‹ Inventaire des papiers manuscrits du cabinet de Robert de Cotte, premier architecte du roi (1656-1735) et de Jules-Robert de Cotte (1683-1767) conservés a la Bibliothèque nationaleChapitre 46 sur 116 · EAUX MINÉRALES DE PASSY · texte numérisé non relu

EAUX MINÉRALES DE PASSY

Plan de l’ancienne pépinière du roi au Roule. — 1619-1620. Plan de la nouvelle... — 2486. Plan de la pépinière du Roule. — 2487. Plan de la maison et du jardin du directeur de la pépinière, rue du faubourg Saint-Honoré, un peu plus haut que l’église. — 2642. Plan de la pépinière du Roule. — 2643. Plan d’une maison..., peut-être le logement de la pépinière.

Notes. « Son premier emplacement (de la pépinière) était entre les Champs-Élysées et le faubourg du Roule, dans le sens de la longueur ; entre les rues qui portent maintenant les noms de Berry et de La Boétie dans le sens de la largeur. M. H. Bonnardot ( Monographie du VIIIe arrondissement , Paris, 1880, petit in-40) signale au département des Estampes à la Bibliothèque nationale des plans qu’il date approximativement de 1720, figurant un projet de construction de l’hôtel des Monnaies sur les terrains de la pépinière du Roule, projet qui n’eut pas de suite. C’est l’époque où l’établissement horticole fut transféré de l’autre côté du faubourg du Roule dans un terrain que circonscrirait aujourd’hui le boulevard Haussmann à son intersection avec le boulevard Malesherbes, la rue de la Boétie, l’avenue Percier et la rue de Courcelles » (F. Bournon, Rectifications et additions à V Histoire de la ville et du diocèse de Paris de l’abbé Lebœuf, 1890, p. 519 et 520). Voy. aussi Aubert du Petit-Thouars, Notice historique sur la pépinière du Roi au Roule , Paris, 1825, in-8.

330. Extrait de la dépense à faire pour la nouvelle pépinière du roi pour l’année 1720 [V] (1621).

Le total, y compris rexpropriation, la construction des murs, serre et orangerie, le transport des arbres de la vieille à la nouvelle pépinière est de 234.350 1.

Eaux minérales de Passy.

331. Supplique du sieur Charles Guichou, marchand bourgeois de Paris, au roi [IV] (1315).

Il fait opposition à un arrêt du Conseil d’Etat du 1 1 novembre 1724 le contraignant à vendre à l’abbé Le Ragois les terres de son jardin où se trouvent des sources d’eau minérale. Il raconte la découverte des sources dans son jardin et expose les phases de son différend avec l’abbé qui prétend à tort que ces sources ne sont qu’une dérivation des siennes. Il apporte les attestations du Père Sébastien de l’Académie des Sciences, du sieur Heurteux, directeur

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