‹ Inventaire des autographes et documents historiquesChapitre 136 sur 242 · MIRABEAU (Honoré-Gabriel RIQUETTI, comte de · texte numérisé non relu

MIRABEAU (Honoré-Gabriel RIQUETTI, comte de

Dossier de huit pièces sur sa mort, à savoir :

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1° P. À. de Zarue (médecin de Mirabeau), 1 p. 1/4 in-4.

Mémoire pour les soins qu’il a donnés à Mirabeau, depuis le 12 février 1790 jusqu’au 25 mars

1791, y compris l'embaumement de son corps, contenant le détail des visites, des nuits passées, des saignées, des applications de sangsues, de ventouses, etc., le tout montant à 1,614 livres.

20 L. A. S. de Frochot, sig. aussi par Arenberg de La Marck, tous deux députés à l’Assemblée nationale et exécuteurs testamentaires de Mirabeau ; 3 avril 1791, 1 p. in-4.

Ils annoncent aux journaux que le convoi de Mirabeau se rendra le lendemain à Saint- Eustache.

3° Deux L. S. de Polard, prètre de Saint-Eustache ; 1° mai 1791, 3 p. in-4.

Il annonce que le curé et la fabrique renoncent à leurs honoraires pour le convoi de Mirabeau, et qu’il n’y aura à payer que ce qui s’appelle peine et déboursés.

4o Trois pièces relatives au convoi de Mirabeau, à un service célébré en son honneur et à son oraison funèbre, et deux épitaphes, l'une en faveur de Mirabeau et l’autre contre lui.

471. DÉPUTÉS DU CLERGÉ DE POITOU, qui se sont, les premiers de leur ordre, réunis au Tiers Etat, le 13 juin 1789.

L. A. S$. de Jallet, curé de Chérigné, sig. aussi de Zecesve, curé de Sainte-Triaize de Poitiers, et de Ballard, curé du Poiré de Veluire, au comte d'Orfeuille, à Saint- Maixent ; Versailles, 15 juin 1789, 1 p. in-4, cachet de cire rouge, où se voit un autel surmonté d’un feu allumé, avec la devise : Diew et la patrie. — ( Réservé.)

Précieuse lettre, par laquelle ils annoncent la démarche qu’ils viennent de faire. En voici le texte :

« Monsieur,

« Lorsque cette lettre vous sera remise, vous aurez sans doute appris, par la renommée et le bruit public, notre démarche du 13 de ce présent mois. Enfin nous avons franchi l'obstacle qu'on s’obstinait à mettre à l’accomplissement de nos vœux. Nos adversaires sont atterrés, prévoyant bien que notre exemple sera suivi de nombre d’autres. La patrie nous réclamait; pouvions-nous rester plus ere séparés de la grande famille qui nous tendait les bras ? Vous verrez, monsieur, par les feuilles qui accompagnent notre lettre, le détail de l'événement. Je ne vous en dis pas plus long aujourd’hui, n’aiant que le temps de faire le paquet et de le remettre au commissionnaire. MM. Ballard et Lecesve, en ce moment ici, ont voulu signer ma lettre, et vous assurer, comme je le fais, que nous sommes, monsieur, vos très-humbles et obéissants serviteurs. »

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