‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 4)Chapitre 28 sur 227 · SU · texte numérisé non relu

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classiques latins ad usum Delphini, n. à Caen, 8 fév. 1630, m. à

Paris, 25 janv. 1721.

L. A. S.; Aunay, 1° août 1687, 2 p. in-8. Légèrement tachée d’eau. — A. S. R?. — À. R', (Recherché.) — (Les lettres de Huet avant son élévation à l'épiscopat sont

les plus rares).

Lettre signée l'abbé Huet, N. Ev. de Soissons (nommé évêque de Soissons). Il gourmande

son ami de n’avoir pas voulu accepter d’être de l’Académie, et justifie la comparaison qu'il a

faite de Moïse avec Priape.

SANTEUL (Jean-Baptiste), chanoine régulier de Saint-Victor, célèbre poëte latin, qui a composé les inscriptions gravées sur plusieurs de nos monuments, n. à Paris, 12 mai 1630, m. à Dijon, 5 août 1697. L. A. S., en latin, à l'évêque de Soissons (Huet), 2 p. in-4, cachet. Très-belle

lettre. — A. S. R. — A. R.

FLÉCHIER (Esprit), éminent prédicateur et écrivain, n. à Pernes (Comtat), 10 juin 1632, m. à Montpellier, 16 fév. 1710. L. A. S.; Nimes, 24 fév. 1701, 1 p. 3/4 in-8.— A.S. R'.— $S. R. (Recherché) — (Les lettres signées Æechier et, par conséquent, antérieures à son élévation à l'épis-

copat, sont plus rares).

Il félicite son correspondant sur le beau sermon qu’il a prêché à l’Oratoire.

BOURDALOUE (Louis), le plus grand orateur de la chaire après Bossuet, n. à Bourges, 20 août 1632, m. à Paris, 13 mai 1704. (V., plus

loin, série du Clergé catholique.)

VAUBAN (Sébastien LE PRESTRE de), maréchal de France, économiste et stratégiste, illustre homme de guerre et encore meilleur citoyen, qui, dans son Projet d'une dixme royale, livre écrit d'un grand style et fortement pensé, a proposé, en matières de contributions publiques, des réformes que la Révolution a, seule, pu réaliser, n. à Saint- Léger-de Fougeret, 15 mai 1633, m. à Paris, 30 mars 1707.

L. À. S.à Catinat: Basoches, 7 avril 1607, 2 p. in-fol. — A. S. R7. —S. Ze

Prestre de Vauban : R.—S. R°.

Il le remercie de l'envoi d’un mémoire sur l'Italie, qui lui fournit des détails différents de ceux qu'il avait déjà sur les revenus respectifs des princes de ce pays. En échange, il lui donnera les chiffres des revenus de ceux d'Allemagne. Un autre passage de la lettre est important à relever, car il répond à l’une des critiques formulées contre le système de ap fense nationale exécuté par ce grand homme : « Vous avez raison de dire que ce trop Le places, en France, est un inconvénient dont on ne Sapperceora point tant qu'on sera

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