‹ Isabelle et Gertrude, ou les sylphes supposesChapitre 98 sur 103 · C O IM É D 1 E · texte numérisé non relu

C O IM É D 1 E

le Ministre à fléchir était plus difficile : La vie'Uesse à nos lo's 1 a r».'ndu re.i docile. Je n'avais qu'un moyen ; c était la vanité : J'ai flatté c=on orgueil ... Un ministre flatté Est ? moitié vaincu, .t'ai vu presque des larmes S'échapper de ses yeux. ' 1 ma rendu les armes

( Wt'ec satisjccticn. ) Et le brevet. Combien je vais faire d'heureux ! Ma main de deux amans va donc serrer les nœuds Va sauver un ami. Quelle douce espérance ! D'un bienfait commencé le cœur jouit d'avance. Je veux tous près de moi les fixer désormais: Peut-on se séparer des heureux qu'on a faits !

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