‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 4)Chapitre 87 sur 227 · L. À. S. Gaetano, 1/2 p. in-fol. — FF. ( Recherché · texte numérisé non relu

L. À. S. Gaetano, 1/2 p. in-fol. — FF. ( Recherché

Lettre à un ami, pour s’excuser d’un malentendu.

PINDEMONTE (Ippolito), poëte et prosateur, auteur des Poésies champêtres, n. à Vérone, 13 novembre 1753, m. dans la même ville, 18 novembre 1828.

1° L. A.S. à Giuseppe Franchi-Pont ; Vérone, 25 août 1811, 2 p. in-4. Belle lettre. — 2° L. À. $. à Alessandro Torri ; Venise, 26 avril 1823, 1/2 p. in-4, adresse, — C. Il lui demande l'Histoire des littératures de l'abbé Andrès.

MONTTI (Vincenzo), poëte harmonieux et brillant, émule d’Alferi, chez qui la forme l'emporte trop souvent sur le fond, n. à Alfonsine (district de Leoni), 19 fév. 1754, m. à Milan, 13 oct. 1828.

L. A. S. à M. Mimaut, consul de France ; Milan, 12 août 1805, 2 p. in-4, adresse.

— R'. (Recherché.)

Jolie lettre où il déclare n’avoir pas encore vu la traduction de sa Visione par M. Deschamps.

FOSCOLO (Ugo), poëte, auteur de /acopo Ortis, cœur généreux qu'enflamma l'amour de la liberté, n. dans l'ile de Zante, 1776, m. en exil à Turnham Green, près de Londres, 10 oct. 1827.

L. A. S. Jacopo Ortis, du nom de son héros, à Simonde de Sismondi ; Coire,

18 mai 1815, 2 p.in-4, adresse, cachet représentant un lion couché, avec une légende

illisible. — R°, (Recherché) — (Foscolo signait souvent de son prénom, et parfois du nom de Jacopo Ortis.)

Lettre très-intéressante. Il est poursuivi par la police et ne peut dormir deux jours dans un même lieu. Détails sur sa situation. (C’est alors que Foscolo se réfugia en Angleterre.)

FOSCOLO (Ugo). | L. A. S. au général Pepe ; dimanche, 1 p. 1/2 in-18, cachet. Jolie lettre.

MANZONI (Alessandro), un des plus célèbres écrivains de l'Italie au xIX* siècle, auteur du roman 7 promessi sposi, n. à Milan, 8 mars 1784, m. dans la même ville, 23 mai 1873.

L. A. S., en français, à Louise Colet; vendredi 2 mars, 3/4 de p..in-8, enveloppe et cachet. — EF. (Recherché.)

+ Jolie lettre, où il l’assure de son respectueux dévouement.

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NICCOLINT (Gianbattista), poëte dramatique, auteur de Vabuco, où il a mis en scène Napoléon et sa famille, n. à Florence, 31 oct. 1785, m. 20 sept. 1861.

- L. A. S. à Melchiore Mosodrini ; (1832), 3/4 de p. in-8. — C.

Recommandation en faveur de Giacomo Bordiga.

PELLICO (Silvio), poëte et littérateur, que le récit de sa captivité a rendu célèbre, n. à Saluces, 1789, m. à Turin, 1° février 1854. L. A.S., en français, à Ladvocat, libraire, à Paris; Turin, 6 juin 1835, 1 p.in-4.— R'. (Recherché.) Relative à la publication du texte français de sa Vie. Il désire revoir son manuscrit, avant

que cette publication soit annoncée. S'il s’élève quelques difficultés entre eux, M. de Barante sera leur juge.

PELLICO (Silvio).

L. A. S. à Giulio Porro, à Milan ; Turin, 16 nov. 1840, 1 p. 1/2 in-4, cachet.

Très-jolie lettre. Témoignages d'amitié.

PELLICO (Silvio).

L. À. S., en français, à M. Mathieu Bonafous, à Paris; Turin, 15 mai 1843, 1 p. 1/2 in-8, adresse, cachet. | |

Il le prie de remettre une lettre à M. Antoine de La Tour, son traducteur et son ami.

CANTU (Cesare), auteur de l’Æistoire universelle, monument considérable, malgré tout ce qu'il laisse à désirer aux penseurs et aux érudits, n. à Brivio (Milanais), 5 sept. 1805.

L. A. S. à M. Cobianchi, à Paris; Milan, 23 juillet 1850, 1 p. 1/2 in-4. — C.

Relative à la recherche qu’il a faite, dans la Bibliothèque Ambrosienne, de portulans pour le vicomte de Santarem.

BELGIOJOSO (Christina TRIVULZIO, princesse de), grande dame, qui a bien mérité de sa patrie et de la cause républicaine, par la part qu'elle a prise aux luttes contre l'Autriche, et par ses publications littéraires, dont plusieurs sont remarquables, n. 28 juin 1808.

L. A. S. au directeur d’un journal ; du bateau à vapeur de Lyon à Châlon, vendredi matin, 12 août 1848, 6 p. 1/2 in-8. —C.

Belle et noble lettre historique, dans laquelle la princesse, indignée d'apprendre les calompies répandues en France contre les Milanais, au sujet des faits qui avaient précédé l’occupation récente de leur ville par les Autrichiens, rectifie avec hauteur le récit du journaliste, dont elle vient de prendre lecture. « Quant aux brigands, dont vous parlez, qui mirent le feu à Ÿ 7 Len palais, j’ai l'honneur de vous faire observer que le projet de mettre le feu à la ville, avant que de la livrer aux Autrichiens, était arrêté ni Dee longtemps, non par REA brigands, mais par les meilleurs patriotes milanais. Abandonnés par le Roi, qui, la veille encore, avait juré de se défendre avec eux jusqu’à la dernière extrémité; abandonnés par les troupes... ils ne purent que protester contre cet inqualifiable abandon. Ils protestèrent comme

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