succomber à l’âge de soixante-douze ans.)
PAISIELLO (Giovanni), un des maîtres italiens qui ont écrit avec le plus de charme pour la voix humaine, n. à Tarente, 9 mai 1741, m. dans la ville, 5 juin 1816.
L. $. par Cherubini, Le Sueur, Méhul et Gossec, inspecteurs de l'enseignement au Conservatoire, et Sarrette, commissaire chargé de l’organisation de cet établissement, au Directoire exécutif; (Paris), 6 nivôse an VI, 1 p. 1/2 in-fol. — À. S. KR. — Musique : R. (Recherché.)
Invitation à assister à l’audition de la symphonie funèbre composée par. Paisiello sur la
mort de Hoche, et envoyée par le général Buonaparte, qui aura lieu le 8 nivôse, à huit heures du soir, au Conservatoire.
. PAISIELLO (Giovanni).
L. A. S. à Grégoire, secrétaire de la chapelle de l'empereur, au Conservatoire de. Paris ; Naples, 9 janv. 1807, 2 p. 1/2 in-4, adresse. Légers raccommodages.
Demande de l’envoi de deux messes de Le Sueur.
SALIERI (Antonio), musicien d’un esprit délié et metteur en scène habile, dont il ne reste plus que des fragments d'œuvres de médiocre valeur, n. à Legnano, 19 août 1750, m. à Paris, 12 mai 1825.
Morceau de musique autogr., avec paroles, 2 p. in-fol. oblong. — A.S. FF. — Musique : FR. (Recherché.)
ZINGARELLI (Niccold-Antonio), compositeur d’un talent facile, mais trop souvent médiocre, qui s’est surtout adonné à la composition de
la musique religieuse, n. à Naples, 4 avril 1752, m. dans la même
ville, 8 mai 1837.
Morceau de musique autographe, 2 p. 1/2 in-4. — A. S. F5. — Musique : FR. (Recherché.)
Ouverture en ut dièze mineur.
VIOTTI (Gianbattista), un des plus célèbres violonistes de son temps, n. à Fontanetto (Piémont), 23 mai 1753, m. à Brighton, 3 mars
L. A. S., en français, à Habeneck; 3 avril 1823, 1 p. in-8. — P$. (Recherché.) pare « de venir un de ces matins me jouer le concerto de moi dont vous m'avez parlé. »
CIMAROSA (Domenico), le plus grand compositeur qu’ait produit l'Tta-
lie au xvirt° siècle, n. à Aversa, pays de Naples, 17 déc. 1754, m. à Venise, 11 janv. 1801. |
LS: à.M.::.; Naples. 50
avril 1793, 2 p. pet. in-fol. — A.S CE os RAP amnics FR. — Musique : R7. 4 2 Précieuse lettre, ayant fait partie des (NY collections Succi et étuenel AcHaD EH. Ÿc27e e — Cimarosa y recommande un maître de
chapelle napolitain, Domenico Ceretani, qui a beaucoup de talent.
PORTA (Bernardo), compositeur d’un talent médiocre, qui vint s’établir à Paris, n. à Rome, 1758, m. à Paris, avril 1832. L. A. S., en français, à un général, 2 p.in-4. — Fÿ. Relative à un de ses opéras.
CHERUBINTI (Luigi-Carlo-Zanobi-Salvadore-Maria), compositeur, non moins remarquable par la rare distinction de son talent que par la noblesse de son caractère, n. à Florence, 18 sept. 1760, m. à Paris, 15 mars 1842.
L. A. S. au baron de la Ferté, intendant des théâtres royaux; Paris, 20 déc. 1823,
2 p. in-fol. — A. $. R. — $S. C. — Musique : R. (Recherché.)
Il lui demande d'intervenir en sa faveur auprès du ministre de la maison du Roi, pour lui faire obtenir une indemnité de logement de 1,000 fr., motivée sur l’enchérissement des loyers.
PAER (Ferdinando-Francesco), compositeur de la musique particulière de Napoléon I‘, plus tard directeur de la Chapelle du roi Louis-Philippe, n. à Parme, 1* juill. 1771, m. à Paris, 3 mai 1839.
L. À. S., en français, à Zimmermann, compositeur, rue Saint-Lazare, 40; Paris, 24 août 1832, 1 p. in-4, adresse. — A. S. CO. — Musique : F*.
Il s’excuse de ne pouvoir aller chez lui le 8 septembre, ayant, pour ce jour-là, un engagement « qui est malheureusement une nécessité pour lui. »
2364. SPONTINI (Gaspare-Luigi-Pacifico), compositeur, chez qui l'inspiration était grandiose et la composition dramatique, auteur de la Vestale et de Fernand Cortez, n. à Majolati, dans la Marche d’Ancône, 15 oct. 1779, m. au même lieu, 24 janv. 1851.
L. À. S., en français, à Amar; (Paris), 20 fév. 1808, 2 p. in-4, adresse, traces de cachet. — À. $. R'. — Musique : R. (Recherché.)
Relative à ses opéras de la Vestale (représenté pour la première fois le 11 déc. 1807), de la Finta filosofa, qu’il a donné au Théâtre-Louvois, et de Milton, que le Théâtre Feydeau répète en ce moment.
2365. SPONTINI (Gaspare-Luigi-Pacifico).
L. À. S., en français, à Vogt; Berlin, 20 fév. 1829, 4 p. in-4, tête impr. et vig. de maître de chapelle du roi de Prusse.
Superbe lettre de remerciments de son admission dans la Société des Enfants d'Apollon. Il s'excuse de n’avoir pas répondu plus tôt aux lettres de Bouilly et de Vogt que, par un retard fâcheux, il vient seulement de recevoir. Il annonce qu'il a achevé son opéra Agnès de Hohenstaufen, et qu’il terminera à la fin de l’année la musique des Athéniennes.
2366. PAGANINI (Niccold), le plus étonnant des violonistes, n. à Gênes, 18 fév. 1784, m. à Nice, 27 mai 1840.
L. A. $., en français, à l'éditeur de l’Ætoile; Londres, 1° juin 1831, 2 p. in-4. — À. S. F5. — $S. R. (Recherché.)
Ayant l'habitude, dans toutes les villes du continent où il a donné des concerts, de doubler les prix ordinaires des places des théâtres, il avait voulu faire de même à Londres ; mais, comme on lui a représenté, avec raison, que ces prix y étaient beaucoup plus élevés qu’au delà de la Manche, il s’empresse de se conformer à l’usage du public anglais.
an Peu REA
2367. PAGANINI (Niccolà).
L. A. S. à Mme de Brou; Paris, 11 déc. 1838, 1/2 p. in-8 oblong.
2368. CARAFA DE COLOBRANO (Michele-Enrico-Francesco-Aloisio-Vincenzo-Paolo), ami et rival malheureux de Rossini, auteur de Masaniello, n. à Naples, 17 nov. 1787, m. à Paris, naturalisé Français, 29 juill. 1872. | |
Envoi A. S. au chanteur Ponchard, sur un exemplaire de la partition de Masaniello. — A. $S. C. — Musique : R. — (Réservé.)
ROSSINT (Gioacchino-Antonio}, le « Cygne de Pesaro, » un des enfants gâtés de l'harmonie, n. à Pesaro, 29 fév. 1792, m. à Paris, 14 nov.
L. A.$., en français, au vicomte {de la Rochefoucauld) ; 13 avril 1827, 2 p. in-4. — À. $. R. — S.C. — Musique : . (Recherché.)
Relative à la rédaction définitive du traité à passer avec l’intendant général de la maison du Roi, par lequel une rente viagère de 6,000 fr. lui est assurée, en vertu d’une ordonnance royale. « Tout entier à mon art et ne voulant travailler à l’avenir que dans l'intérêt de ma réputation, il vous semblera tout simple, je l'espère, que mon désir soit de ne conserver aucun doute sur l'exécution » de ce traité.
CAR, Dur 9) Ph de 2/2
PACINT (Giovanni), compositeur d’une fécondité singulière, mais dont les œuvres hâtives n’ont fait, la plupart du temps, qu’apparaître sur la scène et disparaitre dans l'oubli, n. à Catane, 17 fév. 1796, m.