‹ Inventaire des autographes et documents historiquesChapitre 25 sur 242 · CATHERINE DE MÉDICIS · texte numérisé non relu

CATHERINE DE MÉDICIS

L. S., avec la souscript. aut., à Henri HIT; Paris, 19 juin 1588, « un soir en me couchant », 3 p. in-fol. Déchirure par la rupture du cachet enlevant quelques mots.

Pièce noce où elle raconte ce qui s’est passé'à Paris, pendant les troubles qui viennent d’avoir lieu, et l'élection du prévôt des marchands et des échevins contre la volonté du roi. Très-curieux détails.

FRANÇOIS IT, n. à Fontainebleau, 19 janv. 1544, roi le 10 juillet 1559, m, b déc. 1560.

L. S., avec la souscription autographe, au duc de Savoie ; Meudon, 18 juill. 1559, 1/2 p. in-fol. — A. S. R. — $S. avec souscription ou sur papier, R. — S. sur vélin, ER.

Il lui envoie, par le marquis d’'Elbeuf, ses lettres de créance pour le roi d’Espagne ; il le

charge d'assurer ce monarque qu’il sera à jamais son obéissant fils et son meilleur frère et ami.

MARIE STUART, femme de François Il, n. à Linlithgow (Écosse), 5 déc. 1542, reine de France le 10 juillet 1559, reine douairière du 5 déc. 1560 jusqu’à sa mort, décapitée à Fotheringay, 18 fév. 1587.

P.S., sur vélin, contre-sig. Muw, comme reine douairière; Charteley, 30 avril 1586, 4 p. in-fol. oblong. — A. S. R°. — S. K.

Brevet de capitaine du château de Vassy pour le s° de la Montaigne, maître-d’hôtel du duc de Guise. — (Les autographes où Marie Stuart agit en qualité de reine de France en titre et comme reine douairière, se rattachent à la série des chefs de gouvernements français. Ils sont plus rares, surtout ceux de la première catégorie, que les autographes où elle figure comme reine d'Ecosse.)

CHARLES IX, n. à Saint-Germain en Laye, 27 juin 1550, roi le 5 déc.

1560, m. à Vincennes, 31 mai 1574.

L. A. S. à la Reine sa mère, 1/4 de p. in-fol. — A. S. R$. — $S. sur papier, R?. — S. sur vélin, C.

Il lui annonce la visite du sieur de Rostain. « Je ne l’ay voulu laisser aller sans vous dire

que le plaisir et contentement que je reçoy de vos lettres, ne vous pouvant veoir, m'est si grand qu’il m’en fait désirer bien souvent. »

Pen je CHARLES IX.

L. S., contre-sig. Robertet, à l'évèque de Limoges, ambassadeur en Espagne ; Saint-Germain, 18 juill. 1562, 2 p. in-fol., traces de cachet.

Après lui avoir fait connaître les motifs qui l’ont engagé à lui dépêcher le s° d’Auzances, il ajoute : « Au demeurant, je ne doubte point qu’on ne sème de beaulx bruictz par delà, touchant le faict de la Religion, et qu’on ne nous face beaucoup plus malades que nous ne sommes ; et, pour ceste occasion, il m’a semblé qu’il seroit fort à propos que le s' d’'Auzances

feist entendre au Roy, mon bon frère, les termes en quoy nous en sommes... » Détails sur l’édit de pacification.

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