‹ Isabelle et Gertrude, ou les sylphes supposesChapitre 56 sur 103 · LE C H (E U R · texte numérisé non relu

LE C H (E U R

Ceft un enfant. his.

Air : Jeune & îiovice encore.

Jeune & novice encore.

J'accepte cet emploi i Mais un feu que j'ignore , Trouble ma bonne foi.

Si je pouvois conduire Le fort à volonté :

Je fens qu'ici l'Empire Seroit pour la beauté.

GRÉGOIRE

Air ; Catherine s'efl co'éffee».

Lorfqu il fait à tout le monde Son partage clandeftin , En buvant tous à la ronde , Attendons notre deftin ; Tin, tin , tin, tin , tinrlin tintin.

Si je fuis Roi de la fève , Je prétends , mon cher Martin , Que mon règne ne s'achève Qu'à fîx heures du matin :

Tin , tin , &c.

J'aurai pour trône une tonne Pleine de ce jus divin , Un cerceau pour ma couronne , Et pour fceptre un broc de vin ; Jin , tin , &:c.

jz LE GATEAU A DEUX FEVES,

Si quelque buveur d'eau gronde , Les canons ne font pas loin 5 Je lui lâcherai la bonde De fix bariques de vin ; Tin , tin , &:c.

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