‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 4)Chapitre 93 sur 227 · L. À. S. à M. Daniels ; 12 avril 1821, 2 p. 1/2 in · texte numérisé non relu

L. À. S. à M. Daniels ; 12 avril 1821, 2 p. 1/2 in

CAMPBELL (Thomas), un des bons poëtes de son temps, n.à Glascow, 27 juillet 1777, m. à Boulogne, 15 juin 1844. L. A. S. à miss Bignell ; Saint-Léonards, 21 avril 1832, 1 p. 3/4 in-4. — FR. (Recherché.) Relative à une lettre de recommandation auprès de Walter Scott.

MOORE (Thomas), poëte irlandais, célèbre par ses ballades et ses mélodies, qui ont joui d’une grande réputation, ami de lord Byron, n. à Dublin, 29 mai 1779, m. 25 février 1852.

L. À. S. à George Daniel; Sloperton College, 15 octobre 1825, 1/2 p. in-4, cachet.

— FR. (Recherché.)

Il le félicite de ses vers sur la mort de Sheridan.

BYRON (George-Noël GORDON, lord), un des plus grands poëtes des temps modernes, dont les aspirations généreuses, mais mal réglées, furent supérieures à son génie même, n. à Douvres, 22 janv. 1788, m. à Missolonghi (Grèce), 19 avril 1824.

L. A. S. à Hoppner (consul d'Angleterre à Venise, frère du peintre) ; 22 oct. 1815,

4p. pl. in-4. — À. S. K. — A. R. (Recherché) — (Lord Byron signait souvent de ses initiales. Plusieurs des lettres qui ont passé dans le commerce sont l'œuvre d'un faussaire qui avait voulu exploiter la famille du poële.)

Charmante épitre. Il entre d’abord dans des détails curieux relatifs à ses embarras pécuniaires et à la mauvaise foi de M. Edgecumbe. La chronique scandaleuse de Venise a répandu le bruit qu’il aurait été arrêté à Bologne comme carbonaro. — Thomas Moore (l'illustre poëte irlandais), est venu le voir à Venise. Sa société lui a fait Te pee aussi d'Allegra (sa fille naturelle), qui est fort gaie et dont hs es est florissante. il la gardera auprès nd de lui jusqu’à ce qu’il parte pour l'Angleterre, c'est-à-dire jusqu’au printemps prochain.

pee.

1458. BYRON (George-Noël GORDON, lord).

L. A. $., enitalien, (à la comtesse Guiccioli, sa maitresse) ; Venise, 15 mai 1819, 1 p. pl. in-4.

Il la remercie de l'expression de ses sentiments généreux et de ceux de son mari. Il leur offre ses œuvres en témoignage de sa reconnaissance. 11 se propose de visiter dans quelques jours Bologne et de revoir la belle Romagne et les célèbres antiquités de Ravenne, Il aura alors le double plaisir de lui baiser respectueusement les mains et de saluer son mari.

BLESSINGTON (Margaret), romancière, qui s’attacha à peindre la vie élégante, n. en Irlande, 1® sept. 1789, m. à Paris 4 juin 1849.

L. A. S. à M. Hervey; Gore-House, 11 déc. 1846, 3 p. 1/2 in-8, papier à son chiffre. Très-jolie lettre. — R°.

SHELLEY (Percy-Bisshe), grand poëte, au cœur généreux, qui chercha ses inspirations dans un panthéisme sentimental et dans sa haine de toutes les tyrannies. Né à Fieldplain (Sussex), le 4 août 1799, il se noya, par accident, le 8 juillet 1822, pendant une promenade en bateau sur la Méditerranée. Son illustre ami, lord Byron, fit réduire son corps en cendres sur un bûcher.

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