SCÈNE V LES MÊMES, moins AGAMEMNON
CLYTEMNESTRE
O ma fille, ô ma fille, ô mon doux réconfort 1 Ton père t^abandonne et te livre à la mort 1
Hélas ! injustes coups du destin qui m'accable I Pour moi s'éteint déjà la lumière adorable Pe Téclatant soleil I
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Et lu péris aussi de ma propre misère, Et pour nous lamenter, à toutes deux, ma mère, Convient un chant pareil.
Rives du Simoïs, vallons, forêt neigeuse, grottes de l'Ida, montagne sourcilleuse.
Versants, plateaux, sommets.
Où Pan habite encor les bercails et les âtres, Plût au ciel que Paris, nourri parmi les pâtres,
Ne vous foulât jamais I
Ah I réponse de Zeus et la vierge d'Athène Et la blanche Cypris, qui par le monde mène
Les cœurs émerveillés, Près des limpides eaux, source aux Naïades sainte. Devaient-elles cueillir la rose et l'hyacinthe
Dans les prés émaillés ?
Parque, ô dieux cruels I trop illustre querelle Où le bouvier troyen jugea de la plus belle,
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