ACTE TROISIÉAIE US
BOXARDET.
Ah! par exemple! Et la baronne? Qu'en faitesvous^ de la baronne?
PAUL
Rien !... Que voulez- vous que j'en fasse?
BOXARDET.
Mais vous oubliez donc qui elle est?
La l)aronne ? C'est la femme du baron !
BOXARDET.
Naturellement, puisque c'est la vôtre!
PAUL
La mienne? Ali! <;a, vous nn savez donc pas?
LAMBKRTIX.
Mais non, malheureux, il ne sait rien !
BOXARDET, ahuri.
Qu'est-ce que je ne sais [jus?
PAUL
Il ne sait pas!... Mais cette baronne-là, c'est mon ancienne maîtresse!
BOMARDET.
Vous avez épousé votre ancienne maîtresse?
LAMBERTIX.
Il ne l'a pas épousée puisque ce n'est passa femme!
BOXARDET.
Votre femme n'est pas votre femme?
PAUL
Mais je ne suis pas celui que vous croyez que je
i\6 INVIOLABLE!
LAMI3ERTIN.
Ni moi non plus !
BOXAllDET^ complètement ahuri.
Ah! vous n'êtes pas...
PAUL
Mais non!... C'est moi qui suis celui que vous croyez qu'il est !
Il montre Lambertin.
LAMBERTIN
Voilà!
PAULj avec volubilité.
. Et si je me suis fait passer pour celui que vous croyez que je suis, comme Lambertin s'est fait passer pour celui que vous croyez qu'il est...
BONARDET, criant.
Lambertin? Qui ça^ Lambertin? Où prenez-vous Lambertin?
LAMBERTIN
Par ici!
BONARDET.
Ah! c'est vous?
PAUL
^-.. Oui !... c'est à cause de Fal:iiii])art qui m'a pris hier soir pour celui que vous croyez mon oncle !
BONARDET, qui clierohe à comprendre.
Oli ! la ! la ! la ! la !
,, Quant à Golomije, elle n'est i)as non plus celle que ■' vous croyez qu'elle est, ]iuis(prelle est mon ancienne maîtresse.