‹ Inventaire des papiers manuscrits du cabinet de Robert de Cotte, premier architecte du roi (1656-1735) et de Jules-Robert de Cotte (1683-1767) conservés a la Bibliothèque nationaleChapitre 27 sur 116 · Autre exemplaire de la même pièce [V · texte numérisé non relu

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208. Note indiquant les travaux importants exécutés depuis le début du XVIIe siècle pour l’adduction des eaux de Rungis [V] (2200).

La première recherche est de 1612 et a été payée sur la ferme de 30 sols d’entrée par muid de vin. La deuxième est de 1655 et a été faite aux frais communs de la Ville et du sieur de Francini. Ces sources, augmentées de sources accessoires, amenaient, en 1676, 80 pouces d’eau au château d’eau. En 1671, suivant arrêt du 25 juillet, la ville fit une recherche qui donna l’eau du regard de Cachan. Un arrêt du 2 avril 1671 ordonne la création de 1 5 fontaines en différents endroits sur les eaux de Rungis.

209. Copie d’un arrêt du 3 juillet 1630 relatif aux eaux d’Arcueil [V]

La reine mère accorde aux Bénédictines du faubourg Saint-Germain | pouce d’eau sur les eaux de Rungis ; les Bénédictines feront les canaux à leurs frais.

210. Copie d’un arrêt du 16 juin 1631 relatif aux eaux d’Arcueil [V]

La reine mère accorde aux religieuses bénédictines de la congrégation du Calvaire, au faubourg Saint-Germain-des-Prés, un demipouce d’eau qui sera prise à la décharge de la fontaine du grand parterre de son palais, sis audit faubourg.

211. Lettre du duc de Bouillon (au duc d’Antin ?). Du château de Navarre, le 7 novembre 1732 [V] (2200).

EAUX D’ARCUEIL

Il doit recevoir 2 pouces f d’eau dans son hôtel, suivant acquisition faite en 1656-1657. Tout l’été ses conduites ont été vides; presque tous les ans, il en est ainsi. Il a réclamé en vain à de Cotte* Son concierge a dû ouvrir les robinets d’un regard situé quai des Grands-Augustins et construit aux frais communs de l’hôtel de Conti et de l’hôtel de Bouillon. Le sieur Ballot, fontainier, les tenait obstinément fermés. Il demande une visite du regard commun aux hôtels de Conti et de Bouillon et de la cuvette de jauge de son hôtel. De plus, il désire que l’entrée du regard soit interdite au sieur Ballot, qui, de la sorte, 11e pourra plus réserver l’eau pour ses amis.

212. Réponse, sous forme de note en deux articles, à la lettre du duc de Bouillon du 7 novembre 1732 [V] (2200).

i° Il est vrai que le duc a manqué d’eau, mais comme le roi, les grands seigneurs et les particuliers. Dans la visite qu’on vient de faire au regard de l’hôtel, on a constaté non seulement qu’il y avait de l’eau pour le moment, mais qu’il y en avait même 2 pouces § au lieu de 2 pouces f. Cette augmentation est due à la violation commise par le jardinier de l’hôtel de Bouillon d’un regard appartenant au roi, délit dont il devrait être sévèrement puni. En fait, les 2 pouces | d’eau que réclame le duc devraient être réduits des f par la seule raison que les sources ont diminué d’autant. — 20 Le regard du quai des Grands-Augustins, au coin de la rue Dauphine, n’a pas été construit à frais communs par l’hôtel de Conti et l’hôtel de Bouillon, mais il appartient au roi. Il a été construit en 1625, lors de l’établissement des eaux d’Arcueil, et la concession de l’hôtel de Bouillon n’est que de 1656-1657.

213. Mémoire relatif à la distribution des eaux d’Arcueil [V] (2307).

Ce mémoire sert de légende à un des plans signalés pièce n° 205.

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