‹ Isabelle et Gertrude, ou les sylphes supposesChapitre 100 sur 103 · I. I s I D -G K , eniu · texte numérisé non relu

I. I s I D -G K , eniu

Comment f . , « Mme DE SAINT-CLAIR plus tendrement. ' Parlez !

LiffiDORj^e sentant ému malgré lui ( A part. ) c . ,

J'aurais mieux fait de partir sur le champ, ( Prenant Germeuil par la main. ) iVecevez jio$ adieux.

Mme DE SAINT-CLAIR, dissimulant sa surprise et son trouble.

Vous partez ? .... à merveille !

( yl part. ) ( Raut , avec ame et coquetterie. )

Quel contre-tems fatal ! Oui , je vous le conseille ^ Pressez votre départ et nos derniers adieux. Aucun objet ne doit vous fixer en ces lieux : Vous n'en aimez aucun j et je sens par moi-même Qu'on ne peut vivre heureux qu'auprès de ce cpi'on aime.

L I s I D 0 R s^éloignajit.

Ah , traîtresse !

jy^mc DE SAIN T-c L A I R le conduisant. Fuyez.

N'aurais-je pas raison ?

Mme DE SAINT-CLAIR , le regardant trcs-tendrement. Oui.

La bouche dit Oui^ tout le reste dit Non î . .^ . ( Revenant.) Quel art avez-vous donc d'inspirer le contraire De ce que vous semblez nous conseiller de faire , Femmes l

i\i^^ DE SAiNT-CLAiRj avec ironie.

Mais , partez donc !

URSULE à part , à mesdamnes d^Orville et de Courtmonde.

Il ne partira pas.

Mme DE SAINT-CLAIR.

( Avec ironie. ) ( Avec tendresse. )

Ne perdez pas de temps. Mais pourquoi sur vos pas

Emmener cet enfant ? Ménagez sa jeunesse

Et sa convalescence.

L I s I D o R avec dépit.

Eh î si je vous le laisse ,

Qui sait quand il aura la force de partir ?

Ces lieux sont enchaxitésj on ne peut en .sortir.

jumc

MHîe DE SAINT- CLAIR, avec amitié.

Eh bien , restez -y donc ! soyez de la famille.

L I s I D 0 R , vivaneiit.

Çuoi , vous consentiriez. ... !

]\^me DE SAIN T-C L A I R.

Germeuil aime ma fille, GERMEUIL5EUGÉNIE»

Ciel !

L I s I D G R , à part , avecjcie. L'hymen me prépare , en cette occasion , De la fille à la mère une transition.

( Haut , uiiiôsatit les amans, ) J'y consens.

Mme DE SAIN T-C L A I R,

Sois heureuse , ô ma chère Eugénie î Mme DE COURTMONDEà part 5 avec dépit. Bel hymen !

u R s u L Eà Constance , qui cherche à cacher ses larmes. Vous pleurez ?

CONSTANCE, s'efforçant de sourire.

De plaisir.

XISIDOR à madame de Saint-Clair ^ en lui montrant, Germeuil et Eugénie,

Mon amie, Quel exemple!

]Vime DE SAINT-CLAIR.

A notre âge ?

Il est un peu tard ; mais Il vaut mieux être heureux un peu tard que jamais. Mme DE SAINT-CLAIR, teud^^emeut.

Non : je m'exposerais à vos mépris peut-être, L I s I D o R , vivement.

Jamais,

Mme DE SAIN T-C LAI v.^ finement.

Vous oubliez cfue j'ai le malheur d être .... Pemme....Orj vous méprisez des femmes jusqu'au nom :

On peut donc vous aimer ; mais vous épouser , noft.

L 1 s I D o E. , déconcerté et piquée Madame. ... !

{Il réfléchit.^ Mme d' 0 K V I L r E.

C'est bien fait !

Mme DE COUHTIVrOTT-D'B.

L'effort est admirable.

CONSTANCE, e/i soupirant.

Il doit -lui coûter cher ».

URSULE

J'en serais incapable»

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