ROYAUME DE NAVARRE
MARGUERITE DE VALOIS, sœur de François [®, la Yarquerite des
se. di
Marqueriles, n. à Angoulème, 11 avril 1492, duchesse d'Alençon en
1509, reine de Navarre en 1527, m. à Odos (Bigorre), 21 déc. 1549.
L. A.S. à Renée de France, duchesse de Ferrare, 1 p. in-fol., adresse. — A. S. ER. — S. R. (Xecherché.)
Elle l'invite à venir en France, au nom du roi, son frère, qui en sera très-aise et lui fera
bonne chère. Le voyage sera fort avantageux au duc, son mari. Félicitations sur la naissance de sa fille.
ANTOINE DE BOURBON, n. 1518, roi de Navarre en 1555, m. aux Andelys, 17 nov. 1562.
L. S., avec la souscription autographe, au s' de Jarnac ; Lyon, 31 juill. 1548, 1 p. in-fol., cachet. — À. S. R1T —— S. FR,
Il lui annonce que son mariage (avec Jeanne d’Albret) est retardé de six semaines, en raison du voyage en Piémont qu’il fait avec le roi. Il l’engage à être aussi de la partie.
JEANNE D’ALBRET, n. à Pau, 7 janv. 1528, reine de Navarre en 1548, m. à Paris, 9 juin 1572.
L. A. S. à Charles IX ; (La Rochelle, 1570), 1 p. in-fol. Coupure en tête n'atteignant pas le texte. — A. S. R7. — $. R.
Pièce historique relative aux derniers efforts des réformés Fate leur défaite de Montcontour. « Monseigneur, désirant, avecq l’afection que doibt une fidelle subjecte et servante, savoir quelque heureux et RE sucsès des troubles en quoy je voy le royaulme à mon sy grant regret, que comme il m’y va de plus qu’à tous voz subjects en toutes fassons d’aultant, en est mon sentiment plus grand, j'ay dépêché le mesme gentilhomme que je vous avoye envoyé pour en entendre... »
HENRI UT, fils d'Antoine de Bourbon et de Jeanne d’Albret, n. à Pau, 14 déc. 1553, roi de Navarre le 9 juin 1572, roi de France sous le nom de Henri IV. | P. S., contre-sig. Lallier ; Mont de Marsan, 10" janv. 1584, 3 p. 1/4 in-fol. —
AS EN 7e 0,10 :
Règlement pour l'expédition des affaires dans le royaume de Navarre. La pièce est également signée de Claude-Antoine de Vienne, s° de Clervant, et de Philippe de Mornay.
HENRI IIL.
L. A.S. à Catherine de Médicis ; (juillet 1584), 1 p. pl. in-fol.
Ayant appris par le maréchal de Biron, le s° de Pontcarré et le président Brulart, quelle était la résolution du roi à l’égard du parti calviniste, « je l’ay communyqué, dit-il, aux prynsypaus de la noblesse estans pres de moy, quy en ont tous esté fort esbahys, et qui atendoyent un autre achemynement au byen de la paix et repos de ce royaume, atendu les justes et resonnables ofres et sumyssions que jay touyours fetes; » aussi charge-t-il Dupin, qu’il lu envoie, de recevoir d’elle de nouvelles instructions, qu’il lui transmettra ensuite.