GENS DE LA FERME
Partez, parlez.
MARCILLY
g-j / Partons , partons.
^ BLAXCHET e/ BLANCHETTE.
n route , en route,
BLANCIIET.
Avec mamselle Isaure Nous n'tard'rons pas a revenir.
ISAURE , hrusquement.
Ecoutez.... les voila! Pourquoi meretenir?
LE CHOEUR, entrant en scene.
Ne tardez pas ]
> a revenir.
Nous n'tard'rons pas )
lis veulent me poursuivre encore! All! la mt5moire me revient!
CHOEUR
Partez.
Partons.
Fuyous.
CHOEUR
I'artez.
ISAURE, d Jules, II me relient.
Lachez-moi.
BLANCHET, arrivaut.
La Yoiture est prete.
ISAURE , s'arracJiant des mains de Jules.
Lachez-moi done.
JULES et SAINT-VALLIER.
Blanchet, arrete.
r C'tst ma fille.
( C'estsa fille.
MARCILLY
Ici?
Retieus-la.
BLANCHET
N'y a pas d'dauger, la v'la , la v'la.
CHOEUR
Par quel hasard se r'trouv'-t-ell' la?
g i MARCILLY.
Comment se trouve-t-elle la?
ISALTIE , avec etnportement.
Du feu dans raes veines circule;
Je ne respire plus... , je brule I
Eloignez-vous avant qu'il soit trop tard ;
Ne vous exposez pas... Ma pitie pour Selmar ,
C'est elle aussi qui m'a perdue.
Eloignez-vous... Voyez, dans sa fureur !
( Tout le monde pousse un cri d'eftVoi , en reculant. )
JULES
Isaure , tu fus dans leneur.
ISAtTRE.
Fuis , Jules 1 fuis !
Tu ni'fes rendiie.
SAINT-VALLIER , a ses ami>t.
Rassurez-vous. [Apart.) Quelle affie use pensee! ( A Isaure. ) Isauve , inon enfant , je t'avais aljus^e. Ciois-moi , demande-leiir , si je t'abuse encor '. Non, Selmar n'etait t[a'en deiuence De u'avoir obtenu ta main.
JULES
L'amour seiila causti sa deplorable fin. ISAURE.
]1 se pounait!
MARCILLY
A I'esperance , Ouvrez voire coeur, El reuaissez an bonheur.
Ah ! mon pere !
Elle s'evanonit dans les Inas de sonp&re. — Jules est aux pieds d'Isauve. Maicilly a Its mains levees vers le ciel.