L. À. S. à M. Hennet ; 25 juin 1805, 1 p. in-4, cachet. — C
sis
MONTALIVET (Jean-Pierre BACHASSON, comte de), ministre de l’intérieur (1809-1814), n. à Neukirch, près Sarreguemines, 5 juill. 1766, m. dans sa terre de La Grange (Nièvre), 22 janvier 1823.
L. A. S. au comte. ; Paris, 20 oct. 1820, 3/4 de p. in-fol. — C.
Il rappelle qi a souscrit pour toutes les belles publications de Didot et demande un exemplaire de la collection des classiques latins.
CHAMPAGNY (Jean-Baptiste NOMPÈRE de), un des plus laborieux ministres de Napoléon [*, n. à Roanne, 1756, m. 1834.
L. A. S. (au grand-maitre de l’Université); Paris, 24 février 1815, 1 p. 1/2 in-4. — C. |
Il lui recommande son frère l’abbé de Champagny, recteur de l’Académie de Lyon, qui vient d’être supprimée.
DECAZES (Élie), ministre président du conseil sous Louis XVIII, n. à Saint-Martin du Laye (Gironde), 28 septembre 1780, m. à Paris le 24 octobre 1860. | | L. S., comme ministre de la police, à un préfet ; Paris, 20 décembre 1815, 1 p.
in-fol. — C.
Ordre d’arrêter La Vallette, directeur général des postes pendant les Cent-Jours, condamné
à mort par la cour d'assises de Paris, qui vient de s'évader de prison, sous les habits de sa
femme.
MARTIGNAC (Jean-Baptiste-Silvère GAYE, vicomte de), ministre libéral de Charles X, n. à Bordeaux, 1776, m. à Paris, 3 avril 1832.
L. À. S. à M. Barateau ; Bordeaux, 5 sept. 1831, 3 p. in-4. — C.
Lettre politique sur les élections.
POLIGNAC (Auguste-Jules-Armand-Marie, prince de), le dernier ministre de Charles X, qui contre-signa les ordonnances de juillet 1830, n. à Versailles, 14 mai 1780, m. à Paris, 2 mars 1847.
L. À. S. au vicomte Walsh; Ham, 7 fév. 1836, 1 p. in-4. — C. Il le remercie de ne pas l’avoir oublié et parle de sa vie, toute de dévouement, toute sillon née de profondes blessures.
CONSTANT (Henri-Benjamin), publiciste et littérateur, l’un des orateurs du parti Hbéral sous la Restauration, n. à Lausanne, 25 oct. 1767, m. à Paris, 8 décembre 1830. | L. À. $. au secrétaire de l’Athénée, 1 p. 1/4 in-4. — C.
Il s'excuse de ne pouvoir donner deux lectures par semaine à l’Athénée, n'ayant pas le temps de préparer son manuscrit. La lettre se termine ainsi : « Pourquoi me donne-t-on sur les adresses... un titre que je n’ai jamais pris (de Rebecque)? J’en fais l'observation de peur que cela n’arrive dans l'annonce de mes lectures, ce qui me donnerait un ridicule. Veuillez être assez bon pour y veiller et me faire désigner, comme cela doit être, sous le nom de
Benjamin Constant. »
MANUEL (Jacques-Antoine), célèbre orateur de l'opposition, dont le talent était rehaussé par la loyauté et l’inébranlable fermeté de son caractère, député de la Vendée sous la Restauration, n. à Barcelonnette, 19 décembre 1775, m. à Paris, 27 août 1827.