ACTE DEUXIÈME
iaa])le connaissance. Monsieur Dorigny a dû sans doute vous parler de moi.
PAUL, viveniont, passant à j^'aïu'he de Colombe.
En ell'ct...
liONAKDE'l', montrant Paul.
Je disais justement à votre, mari...
COLOMBE, à part.
Comment, il croit?...
HO.N ARDET.
Que j'avais été cliez lui ce matin; seulement, c'est monsieur votre oncle ({ui m'a reçu!
COLOMBE, ahurie.
Quel oncle?.,.
FALAMBAKT.
Le vieux gâteux. !
PAUL, bas.
Je t'en su[>plie, fais semblant de comprendre!
F.VLAMBART.
Et comme Bouardet ne connaissait pas sa manie^ il l'a pris pour son neveu!
COLOMBE, à olle-mùniG.
Ah! ça, qu'est-ce qu'ils chantent donc?
BOXAUDET.
Madame la baronne, je vous demanderai la permission d'aller vous présenter madame et mademoiselle Bonardet...
Oh ! la ! là !
COLOMBE, trè.s aimable.
Mais comment donc !
BONARDET.
Quel est votre jour?
COLOMBE
0)"i î pour i)!ui \ou> les jniu-s <iOM\ lious, excejité Je dimanche! Je me repose toujours le dimanche!
FALAMBART.
Le repos dominical !
PAUL, à part.
-.., Si la maison i)0uvait s'écrouler... sans me faire de mal!
BONARDET.
Je me permettrai de vous apporter en même tenij^s mon dernier ouvrage : « La plirénologie comparée. »
COLOMBE
La iihré... quoi ?
ROXARDET.
...nologie^ madame!
L'Etude des ])osses...
BONARDET.
Oui!... Je tàte les proéminences!...
COLOMBE^ se croisant les ))ras sur la poitrine et d'un air pudique.
Monsieur!...
BONARDET.
Oh! pas celles-là! sur le crâne seulement!
PAUL, à part.
. Ah! ça, il ne s'en ira donc pas?
BONARDET, tâtant le crâne de Colombe.
Tenez, comme ça... (poussant un en.) Oh! par ex.em-