L. A.S., 1 p. 1/2 in-4. — F
Recommandation en faveur de M. d’Argenville.
704. BOUQUET (Martin), bénédictin, éditeur des neuf premiers volumes du Recueil des historiens des Gaules et de la France, n. à Amiens, 6 août 1685, m. à Paris, 6 avril 1754. L. A. S. à Grosley, trésorier des vivres de l’armée d'Italie; Paris, 26 sept. 1745, 1 p. 1/2 in-4. — K+.
Il lui donne des nouvelles de dom Taillandier qui, pour remettre sa santé, accompagne en ce moment le visiteur de leur province dans ses courses et visites.
CAYLUS (Anne-Claude-Philippe de TUBIÈRES, comte de), archéologue, auteur du Xecueil d'antiquités égyptiennes, n. à Paris, 31 oct. 1692, m. b sept. 1765.
L. A. {à l'abbé Conti), 3 p. in-4. Légères taches. — A. $. R!. — A., C.
Relative à des pierres gravées.
BELIDOR (Bernard FOREST de), ingénieur et écrivain sur l’architecture hydraulique, membre de l’Académie des Sciences, n. en Catalogne, 1697, m. à Paris, 8 sept. 1761.
L. A. S. à Jombert; La Fère (où il était professeur à l'École d'artillerie), 5 sept.
1739,1 p. 1/2 in-4. — KR.
Relative à des remarques très-judicieuses qui lui ont été envoyées sur son chapitre des frottements.
MAUPERTUIS (Pierre-Louis MOREAU de), philosophe, naturaliste et
géomètre, n. à Saint-Malo, 17 juillet 1698, m. à Bâle, 27 juillet 1759.
L. A. S.; Berlin, 15 janv. 1751, 1 p. in-4. — À. $S. R. — $. C.
Plaisante missive à l’un de ses amis qui s’était fait saigner. Il n’est pas surpris que cette saignée n’ait eu aucun résultat sérieux ; mais il s’étonne de ce qu’un homme d’autant d'esprit ait foi aux médecins. Selon lui, le meilleur système médical est de se donner beaucoup de mouvement, de se tenir l’esprit en joie, de bien manger et de bien boire, surtout du vin et des liqueurs spiritueuses. Si ce régime n’a pas plus d'effet que les autres, il a du moins l’avantage d’être agréable à suivre.
TOUSTAIN (Charles-François), érudit, religieux de l’ordre de Saint- Benoît, auteur, avec dom Tassin, du Vouveau traité de diplomatique, n. au Repas (diocèse de Seez), 15 octobre 1700, m. à Saint-Denis, près Paris, 1% juillet 1754.
1° L. À. S.à D. Athanase Peristiani, au palais de Saint-Calixte à Rome; Saint-
Ouen de Rouen, 13 janv. 1741, 3 p. 1/4 in-4, adresse en italien et cachet. — 2 L,, A. 5. de ses initiales, au même, alors à l'abbaye de Sainte-Justine de Padoue ; 4 sept. 1741, 3 p. in-4, adresse en italien et cachet. — 3° L. À. au même;
10 janv. 1746, 3 p. in-4, adresse et cachet. — FF.
Ces trois lettres, d’une écriture fine et serrée, sont extrêmement curieuses et importantes pour l’histoire des travaux auxquels se livraient alors les Bénédictins. D. Toustain y qu cependant, çà et là, quelques nouvelles courantes, qui ne manquent pas non plus
"intérêt.
LA SAUVAGÈRE (Félix-François LE ROYER D'ARTEZET de), antiquaire, capitaine d'artillerie, auteur du Xecueil des antiquités dans les Gaules, n. à Strasbourg, 1707, m. 26 mars 1781.
3 L. À. S., dont deux au comte de Caylus ; château des Places, près Chinon, 19 et 26 nov. et 28 déc. 1763, 8 p. in-4. — F.
Lettres pleines de curieux détails archéologiques.
710. FEVRET DE FONTETTE (Charles-Marie), continuateur de la 2iblio-
thèque historique de la France du P. Lelong, n. à Dijon, 14 avril 1710, m. dans la même ville, 16 février 1772.
L. À. S. à Baculard d'Arnaud ; Caën, 7 sept. 1742, 1 p. in-4. — Fÿ.
Il lui annonce qu’il a été élu membre correspondant de l’Académie de Caen.
sidi mit
BOUVART (Michel-Philippe), un des plus célèbres médecins de son temps, n. à Chartres, 11 janv. 1717, m. 18 janv. 1787. Consultation aut. sig.; Paris, 7 nov. 1778, 2 p. 1/4 in-4. — F#.
ALEMBERT (Jean LE ROND d’), philosophe et écrivain, le plus grand géomètre de son temps. (V. plus haut, n° 48, Série des Zniliateurs et Inventeurs.)