‹ Isabelle et Gertrude, ou les sylphes supposesChapitre 87 sur 103 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

Mire D'O R V I L L E , J U S T I N E, E U G É IST I E, C O 1^ S T A N C E , L I S I D O R , Mme d e S t. CLAIR.

X I s I D G R rencontrant madame de Saint-Clair en courant après son neveu.

lEux ! .... se peut-il ! .... Sophie ! Mme DE SAINT-CLAIR, un peu troublée.

Monsieur ....

L I s I D o R , eaiement y avec émotion.

Pour mon neveu que je vous remercie î

Mme ])E SAINT-CLAIR.

En apprenant , rnonsieur , qu'il vous appartenait , ,T'ai senti tout le prix du bien que j'avais fajt. L I s I D o R.

Ah î combien j'ai de torts , et !

Mme DE SAINT-CLAIR à part.

Devant ma famille, Taisez-les , respectez et ma mère et ma fille. Mme d'orville vivement.

Eh , quels sont donc ces torts ?

Mme DE SAINT-CLAIR.

D'être mon vieil ami, Et dWoir ignoré que je logeais ici.

Mme d'or VILLE, regardant Lisidor, Vous ne dites pas tout , ma jGIle j et je soupc^onne . . . •

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