I. I s I D o E confondu
Vous . . . .?
Mme DE SAINT-CLAfn.
Moi : pour la moitié j'ai payé leur créance* Ainsi que votre honneur , vos biens sont conservés.
L I s I D ou, avec admiration»
Dieux !
Mme DE SAINT-CLAIR, souriant.
Mais c'est une femme à qui vous les devez : N'en rougissez-vous pas ?
Moi rougir , ma Sopliie , De vous devoir riionneur , la fortune , la vie! Non : je vais publier. . . .
Mme DE SAINT-CLAIR Varrètant, Prouvez-moi qu'en effet Les hommes mieux que nous savent taire un secret. Le sort a condamné nos vertus au silence : C'est au fond de nos cœurs qu'est notre récompense. Vous recherchez la gloire , et nous vous la laissons. Sans regret .... vous brillez ; et nous , nous jouissons. D'un œil moins prévenu considérez les femmes : A travers leurs défauts , pénétrez dans leurs âmes. C'est là qu'est leur beauté ; là , brillent des attraits Dont le solide éclat ne s'efface jamais. Là , sitôt que les fleurs de l'amour sont écloses, Les fruits de l'amitié se cachent sous les roses : Le temps fane les fleurs ; mais il mûrit les fruits : Et la Sagesse alors les offre à nos amis. Daignez les accepter.
L I s I D o R , avec transport.
O sexe inconcevable!
De contrastes sans fin mélange inexplicable ! Le ciel , en s'occupant de ta création , Se mît avec lui-même en contradiction.
( Aux femmes. ) La force ^ait chez vous du sein de la faiblesse j