NECKER (Jacques
L. S. aux officiers municipaux de Fontenay-le-Comte; Paris, 30 mai 1790, 1 p. in-fol.
Relative à des grains destinés à Fontenay et retenus à La Rochelle.
470. SIEYES (Emmanuel-Joseph), ex-vicaire général du diocèse de Chartres, auteur de la fameuse brochure : Qu'est-ce que le Tiers Etat? député de Paris à la Constituante, membre de la Convention et du Conseil des anciens, puis du Directoire, n. à Fréjus, 3 mai 1748, m. à Paris, 20 juin 1836.
L. A. S.; (Paris), 15 fructidor, 1 p. 1/2 in-8. — A. S. . —S. C.
Réponse à un ami qui l’avait chargé de servir d’intermédiaire pour vider une contestation. Il lui annonce que la partie adverse est disposée à un arrangement amiable.
171. BAILLY (Jean-Sylvain), astronome etlittérateur, président de l’Assemblée constituante, maire de Paris, n. à Paris, 15 sept. 1736, décapité le 11 novembre 1793.
L. $., avec 4 lignes aut., à l'abbé Sicard ; Paris, 27 février 1791, 1 p. in-fol. — A. S. PR. — $. C.
Relative à l'établissement de l’école des sourds-muets aux Célestins.
472. MIRABEAU (Honoré-Gabriel RIQUETTI, comte de), député du Tiers Etat de la sénéchaussée d'Aix, le plus grand orateur de l’Assemblée
constituante, n. au Bignon (Seine-et-Marne), 9 mars 1749, m.à Paris, 2 avril 4791
Mémoire relatif aux besoins du comte de Mirabeau, prisonnier au donjon de Vincennes, p. aut., sig. Mirabeau fils, et adressée au lieutenant de police Lenoir ; (mars 1778), 1 p. in-4, taches de rousseur. — A. $. R. — À. et S., C. (Xecherché.)
Exposé de la situation de Mirabeau par lui-même. Pour se dispenser de fournir des vêtements à son fils, le marquis de Mirabeau emploie, dit-il, toutes sortes de moyens dilatoires : il le dit riche de quatorze mille cinq cents livres de rente; mais, ses biens étant sous le séquestre, il ne touche aucun revenu, à cause de la mauvaise gestion qu’on en fait. Il n’a que la pension de 600 livres qu’on lui donne. « Somme toute, le comte de Mirabeau est au donjon de Vincennes, et l’on peut croire qu’il n’avait pas désiré cette faveur. C’est à ceux qui l'ont obtenue à l’entretenir.…. Depuis dix mois, — (il a été incarcéré en juin 1777), — il manque de linge et de bas, parce que l’inspecteur de police, qui le ramena de Hollande, ne chargea derrière sa chaise qu’un petit porte-manteau, et qu’on n’a pas jugé à propos de faire venir ou de lui remettre ses malles. »