HENRI IV
L. S. (aux consuls de la République d’Andorre); déc. 1594 (le lieu et le jour sont restés en blanc), 1 p. 3/4 in-fol.
Il les avertit qu’il va repousser par la force les attaques du roi d'Espagne.
MARGUERITE DE VALOIS, fille de Henri I, première femme de Henri IV, n. 14 mai 1552, reine en 1589, répudiée Le 10 nov. 1599, m. & Paris, 27 avril 1615.
me tu
L. aut. sig. d'un monogramme, à son frère Henri IT, 2 p. in-fol. — À. S. F5. — À. FR. — S. R.
Recommandation en faveur de Miossens, qui se rend à la cour.
MARIE DE MÉDICIS, seconde femme de Henri IV, n. à Florence, 96 avril 1573, reine le 5 oct. 1600, régente pendant la minorité de son fils Louis XIII, du 15 mai 1610 au 2 oct. 1614, m. en exil à Cologne, 3 juillet 1642. |
L. À. S. à Louis XIII; Paris, 11 mars 1629, 1 p. in-4, adresse et cachets avec lacs de soie rouge. — À. S. F5. — SR.
Ayant appris la prochaine arrivée de son fils à Fontainebleau, au retour de l’expédition de
Savoie, elle lui envoie le s' de Marillac, pour lui dire ce qui s’est passé pendant son absence.
LOUIS XIII, n. à Fontainebleau, 27 septembre 1601, roi le 13 maï 1610, m. à Saint-Germain, 14 mai 1643.
L. A. S. (à Richelieu) ; Montauban, 1er nov. 1632, 1 p. in-4. — À.S. Rt. — S. C.
« Mon cousin, j'ay reseu vostre paquet par M. de Nouaille; je donne ausi tost ordre pour le licenciement des régiments que vous me mandés. Vous vous pouvés asurer que, en absence, je vous aimeray autant que en présence, et encore plus s’il se pouvoit. Je vous conjure de prendre garde à vous plus que jamais, tant pour l'amour de vous que pour l'amour de MOV »
LOUIS XIIL.
L. S., contre-sig. Brulart, au s' Sainte-Catherine, résident de France à Heidelberg ; Compiègne, 25 oct. 1619, 1 p. in-fol., cachet.
Dépêche par Ve il bai annonce que, pour le bien de ses affaires, il a rappelé auprès de lui son cousin le prince de Cpndé « pour y demeurer désormais avec l'affection et la confiance auxquelles la proximité dont il a l’honneur de m’attoucher, les devoirs qui le lient à cet Estat, et les obligations signalées qu’il m’aura de ce bienfait, l’astreignent... »
ANNE D'AUTRICHE, femme de Louis XIII, n. 1602, reine le 18 oct. 1615, régente pendant la minorité de son fils Louis XIV, du 18 mai 1643 au 7 sept. 1651, m. à Paris, 20 janv. 1666.
L. A. S. au comte de Servien, « du Conseil d'Etat du Roy monsieur mon fils et son plénipotentiaire pour la paix généralle »; Paris, 9 sept. 1644, 2p. 1 /4 in-fok., cachets et soies de cire noire. — À. $. R'. — S. R.
Elle le remercie de ses félicitations sur la prise de Gravelines. Elle les considère comme la marque de la même passion pour le service du roi qu'il avait pour celui du feu roi. Elle s'attache à faire exécuter les justes desseins de ce dernier prince. « Les vertus qu’il a pratiqué jusques à sa fin toute crestienne et approchant de celle des saincts, et l'innocence de Lange du Roy mon dict sieur et fils attirant la continuation des bénédictions que le Ciel verse à la veüe de toute l’Europe sur cet estat, pour approbation de la justice de nostre cause, c’est à Dieu, seul autheur de tout bien, qu’il en faut rendre les louanges et actions de graces.… »
LOUIS XIV, n. à Saint-Germain, B sept. 1638, roi le 44 mai 1645, m. à Versailles, 1% sept. 1715.
L. A. S. (au cardinal Mazarin);'Paris, 9 sept. 1651, 2 p. in-4. — A. S. , — S. R‘. — (C'est à partir du règne de Louis XIV que s'établit à la cour l'usage constant des secrétaires de la main : Louis XIV déléguait son écriture au président Rose et sa signature à ses autres secrétaires ; toutes les lettres circulaires, les nominations, les brevets, parfois même des lettres adressées à des souverains, ne portent pas la signature autographe du Roi. C'est pourquoi j'ai marqué les véritables signatures F', car
elles sont presque aussi rares que les lettres autographes signées.)
— Dee
Pièce historique dans A dan il lui annonce que, venant d’être déclaré majeur, il s empresse de le rappeler près de lui. En voici le texte :
« Mon cousin, vous aiant donné parole, lors de vostre sortie de Paris, de vous rappeller auprès dé moy dès que j’en serois en puissance, jé creu ne pouvoir mieux commencer ma majorité qu’en vous tesmoignant le sensible desplaisir que jé de toutes les persécutions que les factieux de mon estat vous font souffrir en vostre honneur, en vostre personne et en vos biens ; aussi je vous escris pour vous dire de vous rendre auprès de moy le plus tost que vous le pourés faire avec seureté, et je le souhaitte si fort que Je ne puis vous dire à quel point cela est, aiant impatience de rendre nulles, en la forme la plus authentique qu’il se poura toutes les desclarations qui ont esté données si injustement contre vous, durant ma minorité, et, particulièrement, la dernière de ce mois, qui fust arrachée à la Reyne, madame ma mère,
ar la violence des ennemis de mon estat et les vostres, qui ne lui laissèrent ni la liberté ni a puissance de la refuser, et, comme elle est pleine d’outrage, d’accusations et de calomnies mon honneur et ma contience mesme m'’obligent d’authoriser vostre inocence dans tout mon royaume, et de faire connoistre à tous mes subjets les satisfactions et les avantages qui me demoeure de vostre capasité et fidélité dans l’administration que vous auré eute de mon estat que la sagesse de vos conseils m’auroient rendu plus pésible et le plus glorieux du monde si les diverses factions qui se sont formées et les puissances qui les ont soutenues vous en eusent laisé la conduite libre. Je finis en vous asseurant que je suis