SCÈNE IV Les Mêmes, plus VIRGINIE, puis PAUL
VIRGINIE, entrant par îe fond et gagnant le milieu. Eh bien ! pa})a, nous t'attendons. (Apercevant Lam-
bertin.) Oh! pardon!... (saluant.) Monsieur Paul...
LAMBERTIX, saluant.
Mademoiselle... (a part.) C'est qu'elle est vraiment charmante, cette petite !
BOXARDET.
Virginie, mon enfant, nous repartons ce soir même pour Bordeaux. Ton mariage est rompu!
VIRGINIE
Rompu?... (Poussant un cri.) Ah!
BOXARDET, se précipitant.
Eh! hien... Virginie...
VIRGINIE, prête à s'évanouir.
Papa!... papa!... Mais je sens que je l'aime!
BON.\RDET, furieux.
Hein?... M;iis je te défends de sentir comme ça!
LAMBERTIN, à part, s'emballant.
Elle m'aime?... Ah! mais, c'est qu'elle est adorable ! Des yeux... et des dents !... On en mangerait !
BONARDET.
Monsieur, j'espère que vous êtes un galant homme!
LAMBERTIN, à lui-même. ' Sapristi!... Et Paul... (Haut et vivement à Virginie.)