‹ Inventaire des papiers manuscrits du cabinet de Robert de Cotte, premier architecte du roi (1656-1735) et de Jules-Robert de Cotte (1683-1767) conservés a la Bibliothèque nationaleChapitre 80 sur 116 · FONTAINES ET PLACE ROYALE DE BORDEAUX I · texte numérisé non relu

FONTAINES ET PLACE ROYALE DE BORDEAUX I

certainement du travail pour des particuliers. Le duc d’Antin a écrit à Boucher qu’il a remis à de Cotte le mémoire relatif aux projets de bâtiments à élever sur la place où l’on doit mettre la statue du roi.

Plans 1317. Plan projeté pour une place à Bordeaux. — 1318. Élévation, au crayon, pour la décoration de ladite place.

Notes. Il s’agit ici de la place de la Bourse, autrefois Place Royale. Depuis longtemps on désirait que la ville, dont les quais étaient encombrés de maisons, eût une entrée plus majestueuse sur la rivière. Dès 1681, on pensa à établir une place monumentale avec la statue du roi ; des projets furent élaborés ; un des plus importants fut établi au moment où on achevait la place des Victoires à Paris. L’intendant Boucher le reprit. R. de Cotte donna un dessin qui ne fut pas accepté. Ce fut celui de Gabriel qu’adopta le Conseil, le 7 février 1730, et qu’on réalisa. (Voy. Jullian, Histoire de Bordeaux , Bordeaux, 1894, in-4.)

547. Lettre du duc d’Antin à R. de Cotte. De Petitbourg, le 4 mai 1728

Il lui envoie le mémoire et les plans qu’il a reçus de Bordeaux. L’emplacement est admirable, mais le plan ne vaut rien. Que de Cotte veuille bien en établir un autre qu’on enverra à Bordeaux.

548. Lettre du duc d’Antin à R. de Cotte. De Compiègne, le 13 juin 1728 [IV] (1319).

Billet accompagnant l’envoi de plans pour la place de Bordeaux, et d’un mémoire.

549. Mémoire explicatif de la place où l’on veut élever la statue du roi à Bordeaux [IV] (1319).

550. Double du mémoire de R. de Cotte concernant la place que la ville de Bordeaux veut former et construire sur le quai de la Garonne, entre les deux portes de la Ville [IV] (1319).

Il indique pour quelles raisons le projet envoyé de Bordeaux lui semble mauvais, et il en présente un autre qu’il décrit, et dont il analyse les avantages.

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