SCÈNE II
iriIIGÉNIE, Les Prêtresses, 0 RESTE, «a mw.u r«u*.
LES PRÊTRESSES
0 Diane, sois-nous propice l La victime est parée, et l'on va l'immoler! Puisse le sang qui va couler, Puissent nos pleurs apaiser ta justice I
IPHIGÉNIB. Elle tombe lur un liège.
La force m'abandonne; 6 moments douloureux!
OBBSTK.
Voici le terme heureux de mes longues souffrances; PuUse-t-il l'être aussi, grands Dieux, de vos vengeances!
IPHIGÉNIB.
0 ciel !
OR ESTE, i IphtgéDtc.
Séchez les pleurs qui coulent de vos yeux; Ne plaignez pas mon sort, la mort fait mon envie : Frappez !
IPHIGÉNIB.
Ahl cachez-moi cette horrible vertu.
Les Dieux protégeaient votre vie; Mais vous allez mourir et vous l'avez voulu.
ORESTE
Ces Dieux m'en avaient fait un devoir nécessaire.
En voulant prolonger mon sort
Vous commettiez un crime involontaire.
IPHIGÉNIK.
Un crime? Ah! c'en est un de vous donner la mortl
O RESTE
Que ces regrets touchants pour mon cœur ont de charme*
Qu'ils adoucissent mes tourments!
Depuis l'instant fatal... hélas! depuis longtemps, Personne à mes malheurs n'avait donné de larmes.
Hélas!
Les prêtresses environnent Oreste en chantant le chœur mirant Elles la conduises) dans le sanctuaire où elles l'ornent de bandelettes et de guirlandes